École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales

Faculté des sciences de la santé et des services communautaires

École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales

Campus de Moncton

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Historique

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Visionnaire et Fondateur

L'éducatrice Mère Jeanne de Valois, fondatrice du Collège Notre-Dame d'Acadie, croyait, dans sa vision de l'éducation pour jeunes filles, qu'en plus des études classiques, il fallait une formation universitaire où les jeunes pouvaient se spécialiser en nutrition et en études familiales. Au Nouveau-Brunswick, à la fin des années 1950, il n'y avait qu'une seule diététiste professionnelle francophone et celle-ci avait complété sa formation à l'Université de Montréal. En 1958, Mère Jeanne de Valois décidait d'envoyer deux jeunes acadiennes, Ghislaine Arsenault et Auréa Cormier, à l'Université d'Ottawa pour s'inscrire au programme de baccalauréat en sciences domestiques. Elle jetait ainsi les bases de l'éventuel programme de sciences domestiques qu'elle voulait implanter au Collège Notre-Dame d'Acadie, collège privé attaché au Collège Saint-Joseph de Memramcook. Cependant, en 1963, Père Clément Cormier fondait l'Université de Moncton et le Collège Notre-Dame d'Acadie lui céda sa clientèle féminine, ses professeures et ferma ses portes comme collège classique.

Le fondateur de l'Université de Moncton voyait l'importance d'une formation universitaire en sciences domestiques et voulait que la société acadienne ait des professionnelles dans ce domaine. Il mit donc en place, avec l'aide des religieuses de la Congrégation Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, tous les mécanismes voulus afin que ce programme débute dès les premières années de la création de l'Université.

De l’École des sciences domestiques à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales

Dans l'esprit du Père Clément Cormier, il était clair que l'École des sciences domestiques devrait être une école autonome afin qu'elle puisse réaliser pleinement ses engagements de formation spécialisée en nutrition et en études familiales. C'est ainsi qu'en 1967, l'École de sciences domestiques fut créée, elle devint en 1982, l'École de nutrition et d'études familiales (ÉNÉF) et le 1er juillet 2001, l'École de sciences des aliments, de nutrition et d'études familiales (ÉSANÉF).

Baccalauréat en sciences domestiques (1967)

En décembre 1965, l'ébauche d'un programme pour une formation de quatre ans conduisant au baccalauréat en sciences domestiques avec deux mentions : a) enseignement et b) nutrition et diététique est soumis aux instances universitaires. Suite à l'approbation du Sénat académique, ce programme reçut l'acceptation du Conseil des gouverneurs qui en fixa la date d'implantation au 1er septembre 1967.

Au fil des années, le personnel de l'École a su s'adapter à l'évolution de la société en perpétuel changement. Les programmes de l'École ont suivi les révisions et les ajustements nécessaires pour bien répondre aux besoins de la société.

Mention en économie familiale (1972)

En 1972, une nouvelle mention en économie familiale est créée portant ainsi le nombre de baccalauréats offerts par l'École à trois soit : le baccalauréat ès sciences domestiques (mention nutrition et diététique), le baccalauréat ès sciences domestiques (mention économie familiale) et le baccalauréat ès sciences domestiques (mention enseignement des sciences familiales). De plus, l'École offrait deux mineures, une en études familiales et une en vêtement et textile. En 1980, l'École a obtenu sa première accréditation du programme de baccalauréat ès sciences domestiques (mention nutrition et diététique) de l'Association canadienne des diététistes (ACD).

Programmes de Maîtrise en sciences domestiques (1973)

Le succès des programmes de formation de premier cycle stimula le développement d'un programme de maîtrise en 1973 avec trois secteurs de spécialisation : études familiales; alimentation et nutrition; vêtement et textile. En 1986, le secteur de spécialisation en vêtement et textile est aboli en raison du manque de ressources professorales. En 1993, les instances universitaires approuvent la proposition de l'École de séparer les deux secteurs de spécialisation en deux programmes de maîtrise distincts. C'est donc à partir de septembre 1993 que l'École offre les programmes de maîtrise ès sciences (nutrition-alimentation) et de maîtrise ès sciences en études familiales.

Coopération internationale (1981)

Un autre volet important dans le développement de l'École est celui de la Coopération internationale. Depuis le début des années 1980, plusieurs projets de coopération ont eu lieu entre l'École et différents pays, notamment le Nicaragua, Haïti, le Sénégal, le Maroc, la Mauritanie, le Bénin, le Chili, la Suède, etc. De plus, le corps professoral a aussi participé à la formation d’étudiants dans le cadre d’échanges avec des établissements d’enseignement de la France et la formation de stagiaires internationaux de l’Égypte et de la Finlande.

Baccalauréat ès sciences (nutrition), Baccalauréat ès sciences (économies familiales et Baccalauréat ès sciences (enseignement des sciences familiales) (1982)

En 1982, les programmes en sciences domestiques deviennent des programmes en sciences. Le 1er septembre 1986, le programme de baccalauréat ès sciences (formation en enseignement des sciences familiales) est aboli ainsi que la mineure en vêtement et textile.

Centre de recherche sur les aliments (1983)

Depuis sa fondation, le personnel de l'École s'est engagé dans des projets de recherche qui donnent naissance à de nombreuses publications. La création en 1983 du Centre de recherche sur les aliments ajoute une autre dimension aux domaines de recherche de l'École. Le centre répond aux besoins en recherche appliquée, au développement, à l'évaluation et à la promotion des produits de l'industrie alimentaire locale.

Baccalauréat ès sciences (Nutrition-Coop) (1987-2010)

En 1987, un programme de nutrition avec option alternance études-travail a été initié. À ses débuts, ce programme coopératif était offert en partenariat avec Mount St Vincent University, particulièrement pour les stages en milieu de travail. En janvier 1994, l'Association canadienne de diététistes (ACD) confère l'accréditation complète au programme de baccalauréat ès sciences (nutrition-coop). Ce programme a accepté sa dernière cohorte en 2006 et a été aboli en 2010.

Baccalauréat ès arts (Maj. Études familiales) (1992) et BA-BED (Maj. Études familiales) (1994)

Quelques années après, soit en 1992, le programme de baccalauréat ès sciences (économie familiale) devient le baccalauréat ès arts (majeure en études familiales). De plus, en collaboration avec la Faculté des sciences de l'éducation, on décerne, depuis 1994, le programme de B.A.-B.Éd. (majeure en études familiales), un programme de 5 ans. Par la suite et à la demande du Ministère de l'éducation, la mineure en développement personnel et social est créée en 1998.

Baccalauréat en sciences et technologies des aliments (biotechnologie) (1998-2006)

En 1998, l'École a inauguré son troisième programme de formation, soit le programme de baccalauréat ès sciences en sciences et technologie des aliments (biotechnologie). Étant donné le nombre limité d’inscription à ce programme, ce dernier fut suspendu en 2004 et aboli en 2006.

Faculté des sciences de la santé et des services communautaires (2001)

Depuis le 1er juillet 2001, l'École de sciences des aliments, de nutrition et d'études familiales s'est intégrée à la nouvelle Faculté des sciences de la santé et des services communautaires. Cette faculté regroupe les quatre écoles suivantes : l’École de science infirmière, l’École des sciences des aliments, de nutrition et d'études familiales, l’École de psychologie et l’École de kinésiologie et de loisir.

Baccalauréat ès sciences (nutrition) avec internat (2007)

En 2003 le programme de nutrition de l’Université de Moncton a été identifié par Santé Canada dans le cadre du Consortium national de formation en santé (CNFS) comme étant un des programmes en santé nécessitant une attention particulière au Nouveau-Brunswick ou au Canada en général. Le CNFS a reconnu le besoin de former un plus grand nombre de diététistes francophones pour combler les besoins dans les régions francophones minoritaires.

Cette perspective s’alignait bien avec celle de l’ÉSANÉF qui souhaitait depuis longtemps être en mesure d’offrir une formation complète incluant in internat afin de permettre à toutes les étudiantes et étudiants inscrits au programme d’obtenir toutes les qualifications requises pour devenir diététistes.

En 2004, un comité consultatif, composé de professeures et de professeurs en nutrition, de la coordonnatrice du programme de stage, ainsi que d’un représentant étudiant de 1er cycle en nutrition, entreprennent la révision du programme de nutrition de l’époque.

En 2005, des représentants des sept régions de santé du Nouveau-Brunswick s’ajoutent à ce comité. Ces rencontres ont permis de développer un nouveau programme qui inclut un internat.

À partir de septembre 2007, ce nouveau baccalauréat ès sciences (nutrition) avec internat intégré, d’une durée de cinq (5) ans, remplace les programmes précédents soit le baccalauréat ès sciences (nutrition) de quatre (4) ans et le baccalauréat ès sciences (nutrition-coop).

En 2014, le programme de baccalauréat ès sciences (nutrition) avec internat est reconnu officiellement comme un programme accrédité par le Partenariat pour la formation et la pratique en nutrition (https://www.pdep.ca/) signifiant qu’il rencontre les normes d’agréments pour les programmes de formation en diététique au Canada. Ce programme prépare ainsi les étudiantes et étudiants à l’admission à un organisme provincial de règlementation en diététique.