Chaque année, l’Université de Moncton décerne un doctorat honorifique à des personnes qui excèlent dans l’un ou l’autre des principaux domaines de l’activité humaine: scientifique, littéraire, culturel, social, politique, économique, administratif, financier, industriel, etc. Cette contribution se caractérise par sa durabilité et sa profondeur.
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FRANÇOISE DAVID
Doctorat honoris causa en sciences politiques
Campus de Moncton
Françoise David, aujourd’hui retraitée, mais toujours active dans l’espace public, demeure une figure incontournable de la justice sociale, du féminisme et de la démocratie. Entre 2018 et 2023, elle a notamment agi comme vice-présidente du Mouvement Démocratie nouvelle, où elle a oeuvré à promouvoir une réforme du mode de scrutin au Québec, consolidant son engagement envers une gouvernance plus équitable.
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Son parcours, qui s’étend sur plus de quarante ans, a profondément transformé la société québécoise et canadienne. Dès ses débuts comme organisatrice communautaire au Centre des services sociaux du Montréal métropolitain, elle s’est engagée auprès des familles vulnérables et des femmes en situation de précarité. Son leadership à la Fédération des femmes du Québec (1994–2001) marque un tournant historique : elle orchestre la Marche du pain et des roses en 1995, qui mène à des avancées sociales importantes, puis la Marche mondiale des femmes en 2000, rassemblant plus de 150 pays autour de la lutte contre la pauvreté et la violence. Ces mobilisations ont également inspiré durablement les mouvements féministes acadiens.
En politique, elle cofonde Québec solidaire et en devient la première co-porte-parole, contribuant à redéfinir le discours public autour de la justice sociale, du féminisme et de l’environnement. Comme députée de Gouin (2012–2017), elle se distingue par la profondeur de ses interventions et obtient l’adoption de la Loi limitant le droit d’éviction des locateurs et renforçant la protection des locataires aînés (communément appelé la Loi Françoise-David) en 2016, qui protège les locataires aînés contre les évictions abusives.
Elle excelle particulièrement dans le domaine social et politique, où elle s’est imposée comme bâtisseuse de mouvements citoyens, législatrice influente et défenseure infatigable des droits fondamentaux. Ses ouvrages – dont « De colère et d’espoir », « Bien commun recherché » et « Tenir tête » – nourrissent la réflexion en travail social, en études féministes et en science politique.
Françoise David est titulaire d’un baccalauréat en service social obtenu à l’Université de Montréal en 1972, formation qui constitue le socle de sa carrière dédiée au bien-être collectif.
Ses liens avec l’Université de Moncton sont significatifs. Le 30 janvier 2024, elle y présente une conférence rassemblant près de 80 membres de la communauté universitaire portant sur ses années de mobilisation féministe et de construction politique. Son intervention nourrit la réflexion critique du milieu académique et inspire les personnes étudiantes. Par l’ampleur, la cohérence et l’impact de son engagement, tant sur le plan social que politique, Françoise David représente un modèle profondément inspirant pour la communauté universitaire. Elle incarne des valeurs de justice, de solidarité et de mobilisation citoyenne qui s’accordent pleinement avec la mission de l’Université de Moncton, faisant d’elle une candidate éminemment digne d’un doctorat honorifique.
PRIX :
- 2000 Chevalière de l’Ordre national du Québec
- 2002 Prix du Gouverneur général en commémoration de l’affaire « personne »
- 2018 Doctorat honoris causa de l’Université de Montréal
- 2021 Prix René-Chaloult décerné par le Cercle des ex-parlementaires de l’Assemblée nationale du Québec
- 2025 Doctorat honoris causa de l’Université de Québec à Montréal
NOTE : L’outil d’intelligence artificielle générative Microsoft Copilot a été utilisé pour la rédaction de ces notes biographiques. Les informations produites ont été entièrement revues et validées par la secrétaire générale afin d’en assurer la conformité et la rigueur.
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JACQUES G. ALBERT
Doctorat honoris causa en éducation
Campus d’Edmundston
Monsieur Jacques G. Albert, enseignant retraité et figure respectée du milieu éducatif et communautaire du Madawaska, se distingue par une carrière marquée par plus de quarante ans d’engagement exceptionnel. Il a consacré sa vie professionnelle et personnelle à l’éducation, au patrimoine, à la culture, à la langue française et au service communautaire, contribuant de manière profonde et durable au mieux-être de la société.
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Après près de trente ans d’enseignement à la Cité des Jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston, où il a transmis avec rigueur l’histoire, l’économie, le droit, le français et les institutions politiques et juridiques, il a profondément marqué des générations d’élèves. Son enseignement, fondé sur l’érudition et l’actualisation constante des connaissances, a éveillé chez les jeunes un intérêt durable pour les sciences humaines et l’analyse critique.
Son parcours professionnel comprend également des rôles significatifs en recherche et en planification scolaire, notamment à l’Université de Moncton et en Nouvelle-Écosse, démontrant la diversité et la solidité de son expertise.
Son engagement envers la jeunesse dépasse largement le cadre académique. Pendant près de trente ans, il a dirigé le journal étudiant Wishka et encadré l’équipe Génies en herbe, offrant à des centaines d’élèves des expériences formatrices qui ont renforcé leurs compétences, leur confiance et leur curiosité intellectuelle.
En parallèle, Jacques G. Albert a consacré plus de quarante ans à la mise en valeur du patrimoine régional. En tant que rédacteur responsable de la Revue de la Société historique du Madawaska depuis 1980, il a permis la diffusion continue de recherches régionales de grande qualité. Sa monographie sur Saint-François-de-Madawaska et ses nombreux articles constituent des contributions majeures à la mémoire collective du Madawaska.
Son leadership dans le mouvement Richelieu témoigne également de son engagement profond envers la promotion de la langue française et le développement communautaire. À travers les responsabilités qu’il a assumées aux niveaux local, régional et international, jusqu’à la présidence du Richelieu International, il a contribué à soutenir des initiatives essentielles, notamment celles destinées aux jeunes de milieux modestes.
Sa formation est solidement ancrée à l’Université de Moncton, où il a obtenu trois diplômes successifs : un baccalauréat ès arts, un baccalauréat en éducation et une maîtrise en administration scolaire. Un stage en sciences humaines complété à l’Université de Poitiers a enrichi sa compréhension du monde académique et culturel.
Enfin, les liens qu’il entretient avec l’Université de Moncton demeurent étroits grâce à son rôle dans la Revue de la Société historique du Madawaska, qui a accueilli et mis en valeur les travaux de personnes étudiantes du campus d’Edmundston. Cette collaboration a permis à plusieurs jeunes chercheurs et chercheuses d’acquérir une première expérience de publication essentielle à leur cheminement universitaire.
Par l’ensemble de son oeuvre, Jacques G. Albert incarne l’idéal du service communautaire, de la rigueur intellectuelle et du dévouement envers la culture et l’éducation. Sa contribution durable à la société acadienne fait de lui un candidat particulièrement digne d’un doctorat honoris causa en éducation de l’Université de Moncton.
PRIX :
- 2015 Honoré par la Société historique du Madawaska par la création du Prix Jacques-G.-Albert, remis à une élève ou à un élève diplômant de la CDJ pour son excellence en sciences humaines
- 2012 Prix Quart de siècle, Association des musées du Nouveau-Brunswick (pour une contribution à l’avancement de l’histoire et du patrimoine du Nouveau-Brunswick)
- 2008 Personnalité Richelieu, Club Richelieu d’Edmundston
- 2004 Richelieu de l’année – Edmundston
- 1989 Reconnaissance comme bénévole, domaine culturel, ville d’Edmundston
- 1992 Richelieu de l’année – Edmundston
NOTE : L’outil d’intelligence artificielle générative Microsoft Copilot a été utilisé pour la rédaction de ces notes biographiques. Les informations produites ont été entièrement revues et validées par la secrétaire générale afin d’en assurer la conformité et la rigueur.
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LIANE ROY
Doctorat honoris causa en développement communautaire
Campus de Moncton
Liane Roy se distingue depuis plus de quarante ans comme une leader profondément engagée envers la Francophonie, l’Acadie et le développement des communautés francophones en situation minoritaire. Femme d’action, visionnaire et rassembleuse, elle a contribué de manière exceptionnelle au progrès social, éducatif, culturel et linguistique au Nouveau-Brunswick, au Canada et à l’international. Son parcours témoigne d’une capacité à transformer les organisations, à mobiliser les acteurs et à faire avancer des enjeux essentiels pour la vitalité des communautés.
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Actuellement présidente de la Fédération des communautés francophones et acadiennes du Canada (FCFA) et consultante en formation, marché du travail, jeunesse et Francophonie, elle occupe une position centrale dans les discussions nationales liées aux droits linguistiques, à l’immigration francophone et aux politiques publiques. Ses interventions sont reconnues pour leur rigueur stratégique.
Sur la scène internationale, elle a marqué l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), notamment lors du Sommet de la Francophonie 1999, et a oeuvré au Burkina Faso dans le développement de méthodologies en éducation non formelle. Elle est reconnue pour ses compétences en négociation, représentation et gouvernance.
Au coeur de ses réalisations se trouve son rôle de première présidente-directrice générale du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick (CCNB). Elle y a dirigé la fusion de cinq établissements en une institution moderne et cohérente. Sous son leadership, le CCNB s’est imposé parmi les 50 meilleurs instituts canadiens en recherche appliquée, a accru son rayonnement international et a renforcé les partenariats avec les Premières Nations. Ces transformations ont eu des retombées durables pour les régions acadiennes.
Son engagement s’étend auprès des femmes et des jeunes. À l’Université de Moncton, elle a dirigé le programme Gestion pour femmes cadres et a coordonné des programmes jeunesse au niveau provincial et international. Elle a également contribué à divers organismes communautaires, philanthropiques et culturels.
Diplômée de l’Université de Moncton, elle y a complété un baccalauréat en service social et une maîtrise en éducation, avant d’obtenir une seconde maîtrise et une scolarité doctorale en leadership éducationnel. Elle a également enseigné à l’Université et soutenu les collaborations structurantes entre l’Université et le CCNB.
En somme, madame Liane Roy incarne l’excellence, l’engagement communautaire, le leadership éclairé et un sens profond du service public. Son parcours exceptionnel fait d’elle une candidate d’une envergure remarquable pour l’obtention d’un doctorat honoris causa de l’Université de Moncton.
PRIX :
- Ses nombreuses distinctions comprennent l’Insigne de l’Ordre des francophones d’Amérique, le Prix du Lieutenant-gouverneur pour l’excellence en administration publique, la Médaille du couronnement du Roi Charles III, et plusieurs mentions du quotidien L’Acadie Nouvelle la désignant comme femme la plus influente du Nouveau-Brunswick.
NOTE : L’outil d’intelligence artificielle générative Microsoft Copilot a été utilisé pour la rédaction de ces notes biographiques. Les informations produites ont été entièrement revues et validées par la secrétaire générale afin d’en assurer la conformité et la rigueur.
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PAUL MARCEL ALBERT
Doctorat honoris causa en arts
Campus de Shippagan
Paul Marcel Albert : Bâtisseur de la culture acadienne
Originaire de Caraquet, Paul Marcel Albert est une figure incontournable du paysage culturel acadien. Son parcours, jalonné de réalisations exceptionnelles sur plusieurs décennies, a laissé une empreinte indélébile sur la société acadienne, façonnant son identité et sa vitalité artistique.
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C'est à la barre du Festival acadien de Caraquet que Paul Marcel s'est d'abord illustré, dirigeant cet événement majeur pendant près de vingt ans, entre 1974 et 2005, puis de 2019 à 2024. Sous sa gouverne, le festival a figuré à plusieurs reprises sur la prestigieuse liste des 100 Top Events in North America, attirant jusqu'à 175 000 participants dans une municipalité, à l’époque, de seulement 4 000 habitants. Son budget a atteint 2,2 millions de dollars en 2004. Sa programmation accessible et rassembleuse a toujours su mettre en valeur les talents acadiens tout en intégrant des artistes canadiens et internationaux.
L'engagement de Paul Marcel Albert dépasse largement la gestion d'un festival. Dès les années 1980, il cofonde la Compagnie Viola-Léger, où il produit des oeuvres marquantes, dont Harold et Maude avec Viola Léger et Roy Dupuis, qui attire 11 000 spectateurs, et Le Nez, mis en scène par Michel-Marc Bouchard, devant 7 000 personnes. Il est également à l'origine de la reprise de la comédie musicale Louis Mailloux en 2010-2011, réunissant quelque 40 comédiens, musiciens et figurants.
Il est aussi l'organisateur de plusieurs Acadie en fête, grands spectacles de la Fête nationale.
Le cinéma constitue un autre pan important de sa contribution. Producteur associé du téléfilm Le Violon d'Arthur, diffusé aux Beaux Dimanches, il a également coordonné la tournée néo-brunswickoise du film Les Portes tournantes, scénarisé par Jacques Savoie. De 1994 à 2002, il est propriétaire du Cinéma Bellevue et des trois Ciné-parcs Bellevue, avant de prendre la direction du Cinéma du Centre à Caraquet en 2011, reconnu pour sa programmation parmi les plus diversifiées en Atlantique.
En 2004, il imagine et produit Ode à l'Acadie, un spectacle musical avec sept jeunes multi-instrumentistes. Initialement prévu pour 25 représentations estivales, le succès est fulgurant : pendant sept ans, la troupe se produit sur trois continents et se retrouve même devant des chefs d'État lors du Sommet de la Francophonie au Burkina Faso en 2004, puis à Québec en 2008. C'est également grâce à son leadership que la Péninsule acadienne obtient l'organisation du Congrès mondial acadien de 2009, événement majeur de la diaspora acadienne aux retombées économiques considérables pour la région.
Tout au long de sa carrière, Paul Marcel Albert a offert à de nombreux artistes leur première chance sur scène, nourrissant ainsi la fierté identitaire de la communauté acadienne et renforçant la vitalité culturelle de la région.
Ses contributions exceptionnelles lui ont valu de nombreuses distinctions. Personnalité de l'année 1994 dans le secteur culturel au Nouveau-Brunswick, il est récipiendaire du Prix Gilbert-Finn du gestionnaire de l'année 2006 du Conseil économique du Nouveau-Brunswick. En 2010, il figure parmi 36 personnalités de la province incarnant l'esprit d'entreprise et la pensée innovatrice, et rejoint les récipiendaires de la médaille Léger-Comeau, la plus haute distinction en Acadie. En 2017, Ciné-Québec lui décerne son Coup de chapeau. En 2018, il reçoit la médaille du 150e anniversaire du Sénat du Canada, puis en 2023, la médaille du jubilé de platine de la reine Élisabeth II.
L’ensemble de ces réalisations démontre qu’il a excellé dans le domaine culturel, un champ reconnu par l’Université de Moncton comme l’un des domaines d’activité humaine pouvant mener à l’attribution d’un doctorat honorifique. Sa contribution se distingue par sa profondeur, sa durabilité et son influence sur plusieurs générations.
En somme, Paul Marcel Albert incarne l'âme même de l'Acadie : un bâtisseur passionné qui, par son leadership et sa vision, a contribué à sa façon au BNB de l’Acadie, soit à son Bonheur national brut !.
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DOMINIC LEBLANC
Doctorat honoris causa en droit
Campus de Moncton
L’honorable Dominic LeBlanc se distingue comme l’une des personnalités politiques les plus influentes du Nouveau-Brunswick et du Canada atlantique.
Député fédéral de Beauséjour depuis 2000, il cumule plus de vingt-cinq ans de mandat parlementaire, ce qui fait de lui l’un des élus néo-brunswickois les plus aguerris de l’histoire récente. Il occupe aujourd’hui plusieurs fonctions stratégiques : président du Conseil privé du Roi pour le Canada, ministre du Commerce intérieur, ainsi que ministre responsable du Commerce Canada–États-Unis, des Affaires intergouvernementales et de l’Unité de l’économie canadienne.
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Parlementaire respecté par tous les partis, Dominic LeBlanc a excellé dans le domaine politique et gouvernemental, en particulier dans les relations intergouvernementales, la gouvernance économique, la diplomatie commerciale et la gestion de dossiers nationaux majeurs. Sa carrière ministérielle, marquée par une diversité de portefeuilles — Pêches et Océans, Sécurité publique, Finances, Commerce international, Affaires intergouvernementales, Infrastructure — reflète une polyvalence hors du commun et une capacité à répondre à des enjeux critiques pour le Canada.
M.LeBlanc a joué un rôle déterminant dans :
- La modernisation des relations intergouvernementales, favorisantconsensus et cohésion nationale entre Ottawa et les provinces.
- La consolidation de l’économie canadienne, notamment par la réductiondes obstacles au commerce interprovincial et la gestion de dossierscommerciaux complexes avec les États-Unis, incluant des négociationstarifaires et la défense de secteurs industriels stratégiques.
- La promotion de la francophonie, particulièrement en situation minoritaire,en soutenant l’immigration francophone, la culture acadienne et les institutionséducatives francophones.
- Le développement régional, grâce à son appui à des projets structurantstels que l’Institut atlantique de recherche sur le cancer et le Centre d’entreprisedes sciences de l’Atlantique (CESA), offrant des retombées directes pour lesdiplômés et la recherche régionale.
Son leadership a eu des effets concrets : renforcement de la stabilité économique, modernisation d'infrastructures de recherche, appui à l’innovation, développement de politiques publiques favorisant la cohésion sociale et la vitalité francophone.
Dominic LeBlanc entretient un lien profond et constant avec l’Université de Moncton, institution à laquelle sa famille est historiquement liée : son père, le très honorable Roméo LeBlanc, fut employé et plus tard chancelier de l’Université. Les documents attestent que Dominic LeBlanc est un allié durable de l’institution, intervenant à plusieurs reprises pour faire avancer des dossiers stratégiques.
Son travail se démarque par de nombreuses actions concrètes, dont les suivantes :
- En 2016, il agit comme porte-parole gouvernemental pour annoncer un investissement fédéral de 15,75 M$ destiné à la rénovation de la Faculté des sciences et à la création du Centre de médecine de précision du Nouveau-Brunswick, renforçant la recherche biomédicale et l’innovation universitaire.
- Il a appuyé des initiatives renforçant la visibilité, la capacité de recherche et le rôle régional de l’Université, contribuant à son positionnement comme pilier de la francophonie canadienne.
- Ses interventions ont également facilité la collaboration entre l’Université, l’IARC et le Réseau de santé Vitalité, démontrant son engagement concret envers la recherche et le développement régional.
Par son parcours politique exceptionnel, ses contributions profondes et variées au développement du pays, son rôle majeur dans la promotion de la francophonie, ainsi que son engagement constant envers l’Université de Moncton, l’honorable Dominic LeBlanc incarne pleinement les valeurs associées à un doctorat honorifique. Son leadership, sa vision et son attachement à sa communauté en font un candidat idéal pour cette distinction.
PRIX :
- 2012 Médaille du Jubilé de diamant de la Reine Élizabeth
- 2025 Parlementaire de l’année
NOTE : L’outil d’intelligence artificielle générative Microsoft Copilot a été utilisé pour la rédaction de ces notes biographiques. Les informations produites ont été entièrement revues et validées par la secrétaire générale afin d’en assurer la conformité et la rigueur.
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MYRIAM CYR
Doctorat honoris causa en art dramatique
Campus de Moncton
Myriam Cyr, originaire de Moncton, est une artiste multidisciplinaire acadienne dont le parcours exceptionnel, profondément enraciné en Acadie et déployé sur plusieurs continents, illustre une contribution remarquable au développement des arts et de la culture. Comédienne, metteure en scène, scénariste, autrice et directrice artistique, elle dirige aujourd’hui la compagnie Punctuate4 Productions au Massachusetts, une organisation vouée à la création théâtrale de nouvelles oeuvres et au soutien d’artistes émergents. Elle poursuit parallèlement une carrière d’actrice dans de grandes métropoles culturelles telles que Londres, New York, Boston et Montréal, tout en menant des projets d’écriture, de production et de mise en scène reconnus internationalement.
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Les contributions de Myriam Cyr à la société se distinguent tant par leur ampleur que par leur profondeur. Son rayonnement artistique l’a amenée à collaborer avec des figures majeures du théâtre et du cinéma, dont Al Pacino, Julie Taymor, Ken Russell et Steven Berkoff, et à jouer sur les plus grandes scènes du monde, notamment au National Theatre de Londres, au Old Vic, au Almeida Theatre, à Broadway, ainsi qu’à l’Opéra de Sydney. Ces réalisations ont non seulement mis en valeur le talent d’une artiste acadienne sur la scène internationale, mais elles ont aussi renforcé la visibilité et la vitalité culturelle de l’Acadie, dont elle se fait l’ambassadrice partout où elle oeuvre.
Comme créatrice, elle explore des thèmes où l’histoire, la science et les enjeux sociaux se croisent. Elle a coécrit et mis en scène des projets portant sur la condition féminine, la mémoire historique, la justice sociale et la science, dont Saltonstall’s Trial - pièce primée à Boston –, une oeuvre consacrée aux procès des sorcières de Salem, ainsi qu’un important projet dramatique sur Émilie du Châtelet et la traduction de Newton. Elle développe également la série télévisée Seven Days in Rome, consacrée à la razzia des Juifs à Rome en 1943. Ses recherches approfondies, son travail de dramaturge et sa volonté de revisiter des figures oubliées de l’histoire témoignent d’un engagement sérieux envers la création artistique comme vecteur d’éducation, de réflexion collective et de transmission de récits essentiels. Son rôle de mentor est également significatif : invitée à donner des classes de maître en Australie, à Londres et à Montréal, elle transmet son expertise à la nouvelle génération d’artistes.
Première Acadienne admise tant au Conservatoire d’art dramatique de Montréal qu’à la London Academy of Music and Dramatic Arts, elle a brisé des barrières et ouvert la voie à de jeunes artistes acadiens et francophones. Cette dimension pionnière se conjugue à un engagement manifeste envers son identité acadienne, visible dans ses choix de rôles, ses collaborations et la promotion active de la culture acadienne à l’étranger. Elle a aussi incarné le rôle principal du premier long métrage de fiction acadien, Le secret de Jérôme, un film qui lui a valu plusieurs distinctions internationales.
Dans l’ensemble de son parcours, Myriam Cyr s’est démarquée de façon éclatante dans le domaine culturel et artistique, où elle a excellé à la fois comme interprète, créatrice et promotrice des arts. Elle a également fondé des compagnies et festivals, notamment le New York Comedy Film Festival, et qu’elle a été mandatée par la maison Gallimard pour adapter au cinéma Le Malentendu d’Albert Camus, une reconnaissance rare et prestigieuse.
Son lien avec l’Université de Moncton est ancien et significatif. Alors qu’elle étudiait en 12e année à l’École Mathieu-Martin, elle s’est tournée vers le Département d’art dramatique de l’UMoncton, où le professeur Grigore Pogonat l’a accompagnée personnellement dans la préparation de ses auditions au Conservatoire de Montréal — une étape déterminante qui a lancé sa carrière. Elle a ensuite travaillé dans une production du Théâtre populaire d’Acadie.
Sa formation témoigne d’un parcours d’excellence entièrement fondé sur la rigueur et la discipline : diplômée du Conservatoire d'art dramatique de Montréal, de l’École supérieure d’art dramatique du Théâtre national de Strasbourg et de la London School of Music and Dramatic Arts, elle possède une préparation artistique de haut niveau, dont l’influence se reflète dans toute sa carrière.
En somme, la candidature de Myriam Cyr repose sur une carrière internationale exceptionnelle, une contribution culturelle profonde et durable, un engagement constant envers la société et l’Acadie, ainsi qu’un lien solide avec l’Université de Moncton. Elle incarne de manière exemplaire les valeurs d’audace, de créativité, de rigueur et d’inspiration que l’Université souhaite offrir en modèle à ses personnes diplômées.
PRIX :
Myriam Cyr est récipiendaire de nombreux prix internationaux et elle fut récemment reconnue pour ses contributions artistiques par l’état du Massachussetts. Voici un très bref sommaire.
- Prix de la meilleure actrice (1994) – Houston Film Festival; New Orleans Film Festival; Festival International du Film (Baie Comeau); Festival international du cinéma (Belgique); Greece Film Festival
- Meilleure directrice (2019) – Broadway World - Boston
- Best performance of the decade (2021) - Australie
NOTE : L’outil d’intelligence artificielle générative Microsoft Copilot a été utilisé pour la rédaction de ces notes biographiques. Les informations produites ont été entièrement revues et validées par la secrétaire générale afin d’en assurer la conformité et la rigueur.