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Nouvelles du Département de chimie et biochimie

Jason Harquail et Patrick Roy reçoivent la Bourse Jeanne et J.-Louis Lévesque
http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=19391#.WOZC-02V-70

Gilles Robichaud
http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=18882#.WEmotk3wu70

Distinctions pour trois professeurs du Département de chimie et biochmie

Trois professeurs du Département de chimie et biochimie ont été nominés comme chercheurs du mois de l’année 2016 par la Fondation de Recherche en Santé du Nouveau-Brunswick (FRSNB). Durant son congrès et gala annuel, la FRSNB a souligné l’importance et l’envergure de la recherche menée par les professeurs Pier Morin, Alain simard et Mohamed Touaibia. Cette distinction reflète bien la qualité de la recherche menée au Département de chimie et biochimie de l'Université de Moncton.
Le professeur Pier Morin s’intéresse notamment à caractériser les bases moléculaires et à identifier des biomarqueurs avec une pertinence clinique dans diverses conditions incluant les tumeurs cérébrales et la sclérose latérale amyotrophique.   
Le professeur Alain Simard cherche à mieux comprendre comment le corps humain contrôle l’inflammation afin d’identifier des nouvelles cibles thérapeutiques contre les maladies inflammatoires.
Le professeur Mohamed Touaibia se spécialise dans le domaine de la chimie médicinale, il mène des recherches pour le développement de molécules avec des activités anti-inflammatoires et anti-cancéreuses.

 
Pr. Pier Morin                   Pr. Alain Simard                Pr. Mohamed Touaibia

Victorin Mallet

Professeur émerite, à la retraite, du Département de chimie et biochimie
http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=18597#.WADLQclFYhs

 

Banquet des étudiantes et étudiants de la Faculté des sciences, février 2016:

Félicitations à Marc Bernier, récipiendaire du Prix de l'ancien de l'année de la Faculté des sciences.  Marc est un ancien diplômé (M.Sc. chimie 1992) du Département de chimie et biochimie et ancien joueur de hockey des Aigles Bleus.

Félicitations à Marc Surette, récipiendaire du Prix Bernard van Brugge.  Professeur, directeur adjoint du Département de chimie et biochimie ainsi que titulaire de la Chaire de recherche en innovation du NB en biosciences.

Félicitations à Guillaume Pelletier, récipiendaire du Prix d'excellence étudiant de la Faculté des sciences.  Guillaume est à la maîtrise ès sciences biochimie au Département de chimie et biochimie.

Dans l'Hebdo-campus du 25 février 2016:

http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=17813#.Vs8Gek3Mu70

http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=17927#.VuqsX035O70

http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=17982#.Vv0VvU35O70

http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=18158#.Vyt0-U35O70

http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=18300#.V1BCnE3wu70

 

http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=13448
Alain Simard
Hebdo Campus

Chacun des professeur.e.s-chercheurs du Département de chimie et biochimie dirige un vigoureux programme de recherche dans un des domaines de pointe de la chimie ou de la biochimie. Ils ont à cœur la formation de plusieurs étudiantes et étudiants sous-gradués et gradués aux niveaux 2e et 3e cycle (maîtrise et doctorat). Le Département est fier de compter parmi ses membres le Pr Marc E. Surette, titulaire d’une chaire de recherche du Canada. De plus, le Département possède un parc d'équipements scientifiques sophistiqués et d'excellentes infrastructures de recherche.

Lire l'article : Le professeur Marc Surette reçoit une subvention de 180 000 $ pour faire une étude sur l'athérosclérose

Publier dans L'Étoile (de Dieppe)
28 octobre 2010

Avec son équipe de recherche, le professeur au Département de chimie et biochimie de l'Université de Moncton, Marc Surette, s'intéresse à la membrane cellulaire afin de cibler des traitements pour les maladies qui sont dues à une mauvaise communication entre les cellules du corps humain. Également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en métabolisme cellulaire des lipides, ce dernier vient récemment de recevoir le Prix de réalisation en biosciences au Nouveau-Brunswick.

SHEILA LAGACÉ
L'ÉTOILE

Ce prix souligne la contribution exceptionnelle d'un spécialiste en biosciences néo-brunswickois à la communauté scientifique locale ou internationale, ou encore à des améliorations sur le plan socioéconomique par le biais des biosciences. Six autres candidats étaient en lice pour ce prix remis par BioAtlantech. Pour le professeur Surette, ce prix est une bonne façon de mieux faire connaître ses recherches.
«On est toujours heureux d'apprendre des nouvelles comme ça. Je pense que c'est important que des prix comme celui-là existent puisqu'il y a quand même de la bonne recherche qui se fait en biosciences au Nouveau-Brunswick. Donc, c'est important d'avoir des prix comme ça pour que le public sache, et je pense que c'est très important, pour publiciser nos recherches plutôt que pour moi personnellement», a exprimé Marc Surette.
Dans le cadre de ses recherches, le professeur s'intéresse à la membrane cellulaire parce qu'elle constitue une réserve de molécules lipidiques qui servent à la communication entre les cellules. Cette communication est importante pour le bon fonctionnement du corps et lorsqu'elle ne se fait pas bien, cela peut mener à des maladies, dont plusieurs types de cancers, les maladies cardio-vasculaires, l'arthrite rhumatoïde et l'asthme. M. Surette tente donc de comprendre cette communication afin de pouvoir cibler des traitements pour ces maladies.
À travers ses recherches, le professeur évalue les gènes qui contrôlent ces processus, mais il s'attarde aussi sur l'alimentation parce que certains des lipides qui servent à la communication proviennent de l'alimentation, dont les acides gras oméga-3 en provenance des huiles de poisson.
«Lorsqu'on consomme plus d'oméga-3, on diminue nos risques de maladies et surtout les maladies cardio-vasculaires alors que beaucoup d'études démontrent que les personnes qui consomment des huiles de poisson ont des risques très diminués de développer des maladies cardio-vasculaires ou ils les développent plus lentement», a expliqué Marc Surette.
Comme la demande mondiale pour les huiles de poisson augmente, mais que la ressource diminue puisque non seulement les humains en consomment, mais les poissons aussi alors que certaines espèces se nourrissent d'autres poissons, le professeur Surette s'intéresse également à trouver d'autres sources d'acides gras oméga-3.
«Un de nos projets est qu'on a, avec une compagnie américaine, découvert une plante dont les graines ont des omégas-3 qui ressemblent beaucoup plus aux huiles de poisson que les omégas-3 qu'on retrouve dans des huiles végétales», a laissé savoir ce dernier.
«C'est une plante sauvage qui pousse un peu partout, mais qui n'a jamais été utilisée en agriculture. On cherche donc à développer une méthode agricole et on veut évaluer les effets de ces huiles sur la santé», a-t-il poursuivi.
La prochaine étape est donc d'arriver à mettre cette huile sur le marché avec la compagnie agricole partenaire dans ce projet, Nature's Crops International, et pour ce faire, des contrats de récoltes seront donnés à des fermiers de différents endroits dans le monde. Le professeur a enchaîné en indiquant qu'une usine d'extraction d'huile construite sur l'Île-du-Prince-Édouard à cet effet va d'ailleurs ouvrir ses portes au cours des prochaines semaines.
Originaire de Moncton, Marc Surette enseigne à l'Université de Moncton depuis 2004. Avant cela, il était professeur titulaire à la Faculté de médecine à l'Université Laval en plus d'avoir eu le statut d'auxiliaire à l'École de médecine de l'Université Wake Forest de Winston-Salem.
Après des études en sciences à l'Université Dalhousie et à l'Université technique de la Nouvelle-Écosse, il a obtenu un doctorat de l'Université Cornell avec une majeure en chimie alimentaire et une mineure en biochimie nutritionnelle et immunologie.
Après avoir poursuivi sa formation aux États-Unis, il a occupé dans les années 1990 le poste de vice-président à la recherche et au développement chez la société biopharmaceutique Pilot Therapeutics Inc., où il a dirigé et supervisé les activités de recherche et de développement qui ont mené à la commercialisation de l'Airozin, un aliment fonctionnel pour gérer l'asthme par l'alimentation qui a été lancé aux États-Unis en 2003.
M. Surette a donné des cours dans plusieurs universités et a supervisé de nombreux projets de recherches d'étudiants de premier cycle et de cycles supérieurs. Il est actuellement impliqué dans six projets de collaboration entre le secteur privé et les chercheurs, de l'Université de Moncton et de l'extérieur. Il est également l'auteur principal de neuf brevets dont deux ont été émis.

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Acadie Nouvelle 20 janvier 2011
Un chimiste exprime des craintes

DIEPPE - Un chimiste remet en question la pertinence des analyses d'eau exigées par Fredericton auprès des entreprises à la recherche de gaz de schiste dans la province.
Depuis un certain temps, le gaz de schiste fait couler beaucoup d'encre au Nouveau-Brunswick, notamment à cause des interrogations exprimées par des groupes écologistes et citoyens relativement aux risques que pose cette industrie.
Plusieurs expriment des craintes par rapport à d'éventuelles contaminations de nappes phréatiques à cause du gaz tant convoité ou des produits chimiques utilisés lors de la fracturation hydraulique, une technique utilisée pour extraire ces hydrocarbures du sous-sol terrestre.
«Beaucoup de gens ont exprimé cette inquiétude, dit Paul Vanderlaan, directeur du développement durable, planification et évaluation des impacts au ministère de l'Environnement.  Nous avons toutefois des exigences qui nécessitent que les entreprises fassent des analyses d'eau avant la fracturation.»
Certains considèrent toutefois que les normes du ministère de l'Environnement ne vont pas assez loin.
Après avoir examiné les résultats d'une analyse d'eau effectuée par Apache dans la région d'Elgin, dont le journal a obtenu une copie, Olivier Clarisse, professeur de chimie à l'Université de Moncton, est loin d'être rassuré par la méthodologie employée.
«Le problème c'est que nous ne savons pas quels composés sont utilisés pour extraire le gaz de schiste», explique-t-il, précisant qu'il est donc impossible de savoir si les analyses exigées par Fredericton sont réellement crédibles et suffisantes pour protéger les citoyens d'une éventuelle contamination des sources d'eau potable.
Pire, dit le chimiste, la liste de composés recherchés avec cette analyse ne permet pas de déceler la présence d'hydrocarbures simples, comme le méthane ou le propane (composés d'un et trois atomes de carbone respectivement), soit les composantes principales du gaz de schiste.
Les tests effectués, dit-il, ne se penchent que sur le fait des hydrocarbures plus complexes (dotés de 6 à 32 atomes de carbone).
Ce constat inqiuète grandement le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick puisque sans savoir s'il y a présence de méthane ou de propane avant la fracturation, il devient impossible de savoir si les travaux des entreprises ont eu un impact sur la qualité de L'eau.
Interrogé à ce sujet la semaine dernière, le ministère de l'Environnement refusait de dire s'il exigeait des entreprises de chercher la présence de ces gaz, qualifiant la question comme étant «non pertinente.»
Hier, il avait toutefois changé son fusil d'épaule.
«Apache fait des tests sur tous les puits (d'eau) dans un rayon de plus de 10 km de leur site, avant et après la fracturation hydraulique, explique Vicky Deschênes, porte-parole du ministère de l'Environnement.  On tente de déceler le méthane, E. coli, des métaux comme l'uranium, le chromium, l'arsenic et le plomb, et nous mesurons aussi le pH et la turbidité de l'eau.»
Informé qu'un chimiste considère que les analyses effectuées ne permettent pas d'identifier les principaux hydrocarbures présents dans le gaz de schiste, le ministère de l'Environnement s'est fait avare de détails et n'a pas permis au journal d'interviewer un spécialiste de la question, se contentant de démentir l'avis de M. Clarisse.
«Je ne veux pas inutilement embarquer dans ces détails», de dire Mme Deschênes, réitérant que le ministère de l'Environnement fait le nécessaire pour protéger les sources d'eau potable des Néo-Brunswickois.
Apache n'a pas rappelé le journal pour fournir plus de précisions à cet effet. -JD

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Mohamed Touaibia et Michel Guay
Natural Product Total Synthesis in the Organic Laboratory:  total Synthesis of Caffeic Acid Phenethyl Ester (CAPE), A Potent 5-Lipoxygenase Inhibitor form Honeybee Hives
Journal of Chemical Education

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Marc Surette
Lire l'article:  Un troisième mandat pour Marc Surette au conseil de rédaction de la revue Molecular and Cellular Proteomics

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Marc Surette
Lire l'article:  Une subvention de 293 000$ obtenue des IRSC

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Mohamed Touaibia
Lire l'article:  Contribution de deux chapitres...

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Alain Simard
Lire l'article:  http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=12212

Marc Surette
Lire l'article: http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=15618#.VG3xnaO1a70

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Marc Surette
Lire l'article:  http://www.umoncton.ca/nouvelles/info.php?id=17357#.Vk3UZU1dG70

 

 

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