Campus d'Edmundston

 

Nouvelles du campus

 
L’UMCE solidaire du mouvement « En mai, laissez pousser! »
L’UMCE solidaire du mouvement « En mai, laissez pousser! »
Jeudi 13 Mai 2021

EDMUNDSTON, N.-B. – L’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), se joint au mouvement pancanadien « En mai, laissez pousser! » en s’abstenant de tondre la pelouse autour de ses édifices durant le mois de mai. Institué par l’organisme Conservation de la nature Canada, l’objectif de la démarche est de permettre aux abeilles de butiner les fleurs dans leur habitat des milieux urbains. Les abeilles contribuent ainsi à la biodiversité par le transport de pollen qui stimule la fécondation dans le cycle de vie des plantes. Leur apport est notamment crucial dans la croissance des fleurs et la productivité des arbres fruitiers et des petits fruits sauvages. Comme le pissenlit est le roi des fleurs autour des bâtiments par sa présence abondante, l’UMCE est tout à fait d’accord avec l’idée de donner un coup de pouce à la nature. L’UMCE invite les autres entreprises et les citoyens à adopter un nouveau style de vie favorisant la zoogamie (pollinisation par les animaux). « L’environnement est une dimension prioritaire dans le quotidien au campus d’Edmundston, a mentionné la vice-rectrice, Madeleine Dubé. Tous les travaux et formes d’exploitation réalisés sur le campus ont ce fil conducteur qu’ils doivent observer des normes environnementales très strictes. L’énergie que nous consommons est renouvelable, donc verte. Il est donc tout à fait naturel pour nous de se mettre en mode pause en mai concernant la tonte de la pelouse autour de nos bâtiments. » Pour plus de détails concernant le mouvement « En mai, laissez pousser! » : https://www.natureconservancy.ca/fr/nous-trouver/quebec/communiques/conservation-laisser-pelouse-pousser.html.   Source : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506-737-5034 - b)

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L’UMCE souligne la Journée de la robe rouge
L’UMCE souligne la Journée de la robe rouge
Vendredi 07 Mai 2021

En guise de solidarité envers les femmes et filles autochtones disparues et assassinées, plusieurs employés de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), ont souligné la Journée de la robe rouge en portant des vêtements de couleur rouge. Cette journée de commémoration et de sensibilisation a lieu le 5 mai de chaque année et est soulignée dans les milieux de travail et dans divers établissements. La robe rouge est le symbole que l’on accroche aux fenêtres et aux arbres en signe de respect, de soutien et, surtout, pour se rappeler de ces femmes. Ce sont des sœurs, des tantes, des mères, des amies qui ne sont jamais revenues dans leur milieu. Madeleine Dubé, vice-rectrice de l’UMCE, est particulièrement sensible et engagée face aux enjeux autochtones. « La création récente du Centre Nikonuk, centre autochtone de l’UMCE, est un geste concret de l’Université de Moncton envers le processus de réconciliation avec les peuples autochtones, a-t-elle indiqué. Le Centre se fait un devoir de rappeler à la population en général des évènements importants dans l’année comme la Journée de la robe rouge, le Mois national de l’histoire autochtone et la Journée nationale des peuples autochtones ». « Je me considère choyée d’aider à mettre en place des bases solides pour créer des espaces d’études et de vie qui sont sains, respectueux et qui reconnaissent la richesse des savoirs et les valeurs des communautés autochtones », a pour sa part souligné Natacha Sirois, agente de développement aux affaires autochtones de l’UMCE. Le Centre Nikonuk est fier d’être un ambassadeur officiel du mouvement « Moose Hide » qui met en œuvre une vaste campagne canadienne de sensibilisation auprès des hommes et garçons autochtones et non autochtones contre la violence faite aux femmes et aux enfants initiée par Paul Lacerte en 2011. Le mouvement a pris naissance lors d’une partie de chasse à l’orignal réunissant M. Lacerte et sa fille, Raven, le long de la « route des larmes » (Highway of Tears) en Colombie-Britannique où de nombreuses femmes ont disparu ou ont été assassinées. Le duo père-fille a utilisé la peau de l’orignal abattu pour la transformer en petits carrés afin de les remettre aux hommes et garçons autochtones qui s’opposent publiquement à la violence faite aux femmes et aux enfants. Le mouvement a pris depuis une ampleur nationale. Cette prise de position personnelle s’est traduite en objectifs de protection et d’actions pour se soulever contre la violence faite aux filles, femmes et enfants. L’aspect particulier de la campagne est qu’elle repose sur la réponse des hommes face à ces enjeux. La philosophie réunit aussi les grands objectifs au niveau de la réconciliation et de la création de ponts entre Autochtones et allochtones. Des petits carrés de peau d’orignal (version végane disponible) sont donc distribués et portés pour démontrer l’appui collectif. Octobre est le mois de la campagne de sensibilisation « Moose Hide » qui sera, pour la première fois, souligné au campus d’Edmundston cette année.   Renseignements :    Natacha Sirois, du Centre Nikonuk, le centre autochtone de l’UMCE (506 737-5045)

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Expo-sciences francophone du Nouveau-Brunswick : Téo L’Italien se distingue
Expo-sciences francophone du Nouveau-Brunswick : Téo L’Italien se distingue
Vendredi 30 Avril 2021

EDMUNDSTON, N.-B. – L’Expo-sciences francophone du Nouveau-Brunswick a procédé aujourd’hui, en mode virtuel, au dévoilement des gagnantes et gagnants de l’évènement qui a regroupé 20 projets préparés par 28 participantes et participants. Téo L’Italien, élève de 8e année de l’école Notre-Dame, du District scolaire francophone Sud, s’est illustré en remportant les trois prix spéciaux en jeu, soit le prix Innovation et créativité – Labos créatifs, le prix Jeunes innovateurs du CRSNG et le prix Ted Rogers. Son projet, intitulé « Le réjuvénateur de marqueurs » a séduit les juges. Il s’agit d’une centrifugeuse qui permet de prolonger la vie, parfois trop éphémère, des marqueurs en repoussant l’encre vers la pointe des crayons-feutres. Téo L’Italien fait partie d’un groupe d’élèves de la 7e à la 9e année qui ont mérité un laissez-passer pour l’Expo-sciences pancanadienne qui se déroulera entièrement en ligne du 17 au 21 mai et organisée par Sciences jeunesse Canada à Ottawa. Les élèves qui prendront également part à l’évènement national sont Noémi Babineau, de l’école Sainte-Anne de Fredericton (projet « Qui a un meilleur seuil et tolérance de douleur? Gars vs filles »), Isabelle Durepos, de la polyvalente Thomas-Albert de Grand-Sault (projet « Le masque »), Damien Robichaud, de l’école Père-Edgar-T.-LeBlanc de Grand-Barachois (projet « Les accidents d’avion »), et Rassim Ahmia, de la Cité des jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston (projet « Les étoiles à neutrons et la matière étrange »). Chez les élèves de la 6e année, les présentations primées ont été l’œuvre d’Alyssia Paillant, du Centre scolaire Samuel-de-Champlain de Saint-Jean (1re position pour son projet « Expérience sur le changement dû à l’eau de javel »), de William O’Brien, de l’école Mgr-Martin de Saint-Quentin (2e position pour son projet « La santé auditive ») et de Nico Collette, de l’école Camille-Vautour de Saint-Antoine (3e position pour son projet « La transportation des animaux de chasse »). L’évènement de cette année a été coordonnée par l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE). Le comité organisateur de l’Expo-sciences provinciale désire remercier ses principaux commanditaires : ministère de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), District scolaire francophone du Nord-Ouest (DSFNO), District scolaire francophone Sud (DSFS), Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), Assomption Vie, J.D. Irving Ltd., Association des enseignantes et des enseignants francophones du Nouveau-Brunswick (AEFNB). Pour voir la vidéo présentant les différents gagnants : https://youtu.be/FRFQsG46qfE                           Source :                    Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506 737-5034) Renseignements :    André Albert, coordonnateur de l’Expo-sciences provinciale 2021, volet francophone (506 737-5235)

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