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Nouvelles du campus

 
Le Mois national de l’histoire autochtone et la Journée nationale soulignés à l’UMCE
Le Mois national de l’histoire autochtone et la Journée nationale soulignés à l’UMCE
Vendredi 11 Juin 2021

Cette année, le Mois national de l'histoire autochtone est consacré aux enfants disparus et aux survivants des pensionnats. Pendant tout le mois de juin, une importance particulière sera portée sur la reconnaissance des faits, des évènements et des personnalités qui ont marqué et qui influencent encore les relations entre autochtones et allochtones. La Journée nationale des peuples autochtones du 21 juin sera soulignée de façon assez spéciale encore cette année à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE). Le Centre autochtone Nikonuk, avec ses partenaires – la Première Nation des Wolastoqiyik du Madawaska ainsi que le projet Communauté francophone accueillante du Haut-Saint-Jean – ont uni leurs efforts pour offrir deux jours d’activités, les 20 et 21 juin.     L’esprit qui animera ces journées se veut authentique et le but est d’offrir des occasions de partages et d’échanges. Le caractère festif sera remplacé par une intention de reconnaissance et de vérité, surtout dans le contexte particulièrement douloureux de la découverte des centaines de corps d’enfants autochtones.  Le campus d’Edmundston illuminera donc son belvédère à partir du 15 juin pour démontrer son appui et sa solidarité envers les communautés et les familles autochtones qui ont été touchées et dévastées. Le Centre Nikonuk veut aussi symboliser l’importance d’apporter la lumière de la vérité sur ces sombres évènements qui marquent l’histoire canadienne. Cette vérité et la reconnaissance des évènements et des torts causés doivent aussi guider notre réflexion et nos actions. À l’intérieur du belvédère, de l’information sera donc affichée pour représenter l’importance de la connaissance dans le processus de reconnaissance et de respect et la lumière qu’apporte celle-ci dans ce processus. Un cercle de 13 buches d’érable sera déployé dans le but de représenter le passage d’une année selon la conception autochtone des cycles lunaires. Cette mesure du temps ou calendrier des Premières Nations est la façon la plus naturelle de compter l’année de 365 jours séparée en treize lunes, soit chaque période contenant 28 jours. Une pensée et une importance particulière sont aussi consacrées aux femmes autochtones qui sont représentées par la lune et le fort symbolisme lié aux forces maternelles. Le symbolisme de l’érable indique la reconnaissance qui doit être instaurée de façon nationale. De plus, le dimanche 20 juin, à partir de 11 h, une cérémonie d’ouverture avec une prière d’intentions pour les enfants sera faite en Wolastoqey suivie d’un atelier de partage insistant sur l’importance de la cérémonie de purification, ses usages et l’utilisation des plantes sacrées. Des plats autochtones seront offerts par Kwey cuisine et sa propriétaire, Amy Pelletier, qui fera goûter, entre autres, la soupe des trois sœurs, un potage de fougère au lard ainsi que de la bannique. Ensuite, un cercle de parole, avec des représentants de la Première Nation prendra place pour échanger sur les évènements de l’actualité qui ont survenus dans la dernière année et certains mythes envers les Autochtones. En soirée, un feu sacré sera allumé et maintenu durant toute la nuit pour évoquer le solstice d’été en commémoration des milliers d’enfants des pensionnats et en respect aux familles. Les personnes sont invitées à se joindre et à apporter des chaises pliantes. Le lundi 21 juin, la Journée nationale sera soulignée plus officiellement avec des représentants de la communauté des Wolastoqiyik ainsi que de l’UMCE et du projet Communauté francophone accueillante du Haut-Saint-Jean. Un cercle de parole virtuel sera aussi offert par Paryse Suddith à partir de 13 h 30. Les thèmes abordés seront le racisme, la justice réparatrice ainsi que la protection de l’identité et des savoirs. On peut obtenir le le lien d’accès en communiquant avec le Centre autochtone de l’UMCE : centreautochtoneumce@umoncton.ca. Ces activités sont rendues possibles grâce aux partenaires ainsi que l’appui financier du ministère des Affaires autochtones Nouveau-Brunswick. Historique de la Journée nationale des peuples autochtones L’Encyclopédie canadienne rappelle que la Journée des peuples autochtones a été instaurée officiellement le 16 juin 1996 par le gouverneur général Roméo LeBlanc. Cette journée se veut une journée de célébration et de reconnaissance du patrimoine, des cultures ainsi que des contributions des Premières Nations, des Inuits et des Métis. L’histoire de l’instauration de cette journée démontre qu’elle représente la voix des peuples autochtones. En effet, en 1982, la Fraternité des Indiens, qui est aujourd’hui reconnue comme l’Assemblée des Premières Nations, suggère une Journée nationale de la solidarité autochtone qui serait dédiée à la reconnaissance. Cette suggestion trouve une réponse en 1990 par le Québec qui décide, avant toutes les autres provinces et territoires, de faire correspondre la Journée avec le 21 juin, le solstice d’été, journée déjà très importante pour les peuples autochtones. Sur la scène nationale, à la suite des évènements et aux tensions entre Autochtones et non-Autochtones, en 1990 avec la Crise d’Oka et ensuite la Crise d’Ipperwash, la nécessité d’instaurer une journée nationale de reconnaissance apparait. En 1995, un rassemblement national de chefs spirituels, organisé par l’ancien député manitobain Elijah Harper et nommé « Assemblée spirituelle », suggère l’instauration d’une journée nationale. Cette suggestion est ensuite appuyée et amplifiée par les recommandations de la Commission royale sur les peuples autochtones dans son rapport déposé en 1996. Le 13 juin 1996, le gouverneur général Roméo LeBlanc annonce l’intention du gouvernement d’instaurer une célébration nationale annuelle des peuples autochtones, ce qui se réalisera pour la première fois le 21 de ce même mois. Juin deviendra officiellement le Mois national de l’histoire autochtone suivant un vote unanime à la Chambre des communes en 2009.   Renseignements :    Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506 737-5034 - b)

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Visite du député Jean-Claude D’Amours à la Forêt expérimentale
Visite du député Jean-Claude D’Amours à la Forêt expérimentale
Mardi 01 Juin 2021

Le député provincial d’Edmundston-Madawaska-Centre, Jean-Claude D’Amours, accompagné d’un groupe de professeurs, a effectué une visite de quelques points d’intérêt de la Forêt expérimentale de l’École de foresterie de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), le lundi 31 mai. Malgré le temps maussade, les discussions se sont déroulées dans la bonne humeur et ont permis d’aborder les différents défis de l’aménagement de ce territoire aux multiples rôles et usages, dont le maintien des infrastructures, des routes et des sentiers pour un accès sécuritaire au public. Les bénéfices pour les populations locales ont également été soulevés, notamment pour les groupes scolaires et les clubs de VTT. L’aménagement de la Forêt expérimentale relève de l’École de foresterie depuis plus de 30 ans.   Renseignements :    Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506-737-5034 - b)

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Le quotidien d’une salle de classe au primaire, vu par le professeur Robert Levesque
Le quotidien d’une salle de classe au primaire, vu par le professeur Robert Levesque
Mercredi 26 Mai 2021

Robert Levesque, professeur en éducation à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), fera le lancement de son livre Journal intime d’une enseignante au primaire, le jeudi 27 mai, dès 19 h, au local PSL-105 du pavillon Simon-Larouche du campus d’Edmundston. Dans un communiqué, les Éditions de la Francophonie mettent en lumière la démarche de l’auteur de représenter la salle de classe comme si le lecteur s’y retrouvait. En regroupant des témoignages réels, Robert Levesque a donné naissance à un personnage fictif pour raconter le quotidien et le grand dévouement des enseignantes et enseignants du primaire. Les illustrations dans le livre sont de Louise Knott. La maison d’édition donne un aperçu de l’ouvrage : « Tout prévoir dans le menu détail avant d’accueillir les nouveaux élèves, la multiplication des nombreuses réunions, devoir composer avec des petits ayant différents troubles mentaux et comportementaux… À travers ce « journal intime », Robert Levesque réussit avec brio à nous faire ressentir l’ambiance de chaque instant de la classe, et de tout ce que l’enseignante fictive doit faire pour gérer son année et offrir les meilleures chances de succès à tous ses élèves, sans exception. Truffé d'anecdotes, de moments d’émotions et de souvenirs tirés du réel, ce Journal intime d’une enseignante au primaire saura captiver tout lecteur, qu’il soit issu du milieu de l’éducation ou pas. Car plus qu’un simple récit pédagogique, c’est véritablement un récit de vie pas comme les autres que nous offre Robert Levesque. Et qui nous rappelle combien les enseignantes et enseignants sont précieux et essentiels pour la réussite des jeunes, et pour la construction d’une communauté saine et capable de développer ses richesses. » Originaire d’Edmundston, Robert Levesque a commencé sa carrière à l’école secondaire la Cité des jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston à titre d’enseignant de physique et de mathématiques, en plus d’occuper des fonctions administratives. Pendant sept ans, il a également été enseignant à distance pour le MÉDPE. Conférencier pour divers organismes tels que l’APTICA, le GRMS et à la FCÉNB, il a été le récipiendaire du Prix national du « Microsoft Innovative Teacher » en 2007, où il a représenté le pays dans divers colloques en Finlande et au Vietnam. Il a été reconnu par ses pairs en étant le récipiendaire du Prix d’excellence en enseignement à l’Université de Moncton pour l’année 2015-2016, lors de la collation des grades de l’établissement. Il occupe présentement le poste de professeur agrégé et chef de secteur en éducation et kinésiologie à l’UMCE. Il est aussi membre du Conseil de l’éducation du District scolaire francophone du Nord-Ouest ainsi que le président de la Fédération des conseils d’éducation du Nouveau-Brunswick. Les gens qui désirent assister au lancement doivent s’inscrire au préalable en utilisant le lien https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=XykMgRfoTkyJlptmNpuAEkjAEklOweRFuevTlh_cOnhUQ0ZWSktBVTdEVFFDU0hTTVZPU1E3NVVVRC4u.   Renseignements : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506-737-5034 - b)

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