Campus de Shippagan

Nouvelles du campus

 
Lancement d’un projet pilote de formation en coopérative au Cameroun
Lancement d’un projet pilote de formation en coopérative au Cameroun
Mardi 20 Octobre 2020

La formation de perfectionnement professionnel intitulée « Développez vos compétences en coopération » a été lancé officiellement le jeudi 15 octobre. Elle a été mise en œuvre par la Formation continue de l’Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS), en partenariat avec la Coopérative de développement régional-Acadie (CDR-Acadie) et l’Association pour le développement, l’entraide et la médiation (ADEM) du Cameroun. Cette formation sera suivie à distance par au moins 10 agentes et agents de développement coopératif établis au Cameroun. À cet effet, la communauté Sawa servira de cadre pilote pour l’ensemble du Cameroun. Il s’agit d’un projet pilote qui jettera les bases du Programme national de développement de l’entrepreneuriat social (PDES) visant à développer des entreprises coopératives dans différentes localités du Cameroun. Après la formation, le PDES sera mis en œuvre par le biais de cercles d’études populaires initiés et accompagnés par les agentes et agents de développement coopératif camerounais spécifiquement formés à cette fin.   Plus concrètement, ce projet pilote vise à développer des coopératives dans la région pilote de Douala afin de générer des revenus, de participer à la création d’emploi et de réduire la pauvreté. Il faut souligner à cet effet que la Mairie d’arrondissement de Douala 1er servira de mairie pilote pour l’ensemble du Cameroun. Selon Jean-Pierre Bébé, président de l’ADEM, c’est ainsi que « la capacité des communautés à se prendre en charge est appelée à être optimisée afin de lutter contre la pauvreté et la précarisation sociale, la lutte contre le chômage des jeunes et la marginalisation des femmes à travers des projets d’émancipation sociale tournée vers l’autonomie, l’ouverture, la réussite et le vivre ensemble. » En plus de la présence de l’UMCS et de la CDR-Acadie à ce lancement virtuel, de nombreux partenaires camerounais étaient présents, dont Jean-Pierre Bébé, président de l’ADEM; Jean-Jacques Lengue Malapa, maire de la Commune urbaine de Douala 1er; Richard Bale, Haut-commissaire du Canada à Yaoundé; et Achille Bassilekin III, ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat du Cameroun. Lors de son allocution, ce dernier a souligné l’engouement du gouvernement camerounais pour la mise en œuvre de la formation en coopération : « La mise en place de ce projet représente une initiative novatrice et socialement porteuse au bénéfice des citoyens. Nous voulons donner plus de dynamisme à notre communauté et nous étions à la recherche des modalités pour y parvenir. Ce projet servira à jeter les bases favorisant le développement économique et social de notre pays. » Développé par Melvin Doiron, maintenant à la retraite après 35 années de travail dont 25 années au sein du mouvement coopératif acadien, le programme de la formation présentera les éléments importants de la structure coopérative : les valeurs de base, les lois, la structure organisationnelle et la structure financière d’une organisation coopérative. Le lancement virtuel s’est déroulé avec succès, ce qui augure bien pour la formation qui débutera en novembre. Au-delà de la pandémie mondiale qui sévit actuellement, les parties impliquées souhaitent que les acteurs camerounais puissent éventuellement se déplacer au Canada afin de pouvoir visiter nos nombreuses coopératives acadiennes. -30- Pour plus d’information : Formation continue de l’Université de Moncton, campus de Shippagan formationcontinueUMCS@umoncton.ca 506 336-3408

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L’environnement un engin de développement économique pour les municipalités
L’environnement un engin de développement économique pour les municipalités
Mercredi 14 Octobre 2020

Yves Bourgeois, doyen des études à l’Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS), et professeur d’économie, a invité les leaders municipaux à se concerter et à collaborer pour saisir toutes les occasions favorables que représente le « Virage vert », dans le cadre d’une conférence offerte le 7 octobre dernier aux membres de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick (AFMNB). Il ne s’agit plus de maintenir un équilibre entre la protection de l’environnement et le développement économique. Aujourd’hui, les technologies vertes sont devenues un engin de croissance économique et de développement de l’emploi. À titre d’exemple, l’Arabie Saoudite est en voie de devenir chef de file en énergies renouvelables, non par souci d’image positive environnementale, mais parce que l’épuisement de ses réserves fossiles et les couts reliés à leur production devenaient un boulet à sa compétitivité à moyen terme. Spécialiste de l’innovation technologique et d’économie régionale, M. Bourgeois a récemment effectué des recherches, subventionnées par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH), répertoriant plusieurs exemples de communautés européennes et canadiennes qui ont réussi à transformer leurs économies d’extraction en pôles de recherche, de production énergétique et d’autres activités à plus grande valeur ajoutée. « Que ce soit les crises pétrolières, l’arrivée de l’Internet ou la pandémie COVID-19, les chocs conjoncturels ont souvent offert aux communautés acculées au mur des fenêtres d’opportunités à travers lesquelles se redéfinir. Les régions qui réussissent le font de longue haleine. Elles développent des écosystèmes où les intervenantes et intervenants établissent de meilleures frontières entre la concurrence et la collaboration, et comptent sur l’appui d’une vision provinciale qui dépasse le cycle électoral », affirme M. Bourgeois. Il estime également que les atouts essentiels sont pour la plupart présents au Nouveau-Brunswick, mais que la vision et l’alignement d’actifs font défaut.

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Avis aux membres de la communauté universitaire quant à la COVID-19
Vendredi 13 Mars 2020

Bonjour à toutes et à tous, L’Université de Moncton, par le biais de son équipe réseau de gestion et de communications en cas de pandémie ou d’épidémie, continue de surveiller attentivement l’évolution du coronavirus (COVID-19). Notre priorité demeure la santé de notre communauté universitaire, dans un contexte où nous voulons toutefois permettre à nos étudiantes et étudiants de compléter leur semestre d’études. L’Université publiera dans les prochaines heures de nouvelles directives pour atteindre ces fins. Je vous invite à consulter vos courriels universitaires et les médias sociaux institutionnels pour être informés des derniers développements. L’Université a aussi mis en ligne un microsite qui renferme toute l’information disponible à ce jour relativement à la COVID-19 et à son impact sur nos activités. Celui-ci contient également des recommandations à adopter quant aux bonnes pratiques pour vous protéger et contribuer à diminuer le risque de propagation du virus. Vous pouvez le consulter en ligne. Si vous des questions spécifiques pour lesquelles vous ne trouvez pas la réponse dans les sites de l’Université ou du Bureau de la médecin-hygiéniste en chef de la province, l’Université vous invite à envoyer un courriel à l’adresse suivante : COVID-19@umoncton.ca. À titre indicatif, le Bureau de la médecin-hygiéniste du Nouveau-Brunswick indique toujours que dans l’ensemble, le risque actuel pour la santé de la population néo-brunswickoise est toujours considéré comme étant faible par les experts médicaux. Je vous invite toutefois à appliquer les recommandations préventives que celle-ci formule.   Jacques Paul Couturier, Ph.D. Recteur et vice-chancelier par intérim Université de Moncton

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