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Lundi 28 Mai 2018

Financement des études postsecondaires : les familles du N.-B. perdent des millions en subventions fédérales

Une étude révèle qu’il existe des moyens concrets pour inciter plus de familles néo-brunswickoises à épargner en vue des études postsecondaires de leurs enfants et, par le fait même, augmenter considérablement les subventions fédérales, permettant ultimement de réduire le taux d’endettement des jeunes du Nouveau-Brunswick.

Cette étude, menée par l’économiste et professeur de l’Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS), Maurice Beaudin et l’ancien recteur de l’Université de Moncton, Jean-Bernard Robichaud, démontre que, en 2016 seulement, les enfants du Nouveau-Brunswick ont été privés de 6 millions de dollars en Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE). L’étude a été financée par la Fondation Universitas, pionnière de l’épargne-études.

« Notre étude démontre que le Nouveau-Brunswick ne progresse pas aussi vite au niveau de l’épargne-études que les provinces où les gouvernements ont établi un incitatif provincial, c’est-à-dire où les parents qui ouvrent un régime enregistré d’épargne-études (REEE) reçoivent des montants du gouvernement de leur province », explique Maurice Beaudin. « Les provinces qui ont ce genre de bonification des REEE voient les subventions canadiennes augmentées de façon impressionnante, entre 46 % et 91 %. »

Le Québec, la Colombie-Britannique et la Saskatchewan ont mis de l’avant des programmes provinciaux et, dans les trois cas, l’épargne pour les études a monté en flèche.

Moins de participants au Nouveau-Brunswick

L’étude démontre également que les familles du Nouveau-Brunswick sont en queue de peloton quant à l’habitude d’épargne pour les études postsecondaires. Bien que le nombre de bénéficiaires de REEE augmente dans la province, il ne le fait pas au même rythme qu’ailleurs au pays. Au Nouveau-Brunswick, 44 % des enfants ont un REEE en vigueur alors que la moyenne nationale se situe à 51 %.

« L’étude prouve que des mesures peuvent être prises maintenant pour favoriser l’accès à des fonds pour les études postsecondaires. Les familles peuvent mieux tirer parti des programmes fédéraux. C’est une façon efficace pour assurer que nos jeunes pourront poursuivre des études en respirant un peu mieux. On parle beaucoup de la santé de la fiscalité au Nouveau-Brunswick. Nous proposons aujourd’hui un plan concret pour alléger le fardeau à moyen et long termes », lance Jean-Bernard Robichaud.

Favoriser l’accès aux études postsecondaires

Pour Pierre Lafontaine, vice-président, Expérience client et stratégie de développement des affaires, chez Universitas, il faut assurer un accès aux études au plus grand nombre. « Notre fondation a été créée dans le but de favoriser l’accès aux études postsecondaires. L’étude réalisée par messieurs Beaudin et Robichaud indique non seulement qu’il faut inciter les familles à épargner, mais qu’il faut aussi mettre en place des mécanismes pour informer les familles à faible et à moyen revenus qu’il existe des programmes fédéraux qui leur sont dédiés comme la SCEE supplémentaire et le Bon d’études canadien (BEC). »

Plusieurs intervenants des milieux associatifs, gouvernementaux et de l’éducation ont été rencontrés dans les dernières semaines pour leur faire part des résultats de l’étude.

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Pour renseignements :
Pascale Paulin
Forté Communication
(506) 866-3420
pascale@fortecommunication.ca
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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