Université de Moncton

Communications, affaires publiques et marketing
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Jeudi 01 Décembre 2016

Le chercheur Jimmy Bourque de l’Université de Moncton contribue à un projet national sur la santé mentale et l’itinérance

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Catharine Vandelinde, coordonnatrice, Commission de la santé mentale du Canada; Louise Bradley, présidente et directrice générale, Commission de la santé mentale du Canada; Geoff Nelson de l’Université Wilfrid Laurier; Jimmy Bourque de l’Université de Moncton; Tim Aubry de l’Université d’Ottawa; Dre Susan Crouse, directrice de la clinique Salvus; Michel Rodrigue, vice-président, rendement organisationnel et affaires publiques, Commission de la santé mentale du Canada; et Aimee LeBlanc, gestionnaire, Programmes de prévention et promotion, Commission de la santé mentale du Canada.
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Le professeur Jimmy Bourque de l’Université de Moncton a présenté les réalisations de Moncton et du Nouveau-Brunswick dans le cadre du projet Chez Soi, une initiative nationale portant sur la santé mentale et l’itinérance.

Le professeur Bourque est membre de l’équipe nationale de recherche de ce projet et cochercheur principal à Moncton. Sa présentation s’est faite dans le cadre du dévoilement à Moncton des résultats d’une étude sur la durabilité menée par la Commission de la santé mentale du Canada.

Le projet Chez Soi à Moncton a prouvé que Logement d’abord permet de mettre rapidement fin à l’itinérance chez les personnes aux prises avec la maladie mentale, en l'espace de quelques mois. La majorité des participants ont conservé leur logement, en plus de connaître une meilleure qualité de vie et de se rapprocher de leur communauté. Il a par ailleurs démontré que cette approche constitue un investissement judicieux, car chaque tranche de 10 $ investie dans les services de Logement d’abord permet de récupérer en moyenne 7,75 $ chez les participants du site de Moncton.

L’approche Logement d'abord du projet Chez Soi offrait aux participantes et participants l’accès immédiat au logement de leur choix, grâce à des suppléments au loyer et à l'accès à des services et mesures de soutien en santé mentale, et ce, sans aucune condition préalable.

Même si le financement du projet Chez Soi a été réduit, les participants ont continué de recevoir des services adaptés et de bénéficier du soutien d’équipes multidisciplinaires. À Moncton spécifiquement, le niveau de soutien a baissé et certains postes clés, comme ceux des coordonnateurs du logement, ont été abolis.

« À Moncton, certaines composantes de l’intervention testée par Chez Soi ont été maintenues et devraient être étendues à d’autres régions de la province. Toutefois, le gouvernement provincial n’a toujours pas intégré les services de logement et de soutien en santé mentale et n’offre pas une approche de type Logement d’abord à ses nouveaux clients », explique le professeur Bourque.

« Par ailleurs, il est encourageant de constater que des initiatives Logement d’abord voient le jour en Atlantique, dans des villes comme Fredericton, Saint-Jean, Halifax, Charlottetown, Sydney et Saint John’s. Elles permettent aux personnes itinérantes d’avoir accès au logement et aux services dont ils ont cruellement besoin », dit-il.

Le professeur Bourque est titulaire de la Chaire de recherche interdisciplinaire sur la santé mentale des enfants et des jeunes à l’Université de Moncton.
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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