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Vendredi 12 Juin 2015

Mathieu Lemieux, président de l’AGÉÉUMCE, l’homme des grands défis

Mathieu Lemieux a entamé en mai dernier son troisième mandat de président de l’AGÉÉUMCE.
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À seulement 20 ans, Mathieu Lemieux a déjà un bagage impressionnant.

Il vient de terminer sa troisième année du programme de baccalauréat ès arts multidisciplinaire (concentrations en science politique, en histoire et en philosophie). Ce qui est le plus remarquable chez ce jeune homme passionné de Saint-Michel, une petite et charmante localité campagnarde du Nord-Ouest, c’est qu’il entreprend un troisième mandat de président de l’Association générale des étudiantes et étudiants de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (AGÉÉUMCE), du jamais vu, semble-t-il, dans les annales de l’établissement depuis sa fondation en 1946.

Mathieu Lemieux entrevoit son troisième mandat, qu’il a entamé le 1er mai, comme l’occasion de poser un regard plus critique sur l’Association et le système d’éducation universitaire en général.

« L’objectif de notre bureau de direction sera certainement de réviser les aspects administratifs de l’AGÉÉUMCE. Nous avons déjà fait beaucoup de travail à la fin du dernier mandat sur le plan de l’assurance, de l’incorporation et des documents de références qui seront plus concrets et utiles pour les étudiantes et étudiants. Il faut bien se rendre compte que l’UMCE ne compte plus 700 étudiantes et étudiants comme cela a déjà été le cas », a-t-il analysé.

Le président ne s’en cache pas : il veut être sur la ligne de front. « Je veux être dans l’action. L’heureux problème, c’est qu’il y a trop de choix pour moi », a-t-il souligné, sourire en coin.

Il était de la grande aventure du Congrès mondial acadien 2014.

« J’étais responsable du recrutement des bénévoles. J’ai obtenu un emploi de la mi-avril jusqu’à la tenue du CMA en aout. En quatre mois, réunir quelque 850 bénévoles répartis sur les trois territoires n’était pas une mince affaire. Heureusement, tout s’est bien déroulé et nous avons eu un Congrès fantastique. Cela m’a permis de développer un meilleur leadership. »

« L’expérience du CMA a été très positive. Avec un peu de recul, je me suis dit que je ne m’embarquerais plus dans un tel bateau. Mais je me sens prêt à affronter d’autres défis. »

Disons que les nouveaux projets n’ont pas tardé pour Mathieu Lemieux. Depuis quelques mois, il agit comme président du Secrétariat à la jeunesse d’Edmundston en plus de consacrer de nombreuses heures au sein du comité des relations avec la communauté du projet de l’amphithéâtre communautaire d’Edmundston.

La volonté de relever tant de défis sur le plan sociétal ne lui est pas apparue comme par magie.

« Pendant mon secondaire à la polyvalente Cité des jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston, je n’étais pas du genre à m’impliquer tellement dans les divers comités de l’école. Mais je savais que je ferais une différence plus tard. À ma première année au campus d’Edmundston (UMCE), en 2012-2013, j’ai pris des notes et bien examiné le mandat de celui auquel j’allais succéder.

Cette éclosion un peu tardive dans la vie scolaire est certainement rassurante pour des jeunes qui hésitent à se tremper dans la gestion des activités de leurs condisciples. Bref, il y a toujours un temps pour faire une différence.

« Quand je croise les jeunes du secondaire aujourd’hui, je leur dis de foncer et de faire ce qu’ils aiment et d’entreprendre des études. Mais, force est de constater que la réalité est parfois tout autre. Disons que le gouvernement provincial s’y prend d’une drôle de façon pour rendre les études intéressantes. Quoi qu’il en soit, les études ouvrent des portes. L’université est le lieu d’acquisition des connaissances universelles et de l’épanouissement de soi. C’est la plus belle expérience qui soit. Dans mon cas, il n’y a pas un matin où cela ne me tente pas de venir à l’UMCE. »

Au terme de ses études de baccalauréat, Mathieu Lemieux vise l’obtention d’un diplôme en droit. Après quoi, il aimerait bien embrasser une carrière politique, comme politicien ou fonctionnaire. « Pas pour faire de la politique, mais pour faire une différence », a-t-il insisté.

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Renseignements : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (737-5034 - b)
Source : Service des communications, Campus d'Edmundston
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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