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Mardi 10 Juin 2014

L'équipe PHENORA étudie la physiologie du saumon atlantique

Dans l'ordre habituel, on peut voir Mélanie Chiasson, Farouk Selouani, Sébastien Plante et France Béland.
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L'équipe PHENORA, dirigée par le professeur Sébastien Plante, vient de terminer une imposante étude physiologique sur les effets des coproduits marins chez le saumon atlantique. Ces coproduits, issus des usines de transformation de produits de la mer de la Péninsule acadienne, sont souvent gorgés de biomolécules actives ayant de grands potentiels physiologiques sur la santé tant humaine qu'animale. Le professeur Plante se spécialise en écophysiologie animale, plus particulièrement sur l'évaluation de la résistance au stress chez les poissons. Il est bien connu que le stress a divers effets négatifs sur les animaux, particulièrement chez ceux gardés en captivité. Les poissons d'élevage sont constamment exposés à des stimuli, mais ces derniers ont généralement les ressources nécessaires afin de surmonter ces situations. Ces rétablissements ont toutefois un cout métabolique important. L’énergie accumulée par les organismes étant limitée, une trop grande fréquence ou durée de situations stressantes peut faire glisser les organismes vers des déséquilibres homéostatiques, les rendant ainsi incapables d’investir leur énergie en croissance, au maintien de leur système immunitaire ou au développement de leurs gonades. Il a été démontré que certains coproduits marins ont le potentiel de réduire les effets néfastes du stress chez les poissons. Durant 10 semaines, les membres de l'équipe du professeur Plante ont donc alimenté des saumons d'élevage de moulées expérimentales enrichies de différents coproduits marins. Après cette période d'alimentation, les états physiologique et métabolique des poissons ont été suivis durant 48 heures afin de déterminer si les coproduits marins contribuent à augmenter la performance des poissons en captivité. Le professeur Plante présentera les résultats préliminaires de cette étude au mois d'aout prochain au 11th International Congress on the Biology of Fish qui se tiendra cette année à Édimbourg en Écosse. Cette étude, financée par l'Agence de promotion économique du Canada atlantique, fait partie d'un grand projet octroyé à l'Institut de recherche sur les zones côtières de Shippagan au sein duquel le professeur Plante y participe à titre de chercheur associé.
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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