Université de Moncton

Communications, affaires publiques et marketing
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Mercredi 12 Février 2014

Stéphanie LeBel-Landry joint le Conseil de la faune du Nouveau-Brunswick

Stéphanie LeBel-Landry
Agrandir l'image
Stéphanie LeBel-Landry, de Saint-Jacques, vient d’être nommée membre du Conseil de la faune du Nouveau-Brunswick pour un mandat de trois ans.

Chercheuse à l’Institut de recherche sur les feuillus nordiques (IRFN) à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston, depuis janvier dernier, Stéphanie LeBel-Landry est ravie à l’idée de pouvoir siéger à un comité correspondant à son champ d’intérêt et d’expertise.

« Je suis très contente de pouvoir partager avec d’autres personnes mes connaissances dans le domaine de la faune et des espèces végétales, a-t-elle expliqué. Chose certaine, je vais en apprendre beaucoup au sein du comité en côtoyant des personnes de grande expérience. Toutes les questions reliées à l’habitat du chevreuil et de l’orignal, par exemple, m’intéressent particulièrement. »

Le Conseil de la faune est composé de 17 bénévoles dévoués représentant les chasseurs, pêcheurs sportifs, autochtones, naturalistes et environnementalistes et gère le Fonds de fiducie de la faune du Nouveau-Brunswick. L'objectif du Fonds est de subventionner un éventail de programmes de mise en valeur des espèces fauniques et halieutiques du Nouveau-Brunswick et de leur habitat.

Stéphanie LeBel-Landry est actuellement étudiante en maitrise en biologie de l’Université de Moncton et ses travaux portent sur l’impact du broutage de l’orignal sur la régénération dans les coupes partielles dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.

Après avoir complété un baccalauréat ès sciences (majeure en biologie et mineure en sociologie) de l’U de M en 2010, Stéphanie LeBel-Landry s’est tournée vers la maitrise en environnement de l’Université de Sherbrooke où elle a obtenu un diplôme en septembre 2012. Son essai portait sur l’identification des milieux naturels ayant un fort potentiel de conservation présent sur le territoire de la ville d’Edmundston.

« Mon but ultime est de faire des études doctorales en biologie dans le champ de spécialisation portant sur la régénération des feuillus. J’aimerais bien devenir professeure-chercheuse en biologie reliée à la foresterie », a-t-elle indiqué.

Au sein de l’IRFN, ses travaux portent sur la gestion de projets de recherche sur la régénération, l’établissement de dispositifs expérimentaux, l’analyse scientifique des données, la rédaction d’articles scientifiques et le développement d’outils d’aide à l’innovation de l’industrie forestière. Elle collabore notamment dans un projet sur le broutage de l’orignal sur les territoires du Maine et du New Hampshire.

- 30 -

Source : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (737-5034 - b)
Source : Service des communications, Campus d'Edmundston
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Imprimer cette page
Calendrier
Nouvelles
Bottin
Accueil  |  Communications, affaires publiques et marketing  |  Urgence  |  Assistance technique © 2017, Université de Moncton. Tous droits réservés.