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Mercredi 06 Novembre 2013

Atelier organisé par le GRICC ce vendredi 8 novembre

Le Groupe de recherche sur les cultures en contact (GRICC) organise un atelier intitulé « Sources et présupposés du constructivisme : positivismes, historicismes et phénoménologies d’hier à aujourd’hui » qui aura lieu ce vendredi 8 novembre de 15 heures à 17 h 30 au local 458 du pavillon Léopold-Taillon.

Cet Atelier s’adresse à tous les membres de la communauté universitaire et particulièrement aux étudiantes et aux étudiants. Il comprendra quatre exposés qui seront suivis d’une discussion.

François Renaud du Département de philosophie de l’Université de Moncton fera un exposé sur « Le débat ancien nature-convention (physis-nomos) : séparation, opposition ou complémentarité ? ». Ibrahim Ouattara, également du Département de philosophie, fera une présentation intitulée « Reprise du débat aux 19e et 20e siècles : Max Weber et Jürgen Habermas ». Pour sa part, Luc Vigneault, professeur de philosophie au Secteur des sciences humaines au Campus d’Edmundston, se penchera sur « L’herméneutique contemporaine et le dépassement du problème méthodologique légué par du romantisme allemand » ; tandis qu’avec Denis Dumas du Département de philosophie de l’Université d’Ottawa, il sera question de « L’Historicisme et philosophie transcendantale : conflit insurmontable ou complémentarité ? Réflexions à partir d’Edmund Husserl et Karl‐Otto Apel ».

Le constructivisme est de nos jours la position (théorique et méthodologique) majoritaire dans les sciences humaines et sociales. Mais ce consensus n’est qu’apparent. Car le vocable « constructivisme » recouvre une grande variété de théories, dont on peut dégager deux grandes variantes, en partie incompatibles : l’une modérée, selon laquelle les facteurs historiques et sociaux forment nos interprétations de la réalité; l’autre radicale, selon laquelle la réalité est une construction, de part en part, de nos théories, pratiques et institutions.

Cet atelier vise à identifier et à discuter les présupposés théoriques fondamentaux du constructivisme dans ses principales variantes au moyen d’une mise en perspective : (a) par la comparaison avec son grand rival, le positivisme (qui connaît lui-même diverses versions) et (b) par l’étude de ses sources, notamment l’historicisme et la phénoménologie. Cet atelier se propose ainsi comme but une meilleure compréhension de l’arrière-plan historique et théorique qui sous-tend les pratiques dans les sciences sociales et humaines actuelles. Parmi les nombreuses questions qui seront abordées, directement ou indirectement, mentionnons les suivantes. Une médiation entre positivisme et historicisme (ou constructivisme) est-elle possible ? Peut-on se libérer du conditionnement social ? Tout discours est-il nécessairement idéologique ? Et, de manière générale, jusqu’où faut-il pousser la position constructiviste ?
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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