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Mercredi 16 Janvier 2013

Le professeur Ruben Sandapen sera l’un des conférenciers de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes

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Ruben Sandapen, professeur au Département de physique et d’astronomie de l’Université de Moncton, a été choisi comme l’un des conférenciers de la tournée 2013 des conférences de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes (ACP).

Cette activité consiste en la présentation de conférences spéciales dans les universités canadiennes, de janvier à avril chaque année. Les conférenciers sont choisis en raison de leur habileté exceptionnelle à présenter avec enthousiasme et clarté un volet palpitant de la physique aux étudiants et étudiantes de premier cycle. L’un des buts de cette tournée annuelle est de partager cet enthousiasme engendré par les progrès actuels de la physique, tout en faisant également la promotion et en célébrant l'étude de la physique au Canada.

La conférence du professeur Sandapen s’intitule « Le hadron serait-il l'hologramme d'une corde vibrante dans une cinquième dimension ? ». Elle est basée sur une recherche récente qu’il a publiée en 2012 dans la prestigieuse Physical Review Letters (http://prl.aps.org/abstract/PRL/v109/i8/e081601).

Depuis 2004, le professeur Sandapen enseigne notamment les cours de relativité d’Einstein et de physique nucléaire au campus de Moncton où il est également chercheur en physique des particules. Depuis 2006, il est régulièrement invité comme chercheur scientifique au sein du Particle Physics Group de l’Université de Manchester, en Grande-Bretagne. Il est aussi Research Fellow à l’Université Mount Allison à Sackville. En 2012, il a prononcé la 15e conférence de la FESR diffusée aux trois campus de l’Université de Moncton.

Voici le résumé de sa conférence de l’ACP :
Il y a 100 ans, en 1913, le physicien danois Niels Bohr a publié un modèle révolutionnaire de l'atome d'hydrogène, le premier modèle capable d'expliquer le spectre de la lumière émise par l'hydrogène. Ce modèle a jeté les bases de la mécanique quantique de l'atome qui nous permet de calculer avec précision les propriétés physique de l'atome.

Notre compréhension de l’hadron est beaucoup moins satisfaisante que celle de l'atome. Un hadron est un état lié de quarks. Le plus familier des hadrons est le proton qui est constitué de trois quarks. C'est l'interaction forte qui lie les quarks ensemble dans un hadron. Contrairement à la force électrique, cette interaction possède l'étrange propriété d'augmenter en intensité lorsque la distance entre les quarks augmente. Alors qu'on peut facilement extraire un électron de l'atome, il est impossible d'extraire un quark de l’hadron. Les quarks interagissent entre eux en échangeant des gluons qui interagissent aussi entre eux-mêmes en échangeant d'autres gluons. Donc, l’hadron est un système compliqué de quarks et de gluons en interaction forte.

On se propose d'explorer ici une idée nouvelle : ce qu'on observe comme un hadron dans l'espace-temps ordinaire à quatre dimensions, c'est-à-dire que ce système compliqué de quarks et de gluons serait l'hologramme d'un objet beaucoup plus simple en l'occurrence une corde vibrante dans la cinquième dimension d'un espace-temps courbe. En effet, des données expérimentales récentes semblent soutenir une telle idée.

Renseignements : 858-4099
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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