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Jeudi 05 Janvier 2012

Alain Patoine présente ses travaux sur la santé des bassins versants côtiers au congrès annuel de la Société canadienne de limnologie

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Créée en 1977, la Société canadienne de limnologie (SCL) regroupe une centaine de chercheurs dont les travaux contribuent à une meilleure compréhension du fonctionnement des lacs et des zones côtières. Le congrès annuel de la SCL alterne entre l’ouest, le centre et l’est du pays. Cette année, le congrès de la SCL a lieu à Moncton du 5 au 7 janvier 2012. Alain Patoine, professeur dans le programme de Baccalauréat en Gestion intégrée des zones côtières y présentera ses travaux sur les bassins versants côtiers (un bassin versant représente tout le territoire qui achemine les eaux de pluie vers un plan d’eau). Grâce au programme d’échantillonnage des estuaires de la Péninsule acadienne qu’il a entrepris en 2010, M. Patoine est aujourd’hui en mesure d’entreprendre une évaluation des facteurs naturels et humains qui contribuent au maintien de la santé des écosystèmes côtiers. En dépit de problèmes de pollution causés par le déversement d’eaux usées dans les cours d’eau, les estuaires de la Péninsule sont plutôt en bon état. Du moins, quand on les compare à ce qui prévaut dans certaines régions des États-Unis et d’Europe, où les bassins versants ont été presque entièrement convertis en champs agricoles et où les ressources aquatiques sont dégradées. M. Patoine cherche à savoir quel degré de développement territorial peuvent supporter les écosystèmes côtiers du Nouveau-Brunswick sans que cela entraîne une dégradation des ressources aquatiques. Par exemple, des épisodes d’algues toxiques sont observés aussi bien dans la Péninsule acadienne qu’ailleurs dans le monde. Le problème est qu’on ne connaît pas les causes de ces épisodes. Il semblerait que des phénomènes naturels (conditions météorologiques, taille et forme des bassins versants) et humains (activités d’exploitation des ressources, déversement d’eaux usées) soient en jeu. Pour l’instant, les travaux de M. Patoine indiquent que la qualité chimique des eaux est comparable entre les différents estuaires à l’étude malgré des activités agricoles qui peuvent être deux fois plus importantes sur un bassin versant que sur un autre. À terme, ce programme de recherche nous aidera à adapter les activités territoriales en fonction de la résistance des bassins versants face aux facteurs naturels et humains.
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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