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Mercredi 04 Janvier 2012

Vaincre les statistiques et tenir ses résolutions du Nouvel An

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Le coup de minuit a sonné le 31 décembre et nous sommes entrés dans la Nouvelle Année. Pour plusieurs d’entre nous, c’est l’heure des résolutions. Certains choisissent de manger davantage de fruits et de légumes, d’autres tentent d’éviter la malbouffe, de faire davantage d’exercice ou encore d’en finir avec la cigarette.

Selon une étude, moins de 12 pour cent d’entre nous réussiront à faire de notre résolution une réalité. Malgré le faible taux de réussite, cette volonté collective de faire du Nouvel An un temps de renouveau et une occasion de changement est profondément ancrée dans notre culture. Certains disent d’ailleurs avec cynisme que les résolutions prometteuses du Nouvel An sont davantage un phénomène de masse qui nous permet de nous livrer sans culpabilité aux excès du temps des Fêtes.

« La popularité du premier jour de l’an pour adopter un nouveau comportement est plutôt symbolique et nous permet de cibler une date butoir», souligne le professeur Roger G. LeBlanc de l’École de kinésiologie et de récréologie de l’Université de Moncton. Afin de vaincre les statistiques et d’augmenter ses chances de réussite, le professeur LeBlanc recommande plutôt de se donner des objectifs et des buts à longueur d’année et de les envisager comme un projet personnel continu que l’on n’abandonne pas au premier signe de découragement. « Si ce n’est toujours, commençons par un jour à la fois», dit-il.

La clé du succès
« Afin de changer un comportement, explique M. LeBlanc, il faut d’abord identifier les bienfaits du changement que l’on envisage et reconnaître les raisons qui nous motivent à le faire. Ensuite, on doit établir des objectifs réalistes à partir d’un point de départ et évaluer son progrès sur une base régulière. Afin d’augmenter ses chances de réussite, il ne faut pas sous-estimer l’importance des partenariats et demander de l’aide et de l’encadrement auprès de professionnels de la santé ou encore s’associer à d’autres personnes qui ont des buts similaires. Finalement, il faut célébrer ses succès! »

Roger LeBlanc est convaincu qu’une vie saine et active est non seulement bonne pour le tour de taille mais contribue à une meilleure qualité de vie au travail. C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’il est devenu l’un des membres fondateurs du Comité mieux-être universitaire, maintenant présidé par Suzanne Harrison, professeure à l’École de science infirmière de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires.

De plus, le professeur LeBlanc, en partenariat avec le Conseil de la santé du Nouveau-Brunswick, vient de produire le rapport d’une étude sur le mieux-être au travail à l’Université de Moncton qui démontre que les employés qui sont actifs et qui ont une saine alimentation ressentent une plus grande satisfaction au travail; ils sont davantage productifs et plus heureux; ils éprouvent moins de problèmes de santé et ils sont moins souvent absents.

« Une vie saine et active pour tous les membres de la communauté universitaire, voilà mon souhait pour la Nouvelle Année, conclue-t-il. Il ne reste qu’à chausser les espadrilles et profiter des installations sportives et de loisir à notre disposition sur le campus! »
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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