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Mercredi 05 Septembre 2012

Lita Villalon participe à l’Université d’été en nutrition communautaire et agriculture de santé publique en Haïti

La photo nous fait voir, de droite à gauche, Myrta Kaulard, directrice du Programme alimentaire mondial; Patrice Dion, professeur et responsable du projet, Université Laval; Dia Sanou, professeur et responsable du projet, Université d’Ottawa; Ismael Ngnie Teta, spécialiste en nutrition à l’UNICEF; Michaëlle Jean, chancelière de l’Université d’Ottawa et envoyée spéciale de l’UNESCO pour Haïti; Batal Malek, professeur à l’Université d’Ottawa; Lita Villalon, professeure titulaire à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales à l’Université de Moncton; Élise Pauze, étudiante nutrition de l’Université d’Ottawa; Nicole Lacasse, vice-rectrice adjointe aux études et aux activités internationales de l’Université Laval; et Dre Joseline Marhone Pierre, directrice du programme de nutrition, MSPP.
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Pour la première fois en Haïti et peut-être dans le monde, une programmation en nutrition et une autre en agriculture de santé publique ont été associées dans une même activité d’enseignement.

En effet cet été, un important projet académique a eu lieu en Haïti, intitulé « Université d’été en nutrition communautaire et agriculture de santé publique », grâce à un partenariat créé entre plusieurs universités canadiennes, haïtiennes et organismes humanitaires et communautaires qui travaillent à améliorer la sécurité alimentaire en Haïti.

Le Canada a financé ce projet grâce au programme Bourses de projets académiques Canada-Haïti du ministère des Affaires étrangères et du Commerce international. Le projet académique conjoint entre l’Université Laval, l’Université d’Ottawa, l’Université de Moncton et l’Université d’État d’Haïti visait le renforcement des capacités de l’UEH dans le domaine de l’agriculture de santé publique et le développement des compétences des formateurs qui travaillent pour accroître la sécurité alimentaire et la santé nutritionnelle dans plusieurs régions du pays. Des organismes humanitaires tels l’UNICEF, le Programme mondial de l’alimentation et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ont aussi participé financièrement au projet.

Les bénéficiaires de l’Université d’été provenaient de quatre universités haïtiennes : l’Université d’État d’Haïti, l’Université Quisqueya, l’Université Notre-Dame d’Haïti et l’Université Épiscopale. La formation a réuni 135 personnes participantes qui ont suivi 33 formations réparties sur dix jours. Ces participants étaient des étudiants de la Faculté d’agronomie et de médecine vétérinaire et de la Faculté de médecine et de pharmacie appelés à contribuer à l’élaboration et à la dispense du module de formation continue en agriculture de santé publique, et des professeurs de l’Université d’État d’Haïti ou d’autres institutions, ainsi que des professionnels des ministères et des ONG qui travaillent dans le secteur de la nutrition-alimentation.

Les résultats obtenus dépassent les attentes; les formateurs ont rencontré des participants sérieux, assidus et très engagés. Les périodes de questions et les échanges fructueux entre formateurs et participants ont ouvert la voie à la mise en place d’une étroite collaboration entre les institutions concernées. Il a ainsi été possible de dégager les grandes lignes d’une intervention en nutrition qui vise non seulement la prise en charge, mais aussi la prévention de la malnutrition en plus de transmettre cette double connaissance essentielle à plus de 130 personnes participantes.

Les partenaires universitaires et institutionnels sont également parvenus au cours de l’atelier de synthèse à jeter les bases de programmes universitaires d’enseignement en nutrition et en agriculture de santé publique. Ces activités couronnées de succès seront le prélude à un effort concerté visant l’accroissement de la santé nutritionnelle des femmes et des enfants d’Haïti.

Lita Villalon, professeure en nutrition à l’Université de Moncton, a participé à la rédaction de la demande de financement, à la planification des ateliers de formation et d’évaluation du projet. Elle a enseigné les modules « Les déterminants de l’alimentation et de la santé nutritionnelle », « Sécurité alimentaire et développement durable en Haïti », et « Nutrition aux cycles de la vie ». Dans ce dernier module, elle a parlé des groupes le plus vulnérables en présentant « Nutrition et besoins nutritionnels de la femme enceinte », « Allaitement maternel et besoins nutritionnels de la femme allaitante », et « Nutrition et besoins nutritionnels de la personne âgée ».

Les autres étapes du cycle de la vie ont été abordées par les collègues d’Ottawa. Lita Villalon a aussi participé à l’atelier de synthèse qui a permis d’amorcer les premières discussions portant sur la création d’un programme de nutrition en Haïti.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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