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Lundi 11 Juin 2012

Michel Léger soutient une thèse doctorale à la Faculté des sciences de l’éducation

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Diane Pruneau, professeure au Département d’enseignement au primaire et de psychopédagogie et directrice de thèse ; Viktor Freiman, responsable du doctorat en éducation et président du jury; Michel Léger, professeur au Département d’enseignement au primaire et de psychopédagogie qui a soutenu sa thèse doctorale; Jean-François Richard, doyen de la Faculté des sciences de l’éducation; Pierre-Yves Barbier, professeur au Département d’enseignement au secondaire et des ressources humaines et examinateur interne; et Marc Pelletier, professeur retraité de l’Université Laval avec spécialisation en didactique des sciences et de l’éducation relative à l’environnement et examinateur externe.
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Michel Léger, professeur au Département d’enseignement au primaire et de psychopédagogie au campus de Moncton, a soutenu avec succès une thèse de doctorat en éducation, intitulée « Étude du processus de changement vécu par des familles ayant décidé d'adopter volontairement des comportements d'atténuation des changements climatiques », à la Faculté des sciences de l'éducation de l’Université de Moncton.

Les écrits scientifiques font état d’une sensibilité accrue aux enjeux des changements climatiques de la part du public en général. Or, pourquoi continue-t-on à perpétuer des habitudes énergivores et sur-consommatrices si on est conscient qu’il faut se comporter de façon plus soucieuse de l’environnement?

En fait, plusieurs études se sont penchées sur cet écart entre nos attitudes pro-environnementales et notre manque d’engagement envers l’environnement. « Dans notre recherche, nous voulons étudier les stratégies (compétences) mises à l’épreuve par les membres de familles qui cherchent à adopter un mode de vie durable, mentionne le professeur Léger. Nous sommes particulièrement intéressés à voir comment les facteurs qui tendent à influencer l’adoption de comportements environnementaux se présentent dans le contexte de la famille, un contexte peu étudié en éducation relative à l’environnement (ERE). »

Préconisant une analyse par théorisation ancrée, M. Léger ajoute que « nous avons mené une étude multi-cas dans le but de mieux comprendre le processus d’adoption de comportements environnementaux dans quatre familles. Nos résultats ont notamment révélé l’émergence de plusieurs compétences manifestées individuellement et collectivement par les membres de toutes les familles participantes (ex : persévérance, auto-efficacité, citoyenneté, etc.). Nous avons aussi trouvé que les membres des familles qui ont réussi à adopter des modes de vie écologiques partageaient tous des valeurs biosphériques communes et que ces familles étaient caractérisées par des dynamiques relationnelles collaboratives. Enfin, notre modélisation du processus d’adoption de comportement environnementaux dans le contexte de la famille pourrait ainsi servir à développer un programme éducatif pour des familles qui cherchent à vivre plus écologiquement, un programme qui pourrait être associé à un cours d’environnement ou des sciences offert à l’école. »
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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