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Mardi 28 Février 2012

Conférence publique : femmes artistes du passé et féminisme du présent

Julie-Lynne Drisdelle et Tina LeBlanc prononcent une conférence publique, intitulée « Femmes artistes du passé et féminisme du présent : expositions, collections et études par Julie-Lynne Drisdelle et Musées, cultures et le public par Tina Leblanc », aujourd'hui, mercredi 29 février, à midi à la Galerie d’art Louise et Reuben-Cohen du campus de Moncton.

Julie Lynne Drisdelle, originaire de Moncton, étudie présentement au programme de doctorat en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal. Elle possède la maitrise en histoire de l’art de l’Université Laval, le baccalauréat en arts visuels avec double majeure en histoire de l’art et en arts visuels de Mount Alison University et a complété deux années au baccalauréat en arts visuels à l’Université de Moncton. Tina LeBlanc, originaire de Moncton également, possède le diplôme en gestion des ressources culturelles de l’University of Victoria, en Colombie-Britannique et le baccalauréat ès arts de l’Université de Moncton avec spécialisation en arts visuels : estampe et photographie.

Au cours de plusieurs siècles, un nombre de femmes artistes ont réussi pendant leur vie à obtenir un succès considérable; elles enseignaient, étaient membres d’académies, étaient incluses dans des textes tels les Vies de Vasari, et leurs œuvres faisaient partie de collections et d’expositions importantes. Malgré cela, elles furent plus tard marginalisées par le canon. La société perdit donc la présence d’artistes « héroïnes », et la soi-disant absence de femmes artistes dans le passé fut utilisée pour nier l’existence des femmes artistes du présent.

Dès les années 1970, le féminisme questionna la définition de l’art, de l’artiste et du génie, ainsi que la marginalisation d’artistes considérés « autres » dans la société. Grâce à leurs efforts, plusieurs femmes artistes ont été ramenées à l’attention du public.

Les musées et l’évolution de leur relation avec le public
Les musées ont toujours eu une fonction de servitude envers le public. Cependant, il y a eu un changement de paradigme au cours des dernières décennies qui a chevauché leur idéologie de base et qui a reversé la place et le rôle qu’ils accordent au public. Les musées cherchent un rôle plus actif dans la communauté qui leur est souvent imposé par le gouvernement afin de justifier les montants qui leur sont accordés par les fonds publics.

Malgré que leur nom porte à confusion à cause des connotations écologiques, les écomusées sont définis comme étant des musées impliqués et parfois nécessaires au fonctionnement des communautés qu’ils servent. Le lieu, la conservation in situ, les pratiques traditionnelles ainsi que le patrimoine immatériel prennent une place centrale dans les écomusées.

Cette présentation a été rendue possible grâce à une collaboration entre le Département des arts visuels, la Galerie d’art Louise et Reuben-Cohen, la Faculté des arts et des sciences sociales ainsi que de Patrimoine Canada.

Bienvenue à tous et à toutes.

Renseignements : André Lapointe, au 506-858-4375.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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