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Mardi 31 Janvier 2012

Karine McLaren est la récipiendaire du prix de la CTINB

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Karine McLaren, étudiante de deuxième année au programme accéléré du baccalauréat en traduction à l’Université de Moncton, a remporté le prix de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) pour l’année 2011. Ce prix est attribué annuellement à la finissante ou au finissant du Département de traduction et des langues ayant obtenu la moyenne la plus élevée dans les cours de traduction.

D’origine française, Karine a vécu une vingtaine d’années en Angleterre où elle a œuvré comme juriste. Dans le contexte de la crise économique en Europe, avec son mari, ils ont décidé de s’installer au Canada afin d’offrir un meilleur avenir à leurs deux enfants, âgés de huit et douze ans.

« Le baccalauréat en traduction représente pour moi la réalisation d’un rêve que je chérissais depuis longtemps, confie-t-elle. Juriste de carrière, j’ai toujours voulu jumeler mon intérêt pour les langues et le droit. Le programme accéléré m’a permis de faire ce changement de carrière dans une période de temps assez courte. »

« Dans le cadre de mes cours, j’ai saisi toutes les occasions qui m’ont été données pour allier la traduction et le droit. La formation en traduction à l’Université de Moncton a l’avantage de nous permettre d’explorer les thèmes qui nous intéressent, explique-t-elle. Dans mon cas, mes travaux de recherche sur le bijuridisme au Canada et sur la question du bilinguisme des juges de la Cour suprême faits dans le cadre de mes cours de terminologie et de linguistique, m’ont permis d’acquérir les connaissances nécessaires pour pouvoir entreprendre un travail plus détaillé sur le rôle de la traduction dans la langue du droit au Canada, qui a ensuite été publié dans la Revue de la Common Law en français.

« La formation en traduction est exigeante. Il faut aimer la lecture et les langues et porter une attention rigoureuse aux détails. Dans mon cas, dit-elle, j’ai l’avantage d’avoir une formation et une expérience professionnelles en droit. Comme il faut bien comprendre ce que l’on traduit, mon expérience comme juriste constitue donc pour moi un atout important. »

Au terme de ses études en mai, Karine se joindra d’ailleurs à l’équipe du Centre de traduction et de terminologie juridiques (CTTJ), situé dans la Faculté de droit.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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