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Vendredi 02 Décembre 2011

Séminaire de recherche en santé Vitalité

Un séminaire portant sur le traitement des cancers de l’ovaire, du sein et de la prostate aura lieu le vendredi 9 décembre de 12 h 30 à 13 h 30 dans la salle de vidéoconférence du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard à Moncton. Cette conférence du Dr Réjean Savoie, gynéco-oncologue au Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard, et le professeur Jack M. Steward, président et directeur scientifique du Soricimed Biopharma Inc., est présentée dans le cadre de la série de séminaires de recherche en santé.


Résumé du séminaire

La capacité de diagnostiquer et de traiter les cancers en fonction d’une seule plateforme technologique représente un élément dynamique en matière de traitement du cancer. Bien que cela porte différents noms, nous préférons « traitement cible », car l’identification des non-répondants est aussi importante que l’identification des patients pour lesquels on prévoit une réaction positive à nos peptides de la série C.

La plateforme de traitement oncologique que nous avons développée à même le peptide parent du venin de la musaraigne (soricidine) nous offre le premier inhibiteur viable du canal calcique de type TRPV6. L’inhibition surexprimée de TRPV6 dans les cancers de l’ovaire, du sein et de la prostate initie l’apoptose dans les tumeurs d’origine humaine xénotransplantées et réduit les tumeurs ayant un très faible profil de toxicité. Nous allons maintenant décrire l’application récente de nos peptides fixant les canaux TRPV6 (séries ROS-C) pour détecter et mesurer les tumeurs de l’ovaire et de prostate riches en TRPV6 avec des technologies d’imagerie (en l’occurrence imagerie par fluorescence et IRM). Le marquage fluorescent des tumeurs dans un modèle murin est rapide, montrant un signal maximal à environ 3 heures, ce signal étant de longue durée (au moins 72 heures). En tant qu’amplificateur négatif pour l’IRM, des nanoparticules d’OFS (oxyde de fer superparamagnétique) portant un peptide de série C se lient avidement aux xénogreffes de tumeurs ovariennes humaines dans un modèle murin, permettant à la fois de localiser et de mesurer le volume tumoral.

En raison de la surexpression du TRPV6 dans les cancers épithéliaux, et parce que les cellules cancéreuses produisent diverses structures microvasculaires, nous avons supposé que la signature du TRPV6 de ces cancers serait transportée par les fluides corporels. Nous étayons cette hypothèse avec des preuves et nous montrons qu’il est possible de détecter des cancers à leurs stades les plus précoces (stades I et II) à partir d’un échantillon de sang. Les prochaines étapes d’élaboration de ce test de diagnostic précoce seront brièvement décrites.

Le séminaire se déroulera en français et en anglais.



Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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