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Mercredi 12 Octobre 2011

Série de séminaires de recherche en santé Vitalité

Dans le cadre d’une série de séminaires de recherche en santé Vitalité, Sandra Turcotte, professeure au Département de chimie et biochimie de l’Université de Moncton, prononcera une conférence, intitulée « Cibler l’inactivation du gène de suppression tumoral von Hippel-Lindau en induisant l’autophagie pour le développement d’une thérapie anticancéreuse des tumeurs rénales », le vendredi 14 octobre de 12 h 30 à 13 h 30 dans la salle de vidéoconférence (2e étage) du Centre d’oncologie Dr-Léon-Richard de Moncton et, par vidéoconférence, à l’hôpital régional Chaleur (salle 372), à l’hôpital régional de Campbellton (amphithéâtre MacPherson) et à l’hôpital régional d’Edmundston (amphithéâtre).

Les tumeurs rénales sont les plus létales du système urologique et représentent trois pour cent des tumeurs solides. C’est la sixième cause de mortalité par cancer dû au manque de traitement pour les carcinomes rénaux (RCC) de stade avancé ou métastatique.

Les RCC représentent 80 pour cent des tumeurs rénales lesquelles sont très vascularisées et généralement résistantes aux radiations et aux traitements de chimiothérapie conventionnelle. L’inactivation du gène de suppression tumoral von Hippel-Lindau est un événement précoce et commun à la majorité des RCC.

On a récemment démontré que cibler l’inactivation de VHL pourrait mener à une stratégie thérapeutique prometteuse. Par une étude de criblage à haut débit, on a identifié le STF-62247, une nouvelle petite molécule qui démontre une cytotoxicité sélective pour les cellules dont VHL est inactif comparativement aux cellules avec un gène VHL fonctionnel. La toxicité du STF-62247 est accompagnée par une forte induction de l’autophagie, un processus de dégradation lysosomale qui permet à la cellule de maintenir une bonne homéostasie.

Les récents résultats révèlent que la sensibilité des cellules déficientes en VHL en réponse au STF-62247 est associée à un défaut du processus autophagique impliquant la maturation des autophagosomes et la dégradation lysosomale provoquant ainsi la mort de la cellule. Un défaut de ce procédé dynamique a été associé à plusieurs maladies dont le cancer. Les études pourraient ainsi mener au développement d’un nouveau type de thérapie ciblée pour le traitement des carcinomes rénaux.

Le séminaire se déroulera en français.

Renseignements : 869 2827 / brigitte.sonier-ferguson@vitalitenb.ca
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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