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Lundi 18 Octobre 2010

Le bien-être et la santé au travail comme stratégie d’efficacité d’une organisation

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Steven Therrien, président du Conseil étudiant de la maîtrise en administration publique et représentant étudiant à l’Institut d’administration publique du Canada (groupe de Moncton); Pier Bouchard, professeure/chercheuse du GRIOSS-CNFS de l’Université de Moncton et vice-présidente de l’IAPC-Moncton; Kevin Arseneault, agent aux finances et administration à l’École de la fonction publique du Canada; Jean-Pierre Brun, titulaire de la Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail à l’Université Laval; James Robinson, psychologue/clinicien; Guylaine April, conseillère en apprentissage à l’École de la fonction publique du Canada; Michelle Bourgoin, directrice du Mieux-être, de la Culture et du Sport au gouvernement du Nouveau-Brunswick; Mai Savoie, coordonnatrice régionale du CNFS - volet Université de Moncton; Sylvain Vézina, directeur du GRIOSS-CNFS; et Annie Thériault, gestionnaire à l’École de la fonction publique du Canada et présidente de l’IAPC-Moncton.
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L’Institut d’administration publique du Canada - groupe de Moncton, le Groupe de recherche sur l’innovation et l’organisation des services de santé, l’École de la fonction publique du Canada et la Communauté nationale des gestionnaires du Nouveau-Brunswick ont organisé en partenariat une journée de réflexion portant sur le bien-être et la santé en milieu de travail.

L’activité, qui a eu lieu au Club de golf Royal Oaks, a rassemblé plus de 80 personnes (fonctionnaires fédéraux, provinciaux et municipaux, étudiants, chercheurs et autres personnes professionnelles) provenant de divers secteurs d’activité.

Ce sujet est d’une grande actualité. À titre d’exemple, le 7 septembre dernier, les médias annonçaient que les cas de détresse psychologique dans la fonction publique fédérale ont plus que doublé depuis dix ans. Selon un rapport du Conseil de la santé du Canada, le milieu de travail est de plus en plus toxique et anxiogène. Ainsi, il devient important de promouvoir une culture organisationnelle axée sur le mieux-être et de faire en sorte que le facteur humain soit intégré à la prise de décision.

Dès le début de sa présentation, Jean-Pierre Brun a mentionné que les principaux facteurs de risque portant atteinte à la santé psychologique au travail sont reliés à la surcharge de travail, au peu de reconnaissance de l’entourage organisationnel, aux pauvres relations avec le supérieur ainsi qu’à la faible participation aux décisions et au manque de communication. De plus, il soutient que la plupart des organisations n’ont pas de politiques et d’actions efficaces pour s’attaquer à ces problèmes et à la montée de l’absentéisme.

Les personnes ressources invitées ont permis de mieux saisir l’état de la situation au Nouveau-Brunswick et de discuter des nouvelles pratiques en ce domaine. Il s’agissait de Michelle Bourgoin, directrice du Mieux-être, de la culture et du sport du gouvernement du Nouveau-Brunswick; Kevin Arseneault, agent aux finances et administration à l’École de la fonction publique du Canada; Guylaine April, conseillère en apprentissage à l’École de la fonction publique du Canada; et James Robinson, psychologue-clinicien.

La journée de réflexion s’est poursuivie avec la tenue d’ateliers interactifs animés par M. Brun. Les personnes participantes ont tenté de cerner l’ampleur du problème et d’identifier diverses pistes d’action susceptibles d’agir efficacement sur le milieu de travail. Parmi les pistes de solution retenues, mentionnons des programmes de reconnaissance, des mécanismes de communication, des charges de travail équitables ou encore des mesures de conciliation. De plus, il y a lieu de concevoir des formations afin de sensibiliser les gestionnaires en la matière et de développer les compétences et habiletés suivantes : proactivité, communication, écoute active, empathie, pensée créatrice, etc.

Enfin, Jean-Pierre Brun a mentionné que pour parvenir à un équilibre entre la santé psychologique des employés et l’efficacité organisationnelle, il doit y avoir une reconnaissance du problème et une volonté d’agir tant de la part des individus que de l’organisation.

Jean-Pierre Brun est professeur titulaire de management à l'Université Laval. Il est également titulaire de la Chaire en gestion de la santé et de la sécurité du travail. Il offre ses conseils à de nombreuses entreprises, gestionnaires et syndicats au Canada et à l'international. Plusieurs prix lui ont d’ailleurs été remis au cours de sa carrière dont le Prix hommage canadien de la santé en milieu de travail en 2005.

M. Brun est également l'auteur de nombreux articles et de l’ouvrage intitulé « Les sept pièces manquantes du management », publié aux Éditions Transcontinental. Ce dernier livre lui a valu une mention exceptionnelle au Prix du livre d’affaires 2009.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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