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Mercredi 26 Mai 2010

Saviez-vous que 50% des ménages canadiens comptent un animal de compagnie?

Mme McGraw, bénévole, sa chatte et les étudiantes de 3e année au bac en Science Infirmière, Nadia Larocque et Véronique Losier.
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Annick Battah, Nadia Larocque et Véronique Losier n'ont pas ménagé leurs efforts afin de dénicher des conférencières expérimentées dans le domaine de la zoothérapie qui sont venues rendre visite aux étudiantes du cours La personne et l'autosanté en novembre dernier. Si vous pensez que la zoothérapie est nouvelle, détrompez-vous! La zoothérapie, ou thérapie assistée par l'animal, date de bien longtemps déjà. C'est Florence Nightingale qui est la pionnière dans ce domaine. En effet, pendant la guerre de Crimée, de 1854 à 1856, elle visitait les gens hospitalisés accompagnée de sa tortue… Par la suite, dans les années 1950, un médecin, Boris M. Levinson, utilise des animaux de compagnie lors de traitement de troubles psychiatriques chez ses clients et note les observations.

Les deux invitées présentes en salle de classe ont partagé leur expérience des dernières années dans le domaine de la zoothérapie. Ces deux personnes, l'une bénévole et l'autre employée du centre hospitalier, collaborent étroitement afin d'offrir la visite d'un animal régulièrement auprès de clients hospitalisés. Elles ont décrit le protocole strict à suivre afin d'amener un animal dans le milieu hospitalier puis ont généreusement partagé plusieurs anecdotes attestant de la valeur de la zoothérapie pour les personnes âgées hospitalisées. Le chien Maggie et la belle chatte de Mme McGraw ont patiemment accepté que les étudiantes présentes les caressent et ont ainsi démontré leur douceur et leur effet apaisant sur les gens.

Posséder un animal de compagnie n'est pas synonyme de zoothérapie même si bien des effets peuvent en être ressentis tels que la réduction du stress, une meilleure récupération postopératoire, la diminution de la pression artérielle, une perception plus optimiste de la vie et, une meilleure socialisation. Ne dit-on pas que l'intégration dans un nouveau quartier sera facilitée si les nouveaux arrivants possèdent un animal de compagnie qui les incite à prendre des marches régulières dans le quartier et ainsi multiplier les occasions de rencontrer ses voisins? Bien que de nombreux écrits portent sur le sujet, la recherche n'a permis d'identifier qu'une efficacité possible de la zoothérapie - en termes de contribution au bien-être des personnes âgées souffrant de dépression ou de solitude et de celles atteintes de schizophrénie, de diminution de la tension artérielle causée par le stress. Une efficacité incertaine de la zoothérapie a été décrite en regard de l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence ou de la maladie d'Alzheimer, de diminution de la douleur et de la peur lors des procédures médicales, de contribution au bien-être des personnes hospitalisées. Malgré tout, nombreux sont les gens qui ressentent les effets positifs de la présence d'un animal qu'il soit chat, chien, oiseau, poisson, reptile, lapin, furet, cheval ou autres… Pour plus d'information sur le sujet, visitez le site internet de l'institut de zoothérapie du Québec ou encore celui de l'institut de Technologie agroalimentaire du Cégep de LaPocatière qui offre une formation dans ce domaine.

Préparé par Annick Battah, Nadia Larocque et Véronique Losier en collaboration avec Nathalie Boivin.
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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