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Lundi 15 Février 2010

Poursuivre notre formation et espérer faire une différence dans le processus de reconstruction

Fabrice Sainvil
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Fabrice Sainvil est arrivé de Port-au-Prince en 2007 pour entamer sa formation à l'Université de Moncton. Maintenant étudiant de troisième année en génie électrique à la Faculté d'ingénierie, il passe beaucoup de son temps libre à offrir ses services aux différentes causes communautaires qui lui tiennent à cœur. « En tant qu'Haïtien en sol étranger, nous devons maintenir une certaine solidarité entre nous, dit-il, mais cela ne nous empêche pas de nous impliquer dans la communauté qui nous accueille. »

Fabrice est reconnu pour son engagement dans les activités de la communauté haïtienne au campus ainsi qu'en pastorale. Il a notamment participé à la création du spectacle Haïti à l'horizon et de l'exposition Haïti - histoire et culture qui sont d'ailleurs présentés dans le cadre de la Semaine internationale au Campus de Moncton.

« Même si le Canada est assez présent dans les médias haïtiens, ajoute-t-il, on entend peu parler du Nouveau-Brunswick ou de l'Acadie. » C'est par l'entremise d'un agent de recrutement qu'il a découvert l'Université de Moncton. Dès ce premier contact, Fabrice a été attiré par plusieurs aspects de l'U de M, par exemple le fait de pouvoir habiter une ville bilingue lui offrant la possibilité d'apprendre l'anglais. Mais c'est surtout le profile du programme de génie électrique qui l'a incité à venir ici.

« J'ai été attiré par la physique et l'ingénierie depuis mon enfance alors dès que j'ai vu la description du programme, je savais qu'il me plairait. À mon arrivée à Moncton, j'ai d'abord été surpris par la diversité culturelle au campus. Quant au climat, je m'attendais à bien pire, dit-il. C'est aussi assez amusant de constater que certains éléments du langage local se rapprochent du créole haïtien. »

En parlant du séisme qui a frappé son pays en janvier, Fabrice dit que le plus difficile pour bien des gens c'est d'adapter leurs projets à la nouvelle réalité. « De notre côté - les étudiants et étudiantes, nous n'avons pas le choix que de poursuivre notre formation et espérer faire une différence dans le processus de reconstruction », conclut-il.

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Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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