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Jeudi 07 Mai 2009

FEE : 269 000 $ seront investis dans une série de projets de l'Université de Moncton

La photo, prise lors de la conférence de presse, nous fait voir, de gauche à droite, Serge Jolicoeur professeur au Département d'histoire et de géographie; Nassir El-Jabi, vice-recteur à l'administration et aux ressources humaines; Roland Haché, ministre de l'Environnement; Céline Surette, professeure au Département de chimie et biochimie; Omer Chouinard, professeur à la maîtrise en études de l'environnement; et Yvon Fontaine, recteur et vice-chancelier. Absence dans la photo : Yves Gagnon, titulaire de la Chaire K.-C.-Irving en développement durable.
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Un montant de 269 000 $ provenant du Fonds en fiducie pour l'environnement (FFE) sera investi dans une série de projets de l'Université de Moncton mettant l'accent sur la protection de l'environnement et la lutte contre les changements climatiques.

C'est ce qu'à laissé savoir Roland Haché, ministre de l'Environnement, lors d'une conférence de presse au Campus de Moncton.

« Le FFE joue un rôle de premier plan dans nos efforts visant à rendre la province autosuffisante d'ici 2026, a-t-affirmé. Grâce aux projets réalisés avec l'aide de ce fonds, le Nouveau-Brunswick favorisera la durabilité environnementale tout en s'assurant que ses collectivités continueront d'être des endroits sains, en plus d'attirer des résidents et de stimuler la croissance économique. »

« Dans un contexte de changements climatiques et de développement durable, nul doute que ce programme connaît un très grand succès et interpelle groupes et individus à participer à cet effort collectif, a mentionné quant à lui le recteur Yvon Fontaine. Qu'il s'agisse de groupes universitaires ou communautaires, de municipalités ou encore d'organismes sans but lucratif, tout un chacun est disposé à mettre l'épaule à la roue pour sensibiliser la population à un plus grand respect de l'environnement et à se faire le porte-parole pour un développement durable qui profitera grandement aux générations à venir. »

« Notre institution est sensible à cette collaboration sans cesse grandissante qui se dessine entre l'Université de Moncton et le gouvernement du Nouveau-Brunswick, a-t-il ajouté. À l'U de M, nous possédons des équipes de chercheurs et de chercheuses chevronnées et l'infrastructure nécessaire pour apporter une contribution plus que marquante dans cette perspective des changements climatiques et du développement durable. Nul ne doute que les bénéficiaires de ces projets participeront activement à de futures prises de décision ou encore à l'élaboration de politiques ou de recommandations en développement durable, que ce soit dans le domaine de l'énergie renouvelable ou encore en environnement. »

Dix projets mis de l'avant par des organismes distincts en partenariat avec l'Université de Moncton ont reçu le soutien du FEE :

1 – Nassir El-Jabi, vice-recteur à l'administration et aux ressources humaines - Incidence du changement climatique sur les inondations et les sécheresses selon divers scénarios climatiques.
L'Université de Moncton examinera les effets du changement climatique afin d'évaluer l'incidence de sécheresses et d'inondations extrêmes sur l'infrastructure du Nouveau-Brunswick. Ce projet fournira aux ingénieurs et aux gestionnaires de ressources hydrauliques des connaissances qui leur permettront de mieux s'adapter aux incidences coûteuses des événements météorologiques extrêmes sur diverses infrastructures.

2 - Yves Gagnon, titulaire de la Chaire de recherche K.-C.-Irving en développement durable - Stratégies d'adaptation et d'atténuation des changements climatiques au Nouveau-Brunswick.
Ce projet, entrepris par la Chaire d'études K.-C.-Irving en développement durable de l'U de M en collaboration avec UNB, permettra d'élaborer des stratégies pour l'adaptation au changement climatique et pour l'atténuation de ses effets au Nouveau-Brunswick. L'information existante sur le changement climatique sera examinée notamment par rapport au Nouveau-Brunswick. Ces renseignements serviront ensuite à sensibiliser le public et les entreprises aux façons de mieux s'adapter au changement climatique.

3 - Serge Jolicoeur, professeur au Département d'histoire et géographie - Surveillance de l'impact de deux ouvrages de protection côtière.
L'Université de Moncton fera la surveillance des changements côtiers avant et après l'installation de deux types d'ouvrage de protection contre l'érosion. Les renseignements ainsi recueillis permettront de mieux comprendre l'effet de différents ouvrages sur le paysage côtier environnant face aux tempêtes côtières.

4 – Céline Surette, professeure au Département de chimie et biochimie - Évaluation des teneurs en métaux dans les espèces marines consommées par les populations locales de la Baie des Chaleurs.
L'Université de Moncton examinera les effets de la bioaccumulation des métaux lourds dans les régions côtières du Nouveau-Brunswick.

5 - Omer Chouinard, professeur à la maîtrise en études de l'environnement - Adaptation dans les zones côtières : processus d'engagement auprès des résidents des zones côtières.
L'Université de Moncton fournira de l'aide dans le cadre du processus de prise de décision portant sur l'adaptation à l'érosion et à l'élévation du niveau de la mer pour les résidents du territoire de la Commission d'aménagement de Kent. Elle se servira des connaissances acquises ces dernières années dans diverses zones côtières de la province pour fournir des renseignements et d'autres éléments d'orientation aux décideurs.

6 - Omer Chouinard, professeur à la maîtrise en études de l'environnement - Partenariats et reconnaissance des groupes de bassins versants.
L'Université de Moncton offrira une meilleure compréhension des partenariats régionaux et une reconnaissance locale des groupes de bassins versants dans l'est et dans le nord du Nouveau-Brunswick. Cet exercice permettra à ces groupes de mieux s'intégrer dans leur collectivité, d'élargir leurs partenariats, de tracer un portrait des incidences sociales et environnementales de leurs activités et enfin, d'améliorer leur viabilité financière en cernant de nouvelles possibilités et en mettant en valeur leurs retombées socioéconomiques et environnementales.

7 - Bouctouche - ville résistante au changement climatique.
Le Groupe Littoral et vie collaborera avec la ville de Bouctouche pour sensibiliser le public à l'adaptation au changement climatique. Des ateliers et des visites sur place seront organisés afin de donner aux élus municipaux l'occasion de discuter des divers enjeux reliés à l'adaptation au changement climatique.

8 - Caractérisation des effluents municipaux et industriels le long du littoral de Shippagan.
L'Institut de recherche sur les zones côtières logé au Campus de Shippagan travaillera à l'amélioration de la qualité des plages et des ressources en eau de la région de Shippagan. Une évaluation de la zone côtière sera effectuée afin d'établir les priorités en matière de restauration, s'il y a lieu.

9 - Ateliers sur la construction et l'entretien de bassins de décantation.
L'Institut de recherche sur les zones côtières aidera les exploitants de tourbières à réduire la quantité de sédiments dans leurs activités. Il en résultera une réduction des solides en suspension qui s'échappent des exploitations de tourbières et un assainissement des eaux de surface dans les cours d'eau récepteurs.

10 - Cours sur l'importance socioéconomique et écologique des tourbières dans la Péninsule acadienne.
L'Institut de recherche sur les zones côtières sensibilisera les élèves et le grand public au rôle des tourbières dans le cycle de l'eau et à l'importance d'une restauration adéquate après la récolte.

Chaque année, le FFE offre un soutien considérable à des initiatives communautaires visant à restaurer, améliorer, préserver et protéger les ressources en air, en terres et en eau du Nouveau-Brunswick. En avril dernier, le ministre Haché a annoncé que presque quatre millions de dollars provenant de ce Fonds seraient investis dans 167 projets environnementaux au Nouveau-Brunswick pendant l'année 2009-2010.

« Je suis ravi que le FFE ait pu donner son appui à ces projets, a poursuivi M. Haché. La participation des gens de la province, en particulier les étudiants et les professeurs d'université, aux efforts déployés pour lutter contre les changements climatiques nous aidera à atteindre les objectifs du Plan d'action sur les changements climatiques et à assurer la durabilité de l'environnement. »

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Renseignements : 506-453-3700.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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