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Mercredi 04 Février 2009

La Francophonie dans les Territoires canadiens fait l'objet d'une étude

La photo nous fait voir l'équipe de recherche. Il s'agit, de gauche à droite, d'Anne Robineau, Éric Forgues, Josée Guignard Noël, Christophe Traisnel et Rodrigue Landry.
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Une équipe de l'Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques logé au Campus de Moncton de l'Université de Moncton mène actuellement une étude visant à comprendre les facteurs contribuant à la vitalité culturelle des communautés francophones des trois territoires canadiens et à dégager des pistes d'action pour les revitaliser.

L'équipe de recherche est composée d'Éric Forgues, Anne Robineau, Christophe Traisnel, professeur au Département de science politique, Josée Guignard Noël, sous la direction de Rodrigue Landry. Les partenaires sont la Fédération franco-ténoise, l'Association franco-yukonnaise, l'Association des francophones du Nunavut, Patrimoine canadien et le Commissariat aux langues officielles.

Les communautés francophones des Territoires du Nord-Ouest, du Yukon et du Nunavut connaissent une réalité bien particulière. Ce sont de petites communautés minoritaires isolées réparties sur un territoire immense et très marquées par la mobilité de ses membres. Elles paraissent ne pas correspondre aux schémas de développement habituellement rencontrés au sein des autres francophonies canadiennes. Cette « francophonie boréale », l'une des plus nordiques du Canada et même du monde, doit relever des défis qui lui sont propres, en fonction de paramètres à bien des égards exceptionnels.

Face aux défis que doivent relever les territoires, il apparaît donc opportun de réaliser une étude afin de dégager des pistes pour élaborer un plan de revitalisation efficace et approprié pour ces régions.

Les chercheurs principaux, Anne Robineau et Christophe Traisnel, ont eu la chance jusqu'à présent d'effectuer une visite au Yukon et aux Territoires du Nord-Ouest pour réaliser des entretiens et récolter des données auprès de membres de ces communautés. Ils devraient se rendre au Nunavut en mars.

« Même si les communautés francophones du Grand Nord sont très petites, elles n'en demeurent pas moins très dynamiques et audacieuses, explique Mme Robineau. Les francophones se sont dotés d'institutions pour assurer leur rayonnement, qu'il s'agisse d'associations culturelles ou encore d'écoles, de garderies ou de radios communautaires. »

Selon Mme Robineau, la mise en place de différentes infrastructures pour les francophones les incitent à s'installer de façon plus définitive dans ces régions du pays. Il faut comprendre qu'environ 80 pour cent de la population des territoires canadiens est originaire de l'extérieur dont plusieurs personnes de l'Acadie.

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Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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