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Mardi 28 Novembre 2017

La crise nucléaire nord-coréenne : « une troisième guerre mondiale » ?

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Jean-François Thibault, professeur de science politique, HEP et doyen de la Faculté des arts et des sciences sociales; Didier Tatoutchoup, professeur d'économie, HEP; Pierre-Marcel Desjardins, directeur, HEP; Marie-Thérèse Séguin, professeure de science politique, HEP; et Roromme Chantal, professeur de science politique, HEP.
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L’École des hautes études publiques (HEP) de l’Université de Moncton organisait le mercredi 22 novembre dernier une table ronde autour du thème La crise nucléaire nord-coréenne : l’avenir du monde se décide-t-il en Asie ? Durant deux heures, une soixantaine de personnes ont discuté de la nature de cette crise, des difficultés des acteurs internationaux — notamment les États-Unis — et de comment la résoudre, ainsi que des implications d’un État nucléaire nord-coréen pour la stabilité régionale et les ambitions régionales et mondiales de la Chine.

Que d’autant de membres de la communauté universitaire et du grand public aient assisté à cette discussion démontre toute l’acuité du problème nord-coréen et l’enjeu pour le monde. Les récents échanges musclés entre les présidents américain Donald Trump et nord-coréen Kim Jung-un pourraient en effet laisser croire que l’on s’achemine vers une « Troisième Guerre mondiale ». Pourtant, à écouter les trois experts de l’HEP, on retire une impression nettement plus nuancée. Ont notamment contribué à ce débat Didier Tatoutchoup, professeur d’économie, Jean-François Thibault, professeur de science politique et doyen de la Faculté des arts et des sciences sociales, Roromme Chantal, professeur de science politique, et Marie-Thérèse Seguin, professeure de science politique, en tant qu’animatrice. Il ressort essentiellement de leurs interventions, ainsi que des discussions qui ont suivi, que des facteurs hasardeux peuvent certes provoquer un conflit entre les États-Unis et la Corée du Nord, mais que, loin d’être un instrument de guerre, l’arme nucléaire est plutôt avant tout un instrument de dissuasion. Les participantes et participants étaient ainsi partagés à la fois entre le pessimisme et l’espoir que cette crise puisse être résolue par la diplomatie et les négociations.
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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