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Jeudi 08 Novembre 2018

Difficile de se nourrir avec un faible revenu selon une étude auprès de francophones des Maritimes

Une importante étude sur l’insécurité alimentaire menée auprès de francophones des Maritimes est publiée par l’Institut canadien de recherche sur les minorités linguistiques (ICRML).

Selon cette étude, les faibles revenus de l’aide sociale, du chômage et parfois même du salaire minimum ne permettent pas aux personnes seules ou aux familles de se protéger de l’insécurité alimentaire. C’est particulièrement le cas pour les femmes monoparentales ou avec une personne à charge ainsi que lors d’un imprévu comme la perte d’un emploi, souvent pour des raisons de santé. L’entraide familiale et l’aide alimentaire communautaire deviennent alors une nécessité, souvent chronique.

« Nos résultats montrent l’ampleur des difficultés qu’éprouvent les personnes qui vivent dans la pauvreté au point d’avoir de la difficulté à se nourrir et l’importance cruciale de la solidarité et de l’entraide pour les aider à vivre dans la dignité », explique le chercheur Dominique Pépin-Filion, auteur de l’étude.

Pour réduire l’insécurité alimentaire et ses méfaits, les chercheuses et chercheurs recommandent d’améliorer l’aide sociale et le salaire minimum, d’améliorer la qualité et la quantité de l’aide alimentaire et de renforcer l’aide au transport et au logement.

Cette étude visait à comprendre les réalités et les expériences de francophones vivant une insécurité alimentaire dans les Maritimes ainsi que leurs stratégies pour y faire face.

L’étude s’appuie sur l’analyse de 28 entretiens réalisés auprès de francophones résidant au Nouveau-Brunswick, en Nouvelle-Écosse ou à l’Île-du-Prince-Édouard et ayant connu au moins un épisode d’insécurité alimentaire.

Cette recherche est disponible sur le site Web de l’ICRML. Elle a été réalisée par Dominique Pépin-Filion et Éric Forgues de l’ICRML, Joannie LeBlanc, diplômée de l’École de travail social et Carole Tranchant, professeure à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales de l’Université de Moncton. Ce projet de recherche a bénéficié de l’aide financière du Consortium national de formation en santé – volet Université de Moncton.

Pour toute information :

ICRML
506-858-4669
icrml@umoncton.ca
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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