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Jeudi 24 Avril 2014

Des étudiantes et étudiants en gestion des services de santé présentent les résultats de leur recherche

La photo nous fait voir, de gauche à droite, les étudiantes de cours ADSA 6950-Projet d’intégration de la maîtrise en gestion des services de santé : Carole Gallant, étudiante ; Mai Savoie, coordonnatrice régionale du CNFS-Volet U de M ; Jessica Haché, étudiante ; Sylvain Vézina, directeur et professeur au Département d’administration publique ; Barbara Frigault Bezeau, Francine Gaumont, Jeanne D’Arc Noubissi Cheucheu et Stéphanie Gautreau, étudiantes. Les étudiants Serge Boudreau et André Morneault étaient absents au moment où la photo fut prise.
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Un groupe d’étudiantes et étudiants finissants à la Maîtrise en gestion des services de santé de l’Université de Moncton a présenté récemment les résultats d’une étude menée au cours de la dernière année académique portant sur l’offre active de services de santé au Nouveau-Brunswick. Il s’agit d’un des dossiers prioritaires du Consortium national de formation en santé (CNFS), comme en fait foi l’énoncé d’engagement signé par toutes les institutions membres du CNFS en juin 2013.

Un sondage effectué auprès de plus de 450 professionnels de la santé et des entrevues menées auprès de 35 gestionnaires ont permis de faire ressortir que l’offre active est connue par la grande majorité des employés sondés, mais demeure mal comprise. Sylvain Vézina, professeur au Département d’administration publique qui a dirigé les étudiantes et les étudiants dans cette étude, fait remarquer que « la plupart des gens ne savent pas vraiment ce qu'est l'offre active, soit un accès par le patient aux services de santé dans sa langue sans qu'il ait à le demander. Les chercheuses et les chercheurs ont souvent été témoins de francophones s'adressant en langue anglaise pour des services de santé, les recevant aussi en anglais avant de découvrir que leur interlocuteur était aussi francophone. Lorsque deux francophones se parlent ainsi en anglais, c’est qu'il n'y a pas eu d'offre active de la part du personnel de l’établissement».

L’étude démontre en effet que bon nombre de professionnels confondent le bilinguisme et l’offre active de services. Il s’agit de deux choses bien différentes, explique l’une des étudiantes membres de l’équipe de recherche, Stéphanie Gautreau. Or, si le bilinguisme est essentiel à l’offre de services dans les deux langues officielles, il est insuffisant pour l’offre active. «Il est important de comprendre que l’offre active, c’est vraiment le premier contact avec le patient. Il faut lui donner l’option tout de suite de se faire servir dans la langue de son choix, soit en français ou en anglais, et qu’il sache qu’il peut se faire servir dans sa langue jusqu’à la fin de ses soins», souligne Stéphanie Gautreau.

Offertes en français et en anglais, les présentations ont eu lieu au Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont de Moncton. Un grand nombre d’hôpitaux des deux réseaux de santé au Nouveau-Brunswick ainsi que quelques institutions au pays ont également assisté à la présentation par le biais de la vidéoconférence.

Cette étude a attiré l’attention des médias de notre province, qui ont offert une large couverture médiatique à ces présentations faites par les étudiantes et étudiants de l’Université de Moncton.

L’équipe présentera sous peu un rapport écrit de la recherche aux dirigeants des deux réseaux de santé de la province.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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