L’Université et la ville de Moncton doivent conjuguer leurs efforts concernant l’intégration des étudiants internationaux
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| La photo nous fait voir, de gauche à droite, Michèle Vatz-Laaroussi, de l’Université de Sherbrooke; Benoît André, directeur du Centre d’accueil et d’accompagnement des immigrants du Sud-Est du Nouveau-Brunswick; Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales de l’Université de Moncton; Ben Champoux, Développement des affaires communautaires à la ville de Moncton; le professeur Chedly Belkhodja, directeur du Département de science politique de l’Université de Moncton et président du Centre Métropolis atlantique; et Mohamed Ali Mhala, propriétaire du commerce Blue Olive. |
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Dans le cadre de la semaine internationale présentée au campus de Moncton, le Centre
Métropolis atlantique a organisé une table ronde portant sur la relation qui existe
entre l'Université et la ville de Moncton lorsque vient le temps de penser à
l'intégration des étudiantes et étudiants internationaux.
Le professeur Chedly Belkhodja, directeur du Département de science politique et
président du Centre Métropolis atlantique, a pris part à la table ronde. « Je
m'intéresse à l'enjeu des étudiantes et étudiants internationaux et aux politiques
d'immigration visant les travailleurs compétents, dit-il. Mon intention est d'établir
des ponts entre les principaux intervenants : entre l’Université, la ville de Moncton,
les établissements et les employeurs. Les étudiants font des études au Canada; ils
développent un projet migratoire et malheureusement, ils se trouvent un peu abandonnés
une fois les études terminées. À mon avis, la collaboration est essentielle. »
« La table ronde a permis d'explorer le rôle changeant de l’Université dans un
contexte de mobilité étudiante internationale croissante et de demande accrue
d’immigration à l’extérieur des grands centres urbains », ajoute-t-il.
Depuis une dizaine d'années, les universités jouent un rôle de plus en plus important
lorsque vient le temps d’attirer des étudiantes et étudiants internationaux et elles
sont amenées à développer des stratégies qui leur sont propres et qui répondent aux
réalités qui sont les leurs.
On a choisi de se concentrer sur le cas de l’Université de Moncton afin d’explorer
quelles sont les motivations derrière l’internationalisation, quelles stratégies sont
mises de l’avant, quels services sont offerts et quelles sont les répercussions sur
l’immigration municipale et provinciale.
En réunissant un ensemble de personnes ressources impliquées dans le dossier des
étudiantes et étudiants internationaux, la table ronde souhaitait réfléchir aux enjeux
de l'intégration et de la rétention de jeunes souvent définis comme les « immigrants
de demain » et de l'importance de permettre aux différents espaces de l'intégration de
communiquer entre eux.
Les autres personnes participantes étaient Marie-Linda Lord, vice-rectrice aux affaires
étudiantes et internationales de l’Université de Moncton; Ben Champoux, Développement
des affaires communautaires à la ville de Moncton; Michèle Vatz-Laaroussi, de
l’Université de Sherbrooke; Mohamed Ali Mhalla, propriétaire du commerce Blue Olive;
et Benoît André, directeur du Centre d’accueil et d’accompagnement des immigrants du
Sud-Est du Nouveau-Brunswick.
Ayant comme thème cette année « Carrefour des civilisations/éclats des couleurs », la
semaine internationale était organisée par le Bureau des relations internationales, en
collaboration avec le Vice-rectorat aux affaires étudiantes et internationales et le
Service des loisirs socioculturels.
Le Centre Métropolis atlantique, qui présentait la table ronde, est un réseau de
chercheurs universitaires, de représentants gouvernementaux et d’organismes
non-gouvernementaux dont le mandat est de développer et de poursuivre la recherche en
matière d’immigration et de diversité culturelle afin d’améliorer les politiques
publiques dans ce domaine.