Vol. 48, no 09
09 novembre 2017
L’Université de Moncton connaît une forte croissance en revenus de recherche
L’Université de Moncton se classe au deuxième rang parmi les universités canadiennes de premier cycle et prend la troisième place au pays, toutes catégories confondues, en ce qui a trait à la croissance des revenus de recherche selon RE$EARCH Infosource Inc.

RE$EARCH Infosource Inc. rapporte que la croissance du financement pour la recherche à l’Université de Moncton est de l’ordre de 19,6 %, passant ainsi de 10,08 millions $ en 2015, à 12,06 millions $ en 2016. Elle a également réussi à se tailler une place parmi les cinquante meilleures universités de recherche au pays en se classant 43e, comparativement à l’année dernière où elle s’était classée au 44e rang.

« Ces résultats nous rendent évidemment très fiers, a déclaré le recteur et vice-chancelier, Raymond Théberge. La recherche est une priorité de notre plan stratégique. Les recherches menées par les chercheuses et chercheurs de notre université — qu’elles soient fondamentales, appliquées ou autres — ont le potentiel d’enrichir toutes les facettes de notre vie. »

« Il va sans dire que c’est un réel plaisir que de voir cette forte croissance des revenus de recherche à l’Université de Moncton, souligne Francis LeBlanc, vice-recteur adjoint à la recherche et doyen de la Faculté des études supérieures et de la recherche (FESR). Notre université a la chance de compter parmi son personnel des chercheuses et des chercheurs exceptionnels qui travaillent d’arrache-pied pour voir leurs recherches porter fruit. L’appui offert à nos chercheuses et à nos chercheurs par la FESR et le Bureau de soutien à l’innovation a aussi certainement eu un effet bénéfique. Il est donc logique que tous ces efforts déployés soient reconnus. »

De tout temps, les universités ont été les principaux foyers de production scientifique. Les travaux que mènent les chercheuses et les chercheurs universitaires sont à l’origine de très nombreuses innovations dont les bienfaits se font sentir au quotidien. À l’Université de Moncton, de plus en plus de partenariats sont conclus avec des entreprises et des organismes sans but lucratif, permettant ainsi une liaison entre les découvertes et leur mise en marché, le cas échéant. Cet effet d’entraînement permet à l’ensemble de la communauté de profiter de connaissances de pointe, de nouveaux produits et de nouvelles technologies.

Au cours des prochaines années, l’Université souhaite continuer à réaliser de tels succès et à voir sa productivité en matière de recherche s’accroître.

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L’Université de Moncton bénéficie grandement du Fonds de soutien à la recherche
Accordé annuellement par le gouvernement du Canada aux établissements d’enseignement postsecondaire canadiens, le Fonds de soutien à la recherche (FSR) permet à l’Université de Moncton de maintenir un milieu de recherche concurrentiel et de calibre mondial. Pour l’année universitaire 2017-2018, elle recevra une subvention de 996 715 $ par l’entremise du Fonds.

La subvention annuelle du FSR aide l’Université de Moncton à assumer une partie des frais administratifs centraux et départementaux associés aux travaux de recherche financés par le gouvernement fédéral. La valeur de la subvention annuelle est fondée sur le financement accordé aux chercheuses et chercheurs de l’Université de Moncton par les trois organismes subventionnaires fédéraux, soit les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et le Conseil de recherches en sciences humaines, au cours des trois exercices financiers précédents.

Un éventail de coûts peuvent être couverts par le FSR, dont les salaires versés au personnel ou aux étudiantes et étudiants qui assurent le soutien administratif aux chercheuses et chercheurs et à leurs projets ; les coûts de formation en santé et sécurité au travail ; les coûts liés à l’entretien des bibliothèques et des laboratoires ; les coûts associés au respect des normes réglementaires et éthiques ; ainsi que les coûts administratifs liés à l’obtention d’un brevet pour une invention.

Le FSR permet à l'Université de Moncton d’investir les fonds de sa subvention dans cinq catégories, soit les installations de recherche, les ressources en matière de recherche, la gestion et l’administration des activités de recherche, les exigences réglementaires et les normes d'agrément, ainsi que la propriété intellectuelle et la mobilisation des connaissances.

Pour l’année universitaire 2017-2018, les fonds seront utilisés pour l’entretien et le fonctionnement des installations de recherche ; l’abonnement aux périodiques et aux bases de données des bibliothèques ; le soutien à l’obtention de fonds de recherche et à l'administration des subventions ; le fonctionnement des comités d’approbation éthique, le soutien technique pour le soin des animaux ainsi que la santé et la sécurité dans les espaces de recherche ; et pour le soutien à l’innovation et à la valorisation des résultats de recherche.

Le FSR a été mis sur pied en 2003 dans le cadre de la stratégie du gouvernement fédéral visant à faire du Canada l’un des meilleurs pays au chapitre de la recherche et du développement. Il vise à aider les établissements d’enseignement postsecondaire ainsi que les hôpitaux et instituts de recherche qui leur sont affiliés à couvrir les dépenses engagées dans la gestion des travaux de recherche financés par les trois organismes subventionnaires fédéraux.
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La photo nous fait voir, de gauche à droite, Normand Gionet, ancien doyen (2001-2006) ; Sylvie Robichaud-Ekstrand, vice-doyenne ; Natalie Carrier, doyenne ; et Paul-Émile Bourque, ancien doyen (2007-2017).
Cocktail facultaire de la FSSSC dans le cadre du Rendez-vous de L’alUMni
Plus de 80 diplômées et diplômés, professeures et professeurs retraités, anciens doyens, ainsi que des membres du personnel actuel et du conseil étudiants de la Faculté des sciences de la santé et des services communautaires (FSSSC) ont participé au 1er Cocktail facultaire de la FSSSC le vendredi 20 octobre.

La doyenne, Natalie Carrier, remercie les participantes et participants ainsi que les organisatrices qui ont fait de cette soirée un réel succès. Mme Carrier a également souligné ses prédécesseurs, Normand Gionet et Paul-Émile Bourque, pour leur travail acharné pendant leur mandat de doyen à la FSSSC.

Cette soirée de retrouvailles, organisée dans le cadre du Rendez-vous de L’alUMni 2017, a permis aux participantes et participants d’échanger et de faire une visite guidée des laboratoires de simulation en science infirmière au pavillon Jacqueline-Bouchard, ainsi que des laboratoires de nutrition et d’alimentation au Centre des technologies et des sciences de la santé.

Cette activité a été une l’occasion parfaite pour la FSSSC de maintenir ses liens avec ses diplômées et diplômés et d’exprimer sa gratitude aux retraitées et retraités de la Faculté pour leur contribution à la formation en santé.

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La photo nous fait voir, de gauche à droite, l’honorable Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique ; Omer Chouinard, professeur au programme de maîtrise en études de l'environnement ; et l'honorable Dominic LeBlanc, ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne.
L’Université de Moncton représentée à la Table ronde des experts maritimes
L’Université de Moncton était représentée à la Table ronde des experts maritimes, organisée par le ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne, l’honorable Dominic LeBlanc, et la ministre de l’Environnement et du Changement climatique, l’honorable Catherine McKenna. L’événement a eu lieu à Victoria, en Colombie-Britannique, le samedi 28 octobre dans le brise-glace Polar Prince.

À l’occasion du 150e de la Confédération canadienne, le professeur Omer Chouinard de l’Université de Moncton a été invité à participer à la Table ronde des experts maritimes intitulée Un océan de possibilités : établir un programme d’action pour les océans canadiens. Le professeur Chouinard, engagé dans l’axe environnement et dans le programme interdisciplinaire de la maîtrise en études de l’environnement, a souligné que l’Université de Moncton est reconnue dans l’établissement de partenariats de recherche et d’intervention avec les collectivités locales.

De tels partenariats se réalisent notamment dans le territoire maritime du Golfe du Saint-Laurent et de l’Océan atlantique ou dans le territoire Arctique, en vue de favoriser les innovations scientifiques et sociales à l’échelle locale, régionale ou nationale.

Durant la Table ronde, le besoin de décentralisation des politiques et de consultations des communautés a été mis de l’avant, en particulier dans l’établissement des aires marines protégées. Le professeur Chouinard en a profité pour mettre en valeur les récents travaux des étudiantes et étudiants de la maîtrise en études de l’environnement réalisés dans le cadre d’un cours offert par Marie-Andrée Giroux, titulaire de la Chaire K.-C.-Irving en sciences de l’environnement et développement durable. Les recommandations ont été formulées par ces étudiantes et étudiants afin de mitiger les effets des changements climatiques au Nouveau-Brunswick et au Canada. Ces recommandations ont été transmises aux ministres, qui les ont acceptées avec grand intérêt.
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La photo nous fait voir, de gauche à droite, dans la rangée supérieure, Vincent-Luc Brouillard, agent de projets au CARDE ; Luc Jalbert, copropriétaire et fondateur de Prelam Enterprises Ltd. et entrepreneur en résidence au CARDE ; Mélanie Horseman, étudiante en 4e année au BAA, concentration en marketing ; Pauline Roy, directrice du CARDE ; Isabelle Brun, professeure de marketing à la Faculté d'administration et responsable du Laboratoire des médias sociaux ; Vivi Koffi, professeure du cours d'entrepreneuriat et directrice du Département d'administration de la Faculté d'administration ; Alexis Thériault, étudiant en 3e année au BAA, concentration en management ; Michelyne Paulin, consultante principale chez Paulin Business Services Inc. et entrepreneure en résidence au CARDE ; et Oum-Habiba Madjouma Karamoko, étudiante en 4e année au BAA, concentration en marketing. À l'avant, on aperçoit le conférencier Mario Thériault, propriétaire et PDG de l'entreprise ShiftCentral, et Nadine Duguay-Lemay, directrice marketing régional à la Banque Nationale.
Table ronde intitulée Les connaissances du marché, le marketing et les ventes
Le 4 octobre dernier a eu lieu une table ronde intitulée Les connaissances du marché, le marketing et les ventes. La conférencière et le conférencier étaient Nadine Duguay-Lemay, directrice marketing régional à la Banque Nationale, et Mario Thériault, propriétaire et PDG de l’entreprise ShiftCentral.

Mme Duguay-Lemay et M. Thériault ont souligné l’importance d’être compétitif dans un marché global, d’être en contact constant avec les clientes et clients, d’être bien informé des tendances courantes et futures. Ayant présenté devant un auditoire composé majoritairement d’étudiantes et étudiants, ils ont aussi parlé des qualités recherchées chez les nouvelles diplômées et les nouveaux diplômés dans leurs organisations respectives. Dans l’ensemble, ils recherchent des qualités entrepreneuriales comme la créativité, l’engagement et le savoir-faire.

Cette table ronde a été organisée par le Centre Assomption de recherche et de développement en entrepreneuriat (CARDE), en partenariat avec Laboratoire des médias sociaux de la Faculté d’administration, le cours ADMN 2220 — Entrepreneuriat de Vivi Koffi ainsi que le cours ADMK 3368 — Commerce de détail d’Isabelle Brun.

Le CARDE cherche à appuyer le développement de l’entrepreneuriat au Nouveau-Brunswick auprès des gens d’affaires et dans les trois campus de l’Université de Moncton, ainsi qu’à assurer la diffusion des connaissances. Le CARDE assure un lien entre l’Université de Moncton et la communauté d’affaires acadienne et francophone, plus particulièrement dans le secteur des petites et moyennes entreprises.

Inauguré en avril 2014, le Laboratoire des médias sociaux de la Faculté d’administration de l’Université de Moncton offre aux étudiantes et étudiants de premier et de deuxième cycles la possibilité d’enrichir leur programme d’études en leur apportant des connaissances et des habilités en matière de médias sociaux et d’avancements technologiques.
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Causerie-midi du CRDE
Le Centre de recherche et de développement en éducation (CRDE) invite la communauté universitaire à sa prochaine causerie-midi intitulée Développer des compétences numériques au service des compétences environnementales. L’événement aura lieu le mercredi 22 novembre de 12 h à 13 h au local B-047 du pavillon Jeanne-de-Valois. Michel T. Léger, professeur agrégé à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Moncton fera la présentation.

Résumé de la causerie-midi
Les activités humaines, comme l’usage excessif d’électricité à la maison, contribuent aux problèmes environnementaux de notre planète, notamment au changement climatique. Or, intégrer des actions environnementales à ses routines de vie représente, pour grand nombre d’entre nous, un défi quotidien difficile à surmonter et une problématique écosociale des plus importants. Cette étude de cas multiples en éducation relative à l’environnement vise à explorer l’adoption collective de modes de vie plus écologiques au sein de la famille. Comment amener des familles à harmoniser davantage leurs rapports avec l’environnement de sorte à adopter des modes de vie plus écologiques ? La présente étude cherche à répondre à cette question en examinant le rôle des réseaux sociaux comme Facebook dans la création d’une communauté de pratique pouvant mener à l’atténuation du changement climatique. Il s’agit de conjuguer compétences environnementales et compétences numériques. Plus précisément, nous cherchons à savoir comment Facebook peut contribuer au développement d’une écocitoyenneté familiale en permettant à des familles voulant vivre plus écologiquement de s’entraider en tant que communauté de pratique. Nos résultats préliminaires indiquent que plusieurs des familles de notre Réseau ClimaTIC ont su réduire leur consommation mensuelle en électricité à la maison pendant la période d’expérimentation.
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Nadia Francavilla et André Cormier
Création d’une oeuvre pour violon solo et électronique d’André Cormier
La violoniste Nadia Francavilla interprétera montagne flèche arbre oiseau, une nouvelle œuvre du compositeur André Cormier, ce vendredi 10 novembre, à 19 h, à la salle Neil-Michaud située au pavillon des Beaux-Arts du campus de Moncton.

La musique d’André Cormier a été présentée au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Nouvelle-Zélande. Il a composé des œuvres pour soliste, pour petites et grandes formations de chambre, pour opéra et danse, et en collaboration avec des artistes visuels. Il a reçu des commandes d’une variété d’artistes du Canada, des États-Unis et de l’Europe.

En 2008, M. Cormier a lancé les Éditions musique SISYPHE, une maison d’édition musicale spécialisée en musique expérimentale, de laquelle il assure également la direction du volet interprétation avec l’Ensemble Sisyphe. En 2011, après près de vingt ans sur la côte ouest partagée entre la Colombie-Britannique et la Californie, le compositeur revient à l’est du Canada, d’abord à Montréal, puis pendant l’été 2012, dans son Acadie natale. Aujourd’hui, André Cormier maintient un horaire chargé avec la composition de commandes et la présentation de ses œuvres, le tout dans le but de mieux comprendre ce qui rend son et silence si irrésistibles.

L’oeuvre montagne flèche arbre oiseau pour violon solo et électronique explore deux formes simultanément : longue et courte. Dans la forme longue, l’interprète joue à partir d’une partition strictement écrite dans la durée de soixante minutes. Dans cette partie, le violon au complet est exploré jusqu’aux marges de sa gamme, son timbre, sa dynamique et sa technique. Comme avec la majorité des pièces d’André Cormier, le silence joue un rôle clé en tant qu’élément musical fondamental. La forme courte est une version condensée de la forme longue. Durant l’interprétation de la violoniste, un ordinateur l’enregistre en segments de six minutes. Au bout de soixante minutes, les dix segments de six minutes sont stratifiés les uns sur les autres et diffusés simultanément par des haut-parleurs. On entend ainsi tout ce que la violoniste vient de jouer au cours d’une heure en six minutes, mais dans un arrangement très différent. Par une structure et à un plan de composition hautement stratégique, montagne flèche arbre oiseau fait contracter le temps et reconfigure la perception de tous les événements précédents.

L’entrée est libre.
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Hannah Claus, interlacings (dessin d’animation), 2015
Exposition sur le Territoire dans le cadre du FICFA 2017
La Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen présente une exposition intitulée Territoire (Land) dans le cadre du Volet arts médiatiques du Festival international du cinéma francophone en Acadie 2017 (VAM/FICFA). Le vernissage aura lieu dans la cadre des activités parallèles du FICFA, le vendredi 17 novembre, de 16 h à 18 h, en présence des artistes.

Territoire (Land) est une exposition qui réfléchit au territoire dans le contexte de l’histoire coloniale du Canada. Les artistes, Antoine Amnotte-Dupuis (Montréal), Hannah Claus (Montréal/Tyendinaga) et Mariana Lafrance (Little Current) proposent trois paraboles en images qui, mises en relation, suggèrent une réflexion sur la notion de territoire et de souveraineté dans un contexte de prise en compte de notre passé collectif.

L’environnement audiovisuel de l’oeuvre Agencements d’Antoine Amnotte-Dupuis met en scène la majesté du paysage boréal et subarctique de la Baie-James. Cet environnement typiquement « canadien » nous incite à constater le sentiment d’appartenance lié à cette nature et aux notions de territoire qui s’y rattachent.

L’installation interlacings de Hannah Claus s’inspire d’un tapis de William Morris, célèbre designer de textiles britannique. Dans une ronde animée, l’artiste substitue les anneaux aux motifs fleuris du tapis par des compositions de plantes comestibles indigènes au territoire de la Nation autochtone Secwepemc.

Dans l’oeuvre de Mariana Lafrance, une tasse de thé en porcelaine dans un paysage boisé fait l’objet d’une investigation et engendre des réactions qui s’enchaînent. À boire sans soif est une allégorie vidéo qui pose un questionnement sur le bagage ancestral du colonialisme.

L’exposition est en montre jusqu’au 17 décembre 2017. L’entrée est libre et ouverte à tous.

La Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen de l’Université de Moncton est appuyée par le ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la Culture du Nouveau-Brunswick.

Pour de plus amples renseignements, pour des images ou pour une entrevue, prière de contacter Nisk Imbeault, directrice-conservatrice, en téléphonant au (506) 858-4687 ou en lui envoyant un courriel à l’adresse nisk.imbeault@umoncton.ca.

Pour des informations générales, prière de contacter la Galerie d’art Louise-et-Reuben-Cohen en téléphonant au (506) 858-4088, en envoyant un courriel à l’adresse galrc@umoncton.ca ou en visitant le site Web.
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Vente de pâtisseries au profit de l’Arbre de l’espoir
Il y aura une vente de pâtisseries au profit de l’Arbre de l’espoir le jeudi 23 novembre, de 10 h à 14 h 15, au Centre étudiant du campus de Moncton.

L’activité est organisée par le Centre de jour l’Éveil inc.

Toutes les pâtisseries seront à vendre au coût d’un dollar.
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Gabrielle Forget et Alexi Thibaudeau
Gabrielle Forget et Alexi Thibaudeau sont les athlètes de la semaine
Gabrielle Forget, gardienne de but de Joliette, et Alexi Thibaudeau, gardien de but de Gatineau, sont les athlètes de la semaine Physiothérapie Sportmed du 30 octobre au 5 novembre. Ils ont été sélectionnés par le Service de l’activité physique et sportive du campus de Moncton de l'Université de Moncton.

Gabrielle Forget a fait face à 33 lancers dans la victoire de 2 à 1 des Aigles Bleues face aux X-Women de St. Francis Xavier University, au hockey féminin vendredi soir, incluant 17 tirs en période médiane. Elle s’est bien défendue en fin de match avec un désavantage de 6 contre 4 et a gardé son équipe dans la partie. Elle est étudiante au baccalauréat en kinésiologie.

Alexi Thibaudeau a été la cible de deux équipes durant la semaine, en inscrivant une victoire et une défaite pour le Bleu et Or. Il a fait face à un barrage de tirs, 59, vendredi soir dans la défaite des siens, avec 23 en première, et 22 en deuxième période. Mercredi, il a reçu 38 lancers dans le gain de 6 à 4 des siens, dont 16 en troisième période. Il est étudiant au baccalauréat en administration-comptabilité.
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