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Vendredi 07 Juin 2019

Le sort des réfugiés de l’ile Royale et de Saint-Pierre-et-Miquelon en France durant la deuxième moitié du XVIIIe siècle.

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Nicolas Landry, professeur à l’Université de Moncton, campus de Shippagan, vient de publier un article s'inscrivant dans le chantier de recherche archipel et visant à mieux faire connaitre l'histoire socio-économique des colonies françaises de l’ile Royale et de Saint-Pierre-et-Miquelon durant la deuxième moitié du XVIIIe siècle.
 
Cet article s'intéresse au sort des réfugiés français et acadiens de l’ile Royale (Cap-Breton) et de Saint-Pierre et Miquelon, en France, à la suite des conflits armés au Canada atlantique. Entre 1758 et 1791, des centaines de réfugiés de ces deux colonies françaises se retrouvent en France et bénéficient d'un système de subsistance fourni par l'État. Toutefois, plusieurs d'entre eux ne s'en contentent pas et aspirent à plus. Cette étude fait donc étalage des stratégies de sollicitation déployées par les réfugiés pour obtenir davantage d'aide gouvernementale, et ce, à plusieurs égards. En plus de l'aide alimentaire, l'on demande aussi de pouvoir retourner à Saint-Pierre-et-Miquelon et de bénéficier gratuitement d’une nouvelle habitation de pêche et de chaloupes. Ce sont là des demandes d'habitants alors que les militaires et les fonctionnaires demandent plutôt des promotions, de meilleurs salaires et d’autres privilèges.

Les dossiers personnels des réfugiés de l’île Royale et de Saint-Pierre-et-Miquelon au Ministère de la Marine et des Colonies, 1763-1815 , Revue de la culture matérielle, 86 (Automne 2017), p. 48-64.
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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