Université de Moncton

Communications, affaires publiques et marketing
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Lundi 18 Juin 2018

Jeunes chercheurs universitaires poitevins au campus de Shippagan

De gauche à droite, on aperçoit Vincent Dugas, Sébastien Birard, Yannick Mpoussi, Valentin Moy et Mimmoun Siga.
Agrandir l'image
Sébastien Birard, Mimmoun Siga et Valentin Moy ont débarqué à Shippagan ce printemps pour effectuer au Laboratoire LARIHS leur stage pratique obligatoire, sous la supervision du professeur Sid Ahmed Selouani. Étudiants en génie électrique et informatique à l’Institut Universitaire de Technologie de Poitiers (France), ils se sont vus assignés la tâche de mettre en place des applications novatrices dans le domaine de l’Interaction humain-robot et humain-système.

Durant son séjour, Sébastien a travaillé sur une configuration robotisée qui permet l’authentification biométrique des humains. Ainsi, un robot chargé de la sécurité a été conçu pour attester l’identité d’une personne en combinant plusieurs modalités : la reconnaissance des visages, des empreintes digitales et des voix. Un algorithme avec une fusion des seuils de confiance permet une authentification très précise. Mimmoun a doté le robot de facultés interactives vocales avancées : le robot comprend et synthétise la parole de façon robuste car deux algorithmes de filtrage de bruits y ont été réalisés. Quant à Valentin, son objectif est de renforcer les capacités d’un robot ou d’un ordinateur à traiter et à classer les signaux issus du cerveau humain. Ainsi, le système développé par Valentin est capable de déceler l’ennui chez l’être humain qui effectue une tâche donnée sur un ordinateur. Un taux de succès supérieur à 85 % a été obtenu en analysant les signaux éléctroencéphalographiques captés par une interface cerveau-machine.

Les jeunes chercheurs poitevins collaborent avec des étudiants en gestion de l’information de l’UMCS, soit Yannick Mpoussi et Vincent Dugas. Vincent apporte son appui en codage et configuration réseau assurant ainsi le bon fonctionnement des applications. Yannick vise, quant à lui, l’inclusion des informations relatives à la pupille (sa largeur et sa position) pour évaluer avec Valentin la charge cognitive d’un utilisateur effectuant une tâche complexe. Le prototype a analysé dans un premier temps les tâches effectuées dans le cadre de la traduction humaine.
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Imprimer cette page
Calendrier
Nouvelles
Bottin
Accueil  |  Communications, affaires publiques et marketing  |  Urgence  |  Assistance technique © 2018, Université de Moncton. Tous droits réservés.