Le texte qui suit est une allocution prononcée par le recteur et vice-chancelier par intérim de l’Université de Moncton, Jacques Paul Couturier, lors du petit déjeuner de 3+ Corporation qui s’est déroulé le 22 novembre 2018. Cette allocution résume bien le rôle de catalyseur que joue notre établissement dans la communauté en matière d’innovation en recherche et en enseignement.

« J’ai le grand plaisir d’être ici ce matin pour discuter avec vous du rôle de l’Université de Moncton comme catalyseur de l’innovation au Canada atlantique.

Présente dans la communauté depuis 55 ans, l’Université de Moncton est un catalyseur d’abord parce qu’elle aide la communauté à faire le passage à l’économie du savoir en formant de nouveaux chefs de file, acteurs et bâtisseurs dans une panoplie de domaines. Elle renforce la concurrence, la productivité et l’innovation et elle constitue une partenaire très importante dans le développement économique et social de la province et du Grand Moncton.

Elle cherche à innover constamment sur le plan de la recherche en créant et en maintenant des partenariats tout en assurant la liaison du milieu de la recherche avec le secteur public et privé.

Nous nous démarquons particulièrement sur le plan de la recherche en santé. Le Centre de médecine de précision du Nouveau-Brunswick est un projet d’envergure qui s’est finalement concrétisé avec plusieurs années de travail.

Il s’agit d’une nouvelle infrastructure dotée d’installations de pointe où plus de 100 chercheuses et chercheurs chevronnés mettront en commun leurs expertises pour lutter contre des maladies chroniques et le cancer.

Le Centre a été mis sur pied en partenariat avec le Centre de formation médicale du Nouveau-Brunswick, le Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L.-Dumont, l’Institut atlantique de recherche sur le cancer et le Réseau de santé Vitalité.

Des chercheuses et chercheurs y développeront des traitements adaptés aux patientes et patients selon leur profil génétique.

Cette avancée remarquable assure le positionnement de la région de Moncton parmi les grands centres de recherche biomédicale au Canada atlantique.

La robotique, les matériaux avancés, l’intelligence artificielle et le cannabis sont d’autres secteurs dans lesquels l’Université innove et joue un rôle important. Je me permets de mentionner l’entreprise Spielo, qui compte aujourd’hui quelques centaines d’employées et employés à Moncton et qui est née à l’Université de Moncton. L’entreprise Nanoptix, qui a tout récemment été nommée entreprise de l’année par le Conseil économique du Nouveau-Brunswick inc., a quant à elle bénéficié de l’expertise de nos chercheuses et chercheurs.

Notre université possède un bureau de soutien à l’innovation. J’invite les entreprises de la région à communiquer avec le bureau pour discuter de leurs besoins en recherche.

Par ailleurs, sachez que nous investissons plus de trois millions $ par année au soutien à la recherche en plus des quelque 11 millions $ investis annuellement dans le financement de la recherche qui proviennent essentiellement des grands conseils, des institutions gouvernementales, d’entreprises et d’organismes publics. L’Université se taille une place enviable au Top 50 des universités de recherche au Canada depuis les dernières années.

Comme société, il faut favoriser la concertation entre les universités, les gouvernements, le secteur privé et les organismes sans but lucratif afin de mettre la recherche issue du milieu universitaire au service de la collectivité. Cet effet d’entraînement permet ainsi à l’ensemble de la communauté de profiter de connaissances de pointe, de nouvelles technologies et de nouvelles manières de faire.

L’autre volet dans lequel nous cherchons à innover constamment est l’enseignement. Vous savez, chaque année, des centaines de diplômées et diplômés sortent de l’Université de Moncton en étant prêts à conquérir le monde et à apporter leur savoir-faire et leur expertise aux organismes et entreprises d’ici.

Des statistiques démontrent que plus de 88 % de nos diplômées et diplômés travaillent au Nouveau-Brunswick et que plus de 70 % d’entre eux retournent travailler dans leur comté d’origine. Ce nombre s’élève à 83 % dans le comté de Westmorland.

Notre travail est de bien les préparer à intégrer le marché du travail. Là aussi notre mot d’ordre est l’innovation. Cette fois cette préparation passe par un nouveau concept en pleine évolution : « l’apprentissage expérientiel ».

En plus de contribuer à faire évoluer la société, l’apprentissage expérientiel offre de l’expérience en milieu de travail dans le cheminement universitaire.

Il s’agit d’une façon novatrice de sensibiliser les étudiantes et étudiants aux diverses réalités du marché du travail et à la vie communautaire, tout en cultivant l’acquisition d’un sens de civisme au cours de leur formation. Elle occupe une place croissante à l’Université de Moncton.

Nous offrons déjà une grande variété de programmes qui ont une forte composante expérientielle, par exemple, en éducation, en droit, en foresterie, en ingénierie, en psychologie, en science infirmière, en travail social, en traduction, et j’en passe.

Au cours de l’année universitaire 2017-2018, un total de 1999 étudiantes et étudiants de l’Université de Moncton ont profité d’un stage de formation dans 53 différents programmes, tous cycles confondus. C’est avec des statistiques comme celles-là que nous réalisons la demande et l’importance de développer d’autres programmes pour bonifier les opportunités existantes et en créer de nouvelles.

Nous nous donnons comme objectif de développer l’apprentissage expérientiel dans les programmes où cette dernière est moins présente, notamment dans plusieurs programmes des arts et des sciences sociales. Nous voulons donner la chance de marier la théorie et la pratique à un maximum d’étudiantes et étudiants et ainsi en faire bénéficier les organismes et entreprises de la région.

En permettant à nos étudiantes et étudiants de vivre des expériences en milieu de travail pendant qu’ils sont toujours aux études, nous leur permettons d’acquérir un bagage d’expérience qui leur sera grandement bénéfique tout en bénéficiant d’un lien étroit avec la communauté d’affaires.

Nous sommes conscients qu’en se démarquant sur le plan de l’apprentissage expérientiel, l’Université de Moncton peut aussi contribuer à la stratégie provinciale sur l’immigration. Puisque la population étudiante de l’Université de Moncton est composée de plus de 20 % d’étudiantes et étudiants internationaux, leur offrir une expérience de travail dans le cadre de leurs études est un excellent moyen de les retenir dans nos communautés après l’obtention de leur diplôme.

N’oublions pas qu’une fois leur diplôme obtenu, nos étudiantes et étudiants contribuent au développement de la province.

En terminant, je me permets de citer Peter Drucker, un théoricien du management.

« L’innovation ce n’est pas un flash de génie. C’est un travail difficile qui devrait être organisé comme une activité régulière de chaque unité de l’entreprise, et ce, à chaque niveau du management ».

Cette citation résume très bien le fait que l’innovation est au cœur de notre mission d’enseignement, de recherche et de services à la collectivité. »

 Le texte qui suit est une allocution prononcée par le recteur et vice-chancelier par intérim de l’Université de Moncton, Jacques Paul Couturier, lors de l’ouverture officielle du 3e Rendez-vous de L’alUMni et, par la même occasion, de la 6e conférence Acadie 2020. Cette allocution s’inscrit dans le débat public sur l’avenir de l’Université de Moncton lancé dans un texte intitulé « Vers un nouveau départ pour l’Université de Moncton » et publié dans l’édition du 13 octobre de l’Acadie Nouvelle.

« Permettez-moi d’abord de vous saluer, chères diplômées et chers diplômés de l’Université de Moncton. Votre présence nous honore. Elle traduit votre attachement à votre alma mater et votre engagement à l’égard de sa réussite. J’en profite pour vous inviter à prendre part aux nombreuses activités qui se déroulent sur le campus d’ici dimanche et qui se veulent une occasion de réseautage entre les diplômées et diplômés, mais également avec les étudiantes, étudiants et membres de la communauté universitaire.

Dès maintenant, je tiens à féliciter et à remercier le président de L’alUMni, Marc-Antoine Chiasson, les membres de son conseil d’administration de même que l’équipe du Bureau des diplômés et de L’alUMni pour l’organisation du Rendez-vous de L’alUMni et de la conférence Acadie 2020. Des initiatives comme celles-ci permettent aux diplômées et diplômés de garder contact et de demeurer au fait d’enjeux sociétaux importants.

Comme vous devez bien vous en douter, la thématique de cette 6e conférence Acadie 2020 m’interpelle au plus haut point, à la fois en raison du poste que j’occupe actuellement, mais aussi parce que, comme diplômé, j’aime profondément cette université qui m’a tant donné personnellement, et qui a tellement contribué à l’essor de la société acadienne dont je suis issu.

J’applaudis l’initiative de L’alUMni de nous fournir cette occasion d’entamer une conversation au sujet de l’Université et de son avenir. Cette conversation, il est important que nous l’ayons, en raison du rôle de l’Université de Moncton en Acadie et de la nature des défis qu’elle est appelée à relever.

À cet égard, je suis de ceux qui pensent que l’Université doit dans les prochaines années accélérer sa transformation de manière à pouvoir répondre aux impératifs de sa mission — être une université généraliste, exclusivement de langue française, au service de la société acadienne et universelle par le bais de ses activités d’enseignement, de recherche et de services à la collectivité dans les trois régions acadiennes du Nouveau-Brunswick.

Ceci étant dit, je suis d’avis que la réflexion doit reconnaître clairement le caractère spécifique de ce que j’appelle « l’institution universitaire ». L’Université de Moncton est avant toute chose une « université », ce qui implique qu’elle n’est pas fondamentalement différente des autres universités, avec tout ce que ceci peut comporter de particularités et de différences par rapport à d’autres modèles organisationnels, notamment ceux issus du monde des affaires. Parce qu’elle est une université, l’Université de Moncton vit généralement les mêmes réalités et les mêmes défis que les autres, que ce soit sur le plan de sa gouvernance, de son recrutement, de sa programmation, de ses relations de travail et ainsi de suite.

Je souscris à la pertinence d’une réflexion plus poussée sur l’Université et son avenir. J’appelle toutefois pour que celle-ci se fasse sur des bases solides et bien documentées reposant sur des données probantes. Cette réflexion doit reposer sur une identification rigoureuse des questions à résoudre, éviter l’éparpillement en misant sur une approche ciblée et être menée sans précipitation. Je crains les conséquences pour l’Université et pour l’Acadie d’un débat engagé sur d’autres bases que celles-là.

Comme d’autres et probablement certaines et certains d’entre vous, il m’arrive parfois d’en attendre plus de mon université, de souhaiter qu’elle puisse se transformer plus rapidement, pour mieux s’adapter à un environnement changeant et mieux répondre aux besoins sociétaux à venir. Mais quand j’examine ce qui se fait au quotidien dans cette université et ses trois campus, quand je prends connaissance de la vitalité de nos activités d’enseignement et de la progression de nos activités de recherche, quand je vois la diversité et l’influence des services à la collectivité qu’elle rend, j’en arrive à la conclusion que l’Université fait bien son travail et qu’on doit en être fiers. Je suis convaincu qu’il en est de même pour vous et je vous remercie de le dire haut et fort, comme vous le faites si souvent. C’est important de le faire pour votre université, pour sa réputation et notamment pour le succès de ses activités de recrutement.

Je pourrais passer beaucoup de temps à relever ce qui fait que l’Université de Moncton continue de bien réussir dans un environnement complexe et changeant. Je me contenterai de relever quelques éléments :

  • L’effectif étudiant s’est stabilisé et devrait demeurer stable dans les prochaines années ;
  • Notre population étudiante actuelle est engagée dans son université ;
  • La situation financière demeure fragile, comme elle l’est pour les autres universités, mais elle n’est pas insoluble ;
  • Les relations de travail sont bonnes, le climat institutionnel est propice à la collaboration ;
  • Plusieurs projets porteurs sont en cours de réalisation, dont celui de la mise en œuvre de la planification académique ;
  • La progression enregistrée par l’Université en matière de recherche ces dernières années est remarquable ;
  • La perception du public de l’Université est favorable ;
  • Nos diplômées et diplômés nous sont fidèles (et je vous en remercie) ;
  • Notre campagne financière est en voie d’atteindre son objectif.

Ceci ne veut pas dire que l’Université ne doit pas se transformer, au contraire. Elle doit continuer à changer et à s’adapter, comme elle a réussi à le faire jusqu’à maintenant. J’entrevois quatre domaines où le changement s’impose :

  • En matière de financement, elle doit augmenter ses revenus, et à moins que le modèle de financement gouvernemental ne change, ceci devra malheureusement provenir des droits de scolarité — sinon, l’Université n’aura pas les moyens d’offrir une formation et des services de qualité équivalente à celle de ses consœurs anglophones, où les droits de scolarité sont plus élevés ;
  • En matière d’enseignement, elle doit sortir du modèle traditionnel d’une professeure ou un professeur/une salle de classe/un groupe d’étudiantes et étudiants, afin de mieux tirer bénéfice de ses ressources professorales, peu importe où elles sont, et ainsi offrir plus et de meilleures occasions d’apprentissage à ses étudiantes et étudiants ;
  • En matière d’expérience étudiante, elle doit mieux définir ce que celle-ci signifie à l’Université de Moncton et mieux s’outiller pour mettre en place les mesures qui feront en sorte qu’elle sera à la hauteur de son discours sur le sujet ;
  • En matière de ses programmes d’études, elle doit continuer et accélérer l’actualisation de ceux-ci pour bien répondre aux réalités de la nouvelle économie et du monde du travail.

J’ai le goût d’ajouter un cinquième chantier, qui est la clé de la réussite des autres : c’est celui du travail à faire pour favoriser l’émergence d’une culture de changement et d’innovation à l’Université de Moncton.

Vous constaterez que je n’ai pas invoqué ce que j’appelle le trio de la discorde, soit la mission de l’Université, sa structure à trois campus et sa gouvernance. Je ne l’ai pas fait non pas parce que je crains de le faire, mais parce qu’il n’est pas nécessaire de le faire. La manière de relever les défis de l’Université se situe ailleurs ; ne nous laissons pas détourner des vraies solutions en lançant le débat autour de faux problèmes.

Voilà mes quelques réflexions sur l’Université et son avenir. Merci encore à L’alUMni pour cette occasion de faire des échanges. C’est avec plaisir que j’écouterai comme chacun d’entre vous les propos de nos panellistes, que je salue d’ailleurs bien chaleureusement. »

 

Jacques Paul Couturier

Recteur et vice-chancelier par intérim

 

La rentrée universitaire est toujours une période des plus excitantes. La communauté étudiante fait son entrée sur le campus, les équipes sportives entament une nouvelle saison et les activités d’accueil et d’intégration se mettent en branle. Bref, la fébrilité est à son comble dans nos trois campus et je m’en réjouis.

Rien n’a été laissé au hasard pour la rentrée 2018. Les responsables des activités de la rentrée à Edmundston, à Moncton et à Shippagan ont travaillé d’arrache-pied pour offrir une rentrée formidable aux étudiantes et étudiants. Les activités ont été organisées spécialement pour les membres de la population étudiante et je les encourage fortement à y participer. Ce sera l’occasion de faire de nouvelles connaissances, de tisser des liens d’amitié, d’en apprendre davantage sur leur campus, et, nul doute, d’avoir bien du plaisir. Bon nombre d’activités auront également lieu tout au long de l’année.

J’incite également les étudiantes et étudiants à commencer l’année du bon pied en s’engageant au sein d’activités ou de causes qui suscitent leur intérêt et qui attisent leur curiosité. En effet, il peut être particulièrement valorisant de faire du bénévolat auprès de la communauté ou d’adhérer à une association étudiante. Je suis d’avis que de nombreux avantages en découleront et seront fort utiles lorsque viendra le temps d’intégrer le marché du travail.

Je souhaite également un bon début de session aux professeures et professeurs ainsi qu’aux membres du personnel. Année après année, c’est grâce à leurs efforts collectifs que l’arrivée des étudiantes et étudiants est agréable et inoubliable et j’en suis très reconnaissant. Merci pour votre beau travail !

Bonne rentrée à toutes et à tous !

Jacques Paul Couturier, Ph. D.

Recteur et vice-chancelier par intérim

Membres de la communauté universitaire,

L’Acadie Nouvelle a rapporté la semaine dernière des cas de discrimination raciale au programme de science infirmière du campus de Moncton de l’Université de Moncton.

Je tiens à réitérer haut et fort que la communauté universitaire condamne toute forme de discrimination, y compris la discrimination raciale. Elle s’engage à la combattre en ses murs et hors de ses murs.

Le Code de conduite adopté par le Conseil des gouverneurs en décembre dernier est clair à ce sujet (voir l’article 9). Il stipule entre autres que « tout membre de la communauté universitaire doit s’abstenir de faire de la discrimination dans l’exercice de ses fonctions ».

L’engagement de l’Université à l’égard d’un milieu d’études et de travail exempt de discrimination s’est traduit par la mise en place d’un poste de commissaire. Ce mécanisme permet de traiter en toute confidentialité et en toute indépendance des plaintes découlant de tout manquement au Code de conduite.

C’est pourquoi j’invite toute personne qui juge qu’elle a été victime de discrimination raciale à se tourner vers la commissaire, Johanne Savoie, et, au besoin, à déposer une plainte officielle auprès d’elle. Je rappelle que la commissaire dispose d’un pouvoir d’enquête et de recommandation et que son indépendance est assurée par le fait qu’elle relève directement du Conseil des gouverneurs.

En ce 8 mars, je tiens à souhaiter aux membres de la communauté universitaire une excellente Journée internationale des femmes.

De telles journées, si elles ont tendance à s’inscrire de façon routinière dans notre calendrier, ont encore leur importance et leur signification. C’est tout particulièrement le cas de celle-ci, qui est la journée de la moitié du monde. La Journée internationale des femmes nous donne l’occasion de constater le chemin parcouru et de célébrer les réalisations des femmes, bien sûr, mais aussi et surtout de prendre la mesure de ce que nous avons à accomplir en matière de situation des femmes pour combler les écarts, surmonter les barrières, libérer la parole et sécuriser le quotidien, entre autres.

En cette Journée internationale des femmes, j’invite les membres de la communauté universitaire à engager la discussion au sujet des grands enjeux de la cause des femmes qui devraient nous interpeller toutes et tous : la violence fondée sur le sexe, l’égalité des genres, le pouvoir et la démocratie des femmes. Forte des recherches menées par les membres de son corps professoral et de leur engagement dans la cause féministe, l’Université de Moncton apporte d’ailleurs une belle contribution à la discussion sur le sujet, au sein de la communauté universitaire et de la communauté en général. Merci aux personnes concernées pour cette contribution !

À cet égard, je tiens notamment à saluer le travail du Regroupement féministe du Nouveau-Brunswick, au sein duquel plusieurs membres de la communauté universitaire œuvrent activement, pour son travail en faveur des femmes, et plus spécifiquement pour l’initiative de conscientisation à l’égalité des genres qu’elle mène actuellement à l’échelle de la province.

Bonne Journée internationale des femmes 2018 !