Bulletin Cyber-Bulletin
Université de Moncton
Précédent Pause Suivant
  Campus de Moncton  
 
Nouvelles

Le 18 septembre 2017

Rose Després, artiste en résidence au Département d'études françaises

Voir la nouvelle.

Si le projet de Madame Després vous intéresse, n'hésitez pas à communiquer avec elle par le biais de facebook.

 

Le 16 septembre 2017

Diplômées de 2017

À la collation des grades du samedi 27 mai 2017, huit étudiantes du Département ont obtenu leur diplôme de baccalauréat spécialisé en traduction, à savoir Jessica Bernier (Edmundston), Dominique Breau (Edmundston), Sara Joy Chamberlain (Bathurst), Geneviève Chiasson (Duguayville), Mélanie de La Garde (Saint-Isidore), Samantha Godin-Baker (Memramcook), Mischka Jacobs (Johannesburg) et Hailey Pearce (Lower Sackville). Oumou Khaïry Diop recevra son diplôme au terme de son dernier stage coop à la fin août. Félicitations à nos nouvelles diplômées!

La photo fait voir, de gauche à droite, Mischka Jacobs, Jessaica Bernier, Mélanie Nazair, Matthieu LeBlanc (vice-doyen de la Faculté des arts et des sciences sociales), Hailey Pearce, Sara Joy Chamberlain et Samantha Godin-Baker. Absentes lors de la prise de photo : Dominique Breau, Geneviève Chiasson et Mélanie de La Garde.

 

Le 18 mai 2017

Le Bureau de la traduction a un nouveau président-directeur

Voir la nouvelle.

 

Le 27 mars 2017

Les Jeux de la traduction à Concordia

Les 12es Jeux de la traduction ont eu lieu à Montréal du 10 au 12 mars derniers, à l’Université Concordia. Douze universités ont pris part à cette édition 2017 : l’Université du Québec en Outaouais, l’Université de Montréal, l’Université de Sherbrooke, l’Université de Moncton, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université McGill, l’Université de Hearst, l’Université d’Ottawa, l’Université York (Collège Glendon), l’Université Laval, l’Université de Saint-Boniface, et l’Université Concordia.

Moment très attendu dans tous les départements de traduction des universités canadiennes depuis douze ans maintenant, les Jeux de la traduction sont, pour les participantes et participants qui viennent d’horizons différents, l’occasion par excellence d’échanger et de fraterniser tout en se soumettant à des exercices qui mettent leurs connaissances et leurs compétences à l’épreuve.

Pour cette 12e édition, Jessica Bernier, d’Edmundston, capitaine; Samantha Godin-Baker, de Memramcook; Jocelyn Landry, de Caraquet; Melyssa Haché-Chiasson, de Paquetville; Hailey Pearce, de Lower Sackville (N.-É.); et Mischka Jacobs, de Johannesbourg, en Afrique du Sud, ont défendu le bleu et or de l’Université. Mélanie de La Garde, de Saint-Isidore, a accompagné l’équipe à titre de réserviste. Cette année, l’équipe a pu compter sur un fort contingent d’anciennes et d’anciens du programme. Alain Otis, chargé de cours au Département de traduction et des langues, a fait office d’accompagnateur. Les accompagnateurs ont une fonction bien précise, celle de corriger les épreuves.

L’organisation des Jeux avait prévu une activité pour les accompagnateurs le vendredi après-midi : une table ronde sur la pédagogie de la traduction. Après une conférence de Philippe Gardy, traducteur aux Nations Unies à Genève, intitulée « L’Évaluation en didactique de la traduction : un état des lieux », la quinzaine de participantes et de participants a échangé sur les stratégies de correction.

Vendredi soir, le cocktail d’ouverture et la présentation des équipes ont eu lieu dans une salle du Nouvel hôtel et Spa, où une dizaine de kiosques avaient été installés. Cabinets de traduction, école de perfectionnement, association professionnelle, éditeur, chatouillaient l’intérêt des étudiantes et des étudiants.

Après le cocktail et le repas, les équipes livrent leur numéro de présentation. « Sherlock Holmes et la traduction déraisonnée », numéro de l’Université de Moncton, sur le thème de la traduction machine, est très bien reçu. D’ailleurs, plusieurs numéros sont inspirés de la traduction automatique, cet « étranger dans la cité » auquel fait face la traduction aujourd’hui.

Samedi matin, le déjeuner à peine avalé, les douze équipes – quelque 70 participantes et participants – se soumettent aux exercices de traduction, vers l’anglais et vers le français. Première épreuve et reine des Jeux : le concours individuel de traduction, vers le français et vers l’anglais. Les équipes désignent trois concurrents vers le français et autant vers l’anglais. Les textes, d’environ 250 mots, d’inspiration littéraire, doivent être traduits en 75 minutes. Le groupe profite d’une courte pause et a droit ensuite à une conférence de Philippe Gardy, « La traduction à l’ONU ».

Après le dîner, il y a les épreuves par équipe de deux, la révision, la traduction avec contrainte, et la traduction audiovisuelle. Une pause et l’on enchaîne avec les épreuves à trois, la traduction de chansons et l’adaptation publicitaire.

On se transporte ensuite à L’Atelier d’Argentine. Vu la configuration des lieux, les correcteurs ne sont pas en mesure d’interpréter la chanson jugée la meilleure. Tant pis! Pas de son non plus pour le très attendu jeu questionnaire, le « jeu des Jeux ». Deux traditions des Jeux qui sont sacrifiées. On se dirige ensuite vers le McKibbin’s Irish Pub pour les 1001 « steppettes », activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

La traduction reprend tous ses droits dès 9 h le lendemain, avec l’épreuve de simulation professionnelle. Environ 600 mots à rendre, en français et en anglais. Dans cet exercice, les membres des équipes, qui sont dans un cadre de travail simulé, doivent traduire, réviser, faire des recherches, et répondre aux demandes d’un client tout aussi indécis qu’autoritaire.

Après le lunch, les participantes et participants ont droit à un Traduel qui oppose une professeure de Concordia et votre humble serviteur, qui porte les couleurs de notre Université de Moncton. Dans cet exercice, les combattants, devant public, défendent chacun leur traduction et répondent aux questions du meneur de jeu et de leur adversaire. Le thème cette année : la traduction bancaire. Le but du Traduel n’est pas de déterminer de gagnant, toutefois le représentant de l’Université acadienne peut dire qu’il s’en est particulièrement bien tiré…

Peu après 14 h, on annonce les gagnants : en troisième place, l’Université York (Collège Glendon), en deuxième place, l’Université d’Ottawa, et en première place, l’Université de Montréal. La coupe des Jeux reste donc à Montréal; elle quitte ses quartiers du centre-ville pour s’installer à quelques pas de là, dans la montagne. L’Université McGill se voit décerner le prix Gerry-Boulet, remis à l’équipe qui a porté avec le plus de succès l’esprit des Jeux de la traduction.

L’équipe de l’Université de Moncton reçoit trois mentions honorables, une au concours individuel vers l’anglais (2e place), une autre pour la traduction avec contrainte (2e place), et une dernière, pour la simulation vers le français (3e place).

En 2018, l’Université d’Ottawa accueillera les Jeux de la traduction.

Délégation de l’Université de Moncton aux 12es Jeux de la traduction

Légende : À l’avant : Mélanie de La Garde, réserviste, Hailey Pearce, Melyssa Haché-Chiasson, qui tient le VocabulAigle, mascotte de l’équipe, Samantha Godin-Baker ; à l’arrière : Sarah Jackson, has-been, Stacey Bossé, has-been, Jessica Bernier, capitaine de l’équipe, Mischka Jacobs, Jean-Sébastien Landry, has-been, Sarah MacNeil, has-been, Alain Otis, accompagnateur, Jocelyn Landry.

 

Le 21 mars 2017

Programme de stages OTAN en 2018

Voir la nouvelle.

Le 28 février 2017

Contrat à temps partiel au Secrétariat aux Affaires acadiennes et francophones (Île-du-Prince-Édouard)

Le Secrétariat aux Affaires acadiennes et francophones de l'Île-du-Prince-Édouard est à la recherche d'une personne bilingue qui a une bonne plume et qui serait prête à travailler à temps partiel (deux ou trois jours par semaine). Le contrat pourrait facilement mener à un poste permanent, à temps plein au sein du gouvernement de l'Île. Si cela vous intéresse, n’hésitez pas à communiquer avec Nicole Drouin.

Nicole Drouin
Gestionnaire des services en français /Manager, French Language Services 
Commission de la fonction publique de l'ÎPÉ/PEI Public Service Commission
Tel : 902-368-4168
nicoledrouin@gov.pe.ca 

Le 10 février 2017

Festival del cine

Le Festival del cine est de retour pour la année cinquième consécutive!

Affiche

Programme

 

Le 9 février 2017

Ottawa réinvestit dans son Bureau de la traduction 

Voir la nouvelle.

 

Le 8 février 2017

Stages au Bureau de la traduction

Le Bureau de la traduction offre des stages aux étudiantest et étudiants inscrits au bacc. en traduction (programme régulier, programme accéléré et régime coopératif)! Voir les différents documents.

Affiche (vers l'anglais)

Affiche (vers le français)

Formulaire (anglais)

Fomulaire (français)

PS : Bien qu'il soit question de stages coop sur les formulaires, il n'y a pas que des stages coop.

 

Le 12 septembre 2016

Conférence d'Alain Otis

À l’occasion de la Saint-Jérôme, Journée mondiale de la traduction, le Département de traduction et des langues a le plaisir de vous inviter à une conférence de Monsieur Alain Otis intitulée « La première leçon de traduction : les débuts de l’enseignement de la traduction au Canada ». Nous vous attendons le 30 septembre 2016 à 15 h à la salle du Tribunal-école de la Faculté de droit.

Résumé de la conférence

La première leçon de traduction
Les débuts de l’enseignement de la traduction au Canada

La traduction est une réalité canadienne depuis toujours. Toute importante qu’elle soit, elle a été, jusqu’à une époque relativement récente, envisagée avec une étonnante désinvolture. On a longtemps cru, au Canada français, que les études classiques suffisaient pour exercer tous les métiers. Toutefois, nos traducteurs formés à cette école ont fait payer à notre langue un lourd tribut. En 1936, à l’instigation d’un traducteur de l’administration fédérale, Pierre Daviault, les jalons de l’enseignement de la traduction sont posés. Quel regard porter sur cette première entreprise, qui a ouvert à la traduction les portes de l’université et qui a lancé l’œuvre de rattrapage et de correction dont bénéficie depuis le français du Canada?

 

Le 30 mai 2016

Diplômés de 2016

À la collation des grades du samedi 28 mai 2016, 16 étudiantes et étudiants du Département ont obtenu leur diplôme de baccalauréat spécialisé en traduction, à savoir Jessica Baxter (Clifton Royal), Émilie Bouchard (Edmundston), Marc André Chiasson (Haut-Shippagan), Isabelle Comeau (Petit-Ruisseau), Marie-Ève Cyr (Saint-Alphonse-de-Caplan), Isabelle Gallant (Bouctouche), Marie-Julie Girouard (Fredericton), Sarah Ruth Jackson (Truro), Geneviève Landry (Bertrand), Ariel LeBlanc (Memramcook), Michelle LeBlanc (Dieppe), Miranda Légère (Sainte-Rose), Sarah MacNeil (Pomquet), Lukas Manuel (Moncton), Edith Morin (Grand-Sault) et Sarah Racicot (Caraquet). Trois autres étudiantes recevront leur diplôme au terme de leur dernier stage coop à la fin août, soit Stacy Bossé, Mélanie Nazair et Tanya Sotsky. Félicitations à nos nouvelles diplômées et à nos nouveaux diplômés!

La photo fait voir, de gauche à droite, Sarah Racicot, Isabelle Gallant, Sarah Ruth Jackson, Marie-Julie Girouard, Marie-Ève Cyr, Marc André Chiasson, Geneviève Landry, Jessica Baxter, Matthieu LeBlanc (directeur du Département), Michelle LeBlanc, Isabelle Comeau, Edith Morin, Ariel LeBlanc et Sarah MacNeil. Absents lors de la prise de photo : Émilie Bouchard, Miranda Légère et Lukas Manuel.

 

Le 19 mai 2016

Sprechen Sie Deutsch? Des étudiantes et étudiants inscrits aux cours d'allemand visitent l'Allemagne et l'Autriche

Voir la nouvelle.

 

Le 31 mars 2016

Les 11es Jeux de la traduction : une deuxième place pour l'Université de Moncton!

Cette année, les Jeux de la traduction se sont déroulés du 11 au 13 mars à l’Université de Québec à Trois-Rivières. Neuf universités ont participé à cette édition des Jeux : Concordia, York (Collège Glendon), Laval, McGill, Moncton, Montréal, Ottawa, UQTR et Sherbrooke. Saint-Boniface, Hearst et UQO n’avaient pas d’équipe cette fois-ci.

Pour cette 11e édition, l’équipe de l’Université de Moncton était composée de Sarah Jackson (Truro, N.-É.), Sarah MacNeil (Pomquet, N.-É.), Michèle Beaudoin (Trois-Rivières, QC); Stacy Bossé (St-Joseph-de-Madawaska, N.-B.), Émilie Bouchard (Edmundston, N.-B.) et Marie-Julie Girouard (Fredericton, N.-B.). Mischka Jacobs (Johannesburg, Afrique du Sud) et Geneviève Landry (Bertrand, N.-B.) suivaient l’équipe en tant que bénévoles. Jean-Sébastien Landry (Bertrand, N.-B.) a, quant à lui, rejoint l’équipe « has been ». Cette année, Anne Beinchet, chargée d’enseignement au Département de traduction et des langues, accompagnait l’équipe. Ce sont les accompagnatrices et les accompagnateurs qui corrigent les épreuves lors des Jeux.

Le samedi matin, les Jeux ont commencé par les épreuves individuelles vers le français et vers l’anglais. Au fil de la journée, les épreuves en équipes se sont succédé : d’abord en binômes pour la traduction avec contraintes (vers le français et vers l’anglais), la traduction technique (vers le français) et traduction audiovisuelle (vers le français et vers l’anglais), puis en équipes de trois pour l’adaptation publicitaire et la traduction de chanson (toutes deux vers le français et vers l’anglais).
Le dimanche matin, la dernière épreuve attendait les équipes : une simulation professionnelle. Composée d’un binôme de traduction, un autre de révision et un de gestion de projet, l’équipe devait collaborer pour produire une traduction; elle a ainsi vécu une véritable situation de travail. Pour cette épreuve, les participantes et participants avaient accès aux ordinateurs et à tous les outils de traduction.

Pendant les Jeux, tout le monde a pu assister à deux conférences traitant de la terminologie.

Lors de la cérémonie de clôture du dimanche après-midi, les résultats ont été annoncés : en troisième place (ex aequo), les Universités de Sherbrooke et de Montréal, en deuxième place, l’Université de Moncton, et en première place, l’Université Concordia qui remporte la coupe des Jeux pour la troisième année consécutive. L’Université de Sherbrooke a, elle, reçu le prix Gerry-Boulet, remis à l’équipe qui se démarque pour son esprit d’équipe lors des Jeux de la traduction.

L’équipe de l’Université de Moncton termine non seulement en deuxième position, mais elle reçoit également six mentions : première place pour la traduction de chanson (vers l’anglais); première place pour la traduction publicitaire (vers l’anglais); troisième place pour la traduction avec contraintes (vers l’anglais); troisième place pour la traduction avec contraintes (vers le français); troisième place pour la traduction de chanson (vers le français); troisième place pour la simulation professionnelle.

Les Jeux de la traduction de 2017 auront lieu en mars, à l’Université Concordia.

L’équipe de Moncton souhaite remercier les associations et organismes suivants : le Conseil des Arts, le Conseil de traduction, la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB), le Centre de traduction et de terminologie juridiques (CTTJ), le Département de traduction et des langues, les étudiants et étudiantes ainsi que les professeurs et professeures de l’Université de Moncton, la Faculté des arts et des sciences sociales et la Librairie acadienne.

Légende : Légende : Stacy Bossé, capitaine et Geneviève Landry, bénévole, tiennent l’affiche; de gauche à droite: Marie-Julie Girouard; Michèle Beaudoin; Sarah Jackson; Émilie Bouchard avec « Bleuchesne », la mascotte de l’équipe; Mischka Jacobs, bénévole; Sarah MacNeil; Anne Beinchet, accompagnatrice. Absent : Jean-Sébastien Landry, « has been ».

 

Le 23 mars 2016

Deux bourses pour Sarah MacNeil

Sarah MacNeil, finissante au programme de baccalauréat spécialisé en traduction, est la bénéficiaire de deux bourses destinées aux étudiantes et étudiants en traduction. En janvier, Sarah a obtenu la bourse Christel-Gallant, d’une valeur de 1 000 $. Professeure à la retraite, Christel Gallant est la fondatrice du programme de baccalauréat en traduction et ancienne directrice du Département de traduction et des langues. En février, Sarah a reçu la bourse des Affaires acadiennes de la Nouvelle-Écosse, d’une valeur de 1 100 $. Cette bourse s’adresse aux étudiantes et étudiants originaires de la Nouvelle-Écosse. Toutes nos félicitations à Sarah!

 

Légende : La photo nous fait voir, de gauche à droite, Sarah MacNeil, boursière, et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 15 février 2016

Festival del Cine 2016 (25-27 février)

Renseignements

Programme

 

Le 2 février 2016

Prix de la CTINB

Légende : La photo nous fait voir, de gauche à droite, Jeff Staflund, président de la CTINB et interprète en chef au Bureau de traduction du gouvernement du Nouveau-Brunswick, Geneviève Landry, lauréate du Prix de la CTINB, et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

Chaque année, la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) décerne un prix à l’étudiante ou à l’étudiant qui a la moyenne cumulative la plus élevée à la fin de sa troisième année d’études (programmes régulier et coop) ou de sa première année d’études (programme accéléré). La CTINB a pour principaux objectifs de donner à ses membres une voix collective, de faire connaître leur rôle professionnel dans la société et d’entretenir des liens avec les organismes semblables, au Canada et à l’étranger, et avec les établissements de formation universitaire dans les domaines de la traduction, de la terminologie et de l’interprétation (www.ctinb.nb.ca).

Cette année, c’est Geneviève Landry, finissante au baccalauréat en traduction (programme accéléré), qui est lauréate du Prix de la CTINB. Originaire de Bertrand, Geneviève est titulaire d’un B.A. multidisciplinaire avec concentrations en éducation, en linguistique et en littérature. Présidente du Conseil des étudiantes et étudiants en traduction, Geneviève est également bénéficiaire de la bourse du Réseau des traducteurs et traductrices en éducation (RTE) et de la bourse des Religieux de Sainte-Croix d’Acadie. Elle a de plus été membre de l’équipe des Jeux de la traduction en 2015 et accompagnera en mars l’équipe qui se rendra à Trois-Rivières pour la 11e édition des Jeux.

Pour les diplômées et diplômés en traduction, devenir candidat à l’agrément est un excellent moyen d’établir des liens avec la profession. Au Nouveau-Brunswick, nul ne peut se dire traducteur, traductrice, interprète ou terminologue agréé, ni inscrire d’initiales réservées (T.A., I.A. ou Term. A.), à moins d’être membre agréé en règle de la CTINB. La CTINB est la seule association provinciale à offrir trois voies à l’agrément : l’examen, l’étude de dossier et le mentorat. De plus, une entente de réciprocité garantit la portabilité du titre d’une province à l’autre (voir www.cttic.org pour savoir lesquelles). Pour en savoir plus sur la profession et l’agrément, n’hésitez surtout pas à communiquer avec la CTINB (www.ctinb.nb.ca).

 

Le 26 novembre 2015

Marché de Noël allemand

Voir l'affiche

 

Le 12 novembre 2015

Voyage d'études en Allemagne et en Autriche

Le secteur allemand du Département de traduction et des langues de l'Université de Moncton organise un voyage d'études en Allemagne et en Autriche au mois de mai prochain. Au cours de ce voyage, une quinzaine d'étudiantes et étudiants actuellement inscrits aux cours d'allemand à l'Université de Moncton auront la chance de pratiquer la langue de Goethe en visitant, entre autres, les campus de deux universités germanophones avec lesquelles l'Université de Moncton a récemment signé de nouvelles ententes d'échange, à savoir la Otto-Friedrich Universität de Bamberg en Bavière et la Karl-Franzens Universität de Graz en Autriche. Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec le professeur d'allemand, Michel Mallet: michel.mallet@umoncton.ca

 

Le 7 octobre 2015

Bourse du Réseau des traducteurs et traductrices en éducation (RTE)

Le Réseau des traducteurs et traductrices en éducation décerne depuis 1990 des bourses d’excellence dont la valeur est aujourd’hui de 1000 $. Cette bourse est offerte une fois par an à une personne choisie parmi les meilleurs étudiants et étudiantes inscrits en dernière année de baccalauréat dans l’école de traduction d’une des universités suivantes : Collège universitaire Glendon (Université York), Université Concordia, Université Laval, Université McGill, Université de Moncton, Université de Montréal, Université d'Ottawa, Université du Québec en Outaouais, Université de Saint-Boniface et Université de Sherbrooke. Cette initiative se veut un moyen d'encourager les étudiants et étudiantes en traduction à réaliser leur rêve professionnel et à viser l'excellence.

Cette année, Geneviève Landry, étudiante de 2e année au programme accéléré, est lauréate de la bourse du RTE pour l'année 2015-2016.

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Geneviève Landry, lauréate, et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 18 septembre 2015

Le Département de traduction et des langues lance trois nouvelles mineures

Le Département de traduction et des langues offre trois nouveaux programmes de mineure : la mineure en allemand, la mineure en langues étrangères et la mineure en traduction. Ces mineures viennent s’ajouter à ses trois programmes de baccalauréat spécialisé en traduction – le programme régulier, le programme coop (alternance études-travail) et le programme accéléré (pour les titulaires d’un premier grade universitaire) – ainsi qu’à la mineure en français langue seconde.

S’adressant à celles et ceux qui s’intéressent à la langue et à la culture allemandes, le programme de mineure en allemand a ceci de particulier qu’il propose à l’étudiante ou à l’étudiant, au terme d’une formation de base en allemand acquise à l’Université de Moncton, un séjour d’études à l’Universität Bamberg, en Allemagne. Ils auront ainsi l’occasion de perfectionner leur allemand dans un contexte germanophone et de découvrir les diverses pratiques culturelles associées à la culture allemande.

La mineure en langues étrangères, pour sa part, comporte deux profils : le profil « allemand » et le profil « espagnol ». Ces profils constituent en quelque sorte des « minispécialisations » dans l’une ou l’autre des langues en question. Peu importe le profil choisi, l’étudiant ou l’étudiante devra suivre un cours d’initiation à la langue et à la civilisation du second profil, en l’occurrence l’allemand ou l’espagnol. S’ajoute à cela un cours à option à choisir dans une discipline connexe (par exemple : loisir, linguistique, littérature, philosophie, sociologie ou traduction) ou encore un travail dirigé à réaliser sous la supervision d’une professeure ou d’un professeur.

Enfin, la mineure en traduction offre aux étudiantes et étudiants la possibilité d’acquérir des connaissances de base dans le domaine de la traduction. Bien qu’elle ne confère pas des compétences en traduction professionnelle proprement dite, la mineure vise à former des aides-traductrices et des aides-traducteurs qui seront en mesure d’occuper des postes qui exigent de solides compétences en français et en anglais écrit. Les diplômées et diplômés de la mineure qui souhaitent parfaire leurs compétences en traduction professionnelle pourront, au terme de leur premier diplôme, s’inscrire au baccalauréat spécialisé en traduction (programme accéléré) et y faire reconnaître les cours suivis.

Il est à noter que ces trois programmes s’ajoutent aux mineures offertes aux étudiantes et étudiants inscrits au B.A. multidisciplinaire.

Pour de plus amples renseignements au sujet des trois nouveaux programmes, prière de communiquer avec le Département de traduction et des langues au 506-858-4214 ou encore avec le directeur du Département, Matthieu LeBlanc, à l’adresse matthieu.leblanc@umoncton.ca.

 

Le 14 juillet 2015

Lancement d'AliancoDirect

Lien

 

Le 22 avril 2015

Quatre étudiantes du Département reçoivent une bourse

Lien

 

Le 2 avril 2015

Élisabeth Marchand Proud reçoit le prix d'excellence en traduction de la CTINB et la bourse Christel Gallant

Lien

 

Le 30 mars 2015

Bourse soulignant l'excellence académique aux cours d'espagnol

Lien

 

Le 18 mars 2015

Bourse soulignant l'excellence académique aux cours d'allemand

Lien

 

Le 12 mars 2015

Conférence de Marjorie Pedneault sur le métier de traductrice

Lien

 

Le 16 octobre 2014

Prestation de l'écrivain, conteur et cinéaste colombien Nicolás Buenaventura à Moncton - 19 octobre 2014

Moncton, 15 octobre 2014 – Le public est invité à découvrir l’univers de l’écrivain, conteur et cinéaste colombien, Nicolás Buenaventura, lors d’une prestation en espagnol ce dimanche 19 octobre à Moncton. Il présentera son spectacle Maestra palabra (‘Maitre mot’), un mélange de conte et de théâtre. La soirée débute à 19 h au bar Le Coude sur le campus de l’Université de Moncton. L’entrée est libre pour tous!

Quand : le dimanche 19 octobre à 19 h

Où : bar Le Coude (Centre étudiant, Université de Moncton)

Entrée : LIBRE  

Par l’entremise des mots, M. Buenaventura nous amènera à repenser et à préserver notre propre mémoire collective. Son spectacle se veut une pièce d’improvisation basée sur des fragments de son œuvre, soit Cuentos para mujeres (‘Contes pour femmes’, 1990), La Palabra (‘Le Mot’, 1991), A Contracuento (1992), La guerra de los Cuervos y de los Búhos (‘La guerre des Corbeaux et des Hiboux, 1993), Los Cuentos del Espíritu (‘Les Histoires de l’Esprit’, 1995) et Mitos de creación (‘Mythes de la création’, 1998). L’occasion pour les gens d’ici de découvrir le théâtre hispano-américain contemporain en compagnie d’un grand artiste.

L’activité s’inscrit dans le cadre d’une série de spectacles de M. Nicolás Buenaventura à la Mount Allison University le 16 octobre à 17 h et le 17 octobre à 15 h et l’Université de Moncton le 19 octobre à 19 h, grâce à l’appui de la Mount Allison University, ainsi que de la Faculté des arts et des sciences sociales et du Bureau des relations internationales de l’Université de Moncton.  

Pour plus d’information :

Cynthia Potvin, Département de traduction et des langues, Université de Moncton, 858-4311, potvinc@umoncton.ca

 

Le 24 mai 2014

Diplômés de 2014

À la Collation des grades du 24 mai 2014, 14 étudiantes et étudiants du Département ont obtenu leur diplôme de baccalauréat en traduction, à savoir Jolaine Arseneau (Dieppe), Janou-Caroline Bacon (Montréal), Marc-André Bouchard (Campbellton), Julie Boulianne (Montréal), Marie-Julie Bourque (Charlottetown), Rosiane Comeau (La Butte), Éric Dow (Baie-Sainte-Marie), Kathy Gautreau (Maltempec), Vanessa Godin (Caraquet), Jocelyn Hébert (Pokemouche), Marc Landry (Edmundston), Élise Pelletier (Lac Baker), Chloé Perreault (Montréal) et Monyse Robichaud (Saint-Louis-de-Kent). Deux autres étudiantes, Catherine Boulet et Camille Goguen (programme coop), recevront leur diplôme à la collation d'octobre.

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Janou-Caroline Bacon, Éric Dow, Élise Pelletier, Matthieu LeBlanc (professeur au Département de traduction et des langues), Marie-Julie Bourque et Jolaine Arseneau.

 

Le 31 mars 2014

Les 9es Jeux de la traduction

Les 9es Jeux de la traduction ont eu lieu cette année du 7 au 9 mars à l’Université Laval, à Québec. Pour l’édition 2014, onze universités avaient délégué des équipes : l’Université du Québec en Outaouais, l’Université de Montréal, l’Université Concordia, l’Université de Sherbrooke, l’Université de Moncton, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université McGill, l’Université de Hearst, l’Université d’Ottawa, l’Université York (Collège Glendon) et l’Université Laval. Il n’y avait pas d’équipe de l’Université de Saint-Boniface cette année.

Depuis bientôt dix ans, les Jeux de la traduction sont un moment très attendu dans tous les départements de traduction des universités canadiennes. Les Jeux sont en effet une occasion d’échanger et de fraterniser pour les participantes et participants qui viennent d’horizons différents.

L’équipe de l’Université de Moncton pour cette 9e édition est composée de Marie-Julie Bourque, de Charlottetown; Jolaine Arseneau, de Dieppe; Élise Pelletier, de Lac Baker; Gabriel Chiasson, de Gauvreau; Jean-Sébastien Landry, de Bertrand, capitaine, et Camille Goguen, de Saint-Antoine. Rosiane Comeau, de La Butte, et Delaney Clarke, d’Ottawa, diplômée du Département en 2013, accompagnent l’équipe, la première à titre de réserviste, la seconde, de bénévole « has been ». Alain Otis, chargé d’enseignement au Département de traduction et des langues, agit comme accompagnateur. Les accompagnateurs ont une fonction bien précise, soit de corriger les épreuves.

Le cocktail d’ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi soir 7 mars dans une salle du Château Laurier, celui de Québec. Après le cocktail et le repas, les équipes livrent leur numéro de présentation. « Je veux traduire! », numéro de l’Université de Moncton sur le thème de la chanson I will survive!, est très bien reçu et vaut à l’équipe une mention spéciale.

Cette année, à Laval, les onze équipes – au total 66 participantes et participants – se soumettent à des épreuves de traduction, vers l’anglais et vers le français, à compter du samedi 8. Il y a le concours de traduction vers le français, première épreuve des Jeux, puis le concours de traduction vers l’anglais. Les textes cette année sont d’inspiration littéraire. Il s’agit, dans les deux cas, de traduire un texte d’environ 250 mots en 75 minutes. Ensuite, deux épreuves par équipe de trois, la traduction de chansons et la traduction de publicités, et trois épreuves par équipe de deux, la traduction avec contraintes, la traduction historique et la traduction audio-visuelle.

Le souper a lieu à L’Académie. Vu la configuration des lieux, les correcteurs ne sont pas en mesure de chanter la traduction de la chanson jugée la meilleure. Par la suite, tout le monde se rend au pub Saint-Patrick, dans le Vieux-Québec, pour le très attendu jeu questionnaire, le jeu des Jeux. Par la suite, on passe à l’activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

La traduction reprend tous ses droits le lendemain, avec l’épreuve de simulation professionnelle. Dans cet exercice, les membres des équipes doivent recréer les conditions de production d’un texte en milieu de travail, en faisant les fonctions de traduction, de recherche et de révision pour un texte d’environ 600 mots à rendre en français. Des représentants du cabinet de traduction Edgar observent le travail et jugent de la qualité de la prestation.

Les participantes et participants ont eu droit à deux conférences, la première, samedi, par Philippe Gardy, chargé de cours à l’Université Laval, sur la techno-pédagogie, et la seconde, dimanche, par Valérie Florentin, chargée de cours à l’Université Laval, sur l’humour en traduction. Dimanche, après le dîner, les correcteurs ont chanté le texte de la chanson primée, au grand plaisir des auteurs qui ont su se reconnaître en dépit du peu de talent des pseudo-interprètes.

Peu après 13 h, on annonce les gagnants des Jeux : en troisième place, l’Université du Québec en Outaouais, en deuxième place, l’Université Laval, et en première place, l’Université Concordia. La coupe des Jeux reste donc à Montréal; elle ne fait que quitter la montagne pour prendre ses quartiers en ville. L’Université de Montréal reçoit le prix Gerry-Boulet, remis à l’équipe qui porte avec le plus de succès l’esprit des Jeux de la traduction.

L’équipe de l’Université de Moncton reçoit trois mentions honorables, une (2e place) pour la traduction de la chanson vers le français, une autre (4e place) pour la traduction audio-visuelle et une dernière (4e place) pour la traduction avec contrainte.

Pour la première fois, les Jeux ont lieu dans une université qui les a déjà accueillis. Après neuf ans, la boucle est donc bouclée pour l’organisation des Jeux. Dans un autre ordre d’idées, la boucle est aussi bouclée pour « Bleuchesne », mascotte de l’équipe depuis 2011, qui sera dorénavant connu sous le nom de « VocabulAigle ». Nous souhaitons une heureuse retraite à « Bleuchesne » et bon succès et longue vie à « VocabulAigle » auprès de l’équipe des Jeux de l’Université de Moncton.

Les Jeux de la traduction de 2015, les Jeux du dixième anniversaire, auront lieu en mars 2015, à l’Université de Montréal.

Légende : L’équipe de l’Université de Moncton aux 9es Jeux de la traduction.À l’avant : Marie-Julie Bourque, Jolaine Arseneau, Rosiane Comeau, réserviste; à l’arrière : Jean-Sébastien Landry, capitaine, avec « Bleuchesne », mascotte de l’équipe ; Camille Goguen, Gabriel Chiasson; Delaney Clarke, bénévole « has been »; Élise Pelletier.

 

Le 10 février 2014

Festival del cine (13, 22 et 23 février 2014)

Voir l'affiche, la programmation et le communiqué.

 

Le 30 janvier 2014

Le mini-colloque « Vous voulez en savoir plus sur les métiers de traducteur et d'interprète? » connaît un franc succès

Le mini-colloque sur les métiers de traducteur et d’interprète s’est tenu le vendredi 24 janvier 2014 de 15 h à 17 h 30 au local 114 du pavillon des Arts au campus de Moncton.

Le Département de traduction et des langues de l’Université de Moncton a accueilli Alicia Cleaver, présidente de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) et traductrice indépendante, qui a parlé du métier de traducteur, et Jeff Staflund, interprète au Bureau de traduction au gouvernement du Nouveau-Brunswick, de celui d’interprète.

Légende : Julie Arsenault, professeure au Département de traduction et des langues, Jeff Staflund, interprète au Bureau de traduction du gouvernement du Nouveau-Brunswick, Matthieu LeBlanc, professeur au Département de traduction et des langues, Alicia Cleaver, traductrice indépendante et présidente de la CTINB, et Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues.

 

Le 28 novembre 2013

Prix de la CTINB

Chaque année, la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) est heureuse de décerner un prix à l'étudiante ou à l'étudiant qui a la moyenne cumulative la plus élevée à la fin de la troisième année (programmes régulier et coop) ou de la première année (programme accéléré). Ce petit geste est l’un des moyens que nous employons pour encourager la relève.

Félicitations! Cette année, Élise Pelletier en est la récipiendaire. Élise est finissante du baccalauréat en traduction. Originaire de Lac-Baker, près d’Edmundston, et passionnée de lecture, de voyages et de danse, elle fait également partie du Conseil étudiant du Département de traduction et de l’équipe des Jeux de la traduction 2014. Elle a l’intention de poursuivre des études de 2e cycle à l’automne 2014, soit en traduction soit dans un domaine connexe.

Pour les nouveaux finissants, devenir candidat à l’agrément est un excellent moyen d’établir des liens professionnels et de se mettre au courant de ce qui se passe dans notre domaine. Au Nouveau-Brunswick, nul ne peut se dire traducteur, traductrice, interprète ou terminologue agréé, ni inscrire d'initiales réservées (T.A., I.A. ou Term. A.) à moins d'être membre agréé en règle de la CTINB, et certains employeurs et contrats exigent l’agrément. La CTINB est la seule à offrir trois voies à l’agrément : l’examen, l’étude de dossier et le mentorat. De plus, une entente de réciprocité garantit la portabilité du titre d’une province à l’autre (voir www.cttic.org pour savoir lesquelles). Pour en apprendre plus sur la profession et l’agrément, n’hésitez surtout pas de communiquer avec nous (www.ctinb.nb.ca).

Bonne fin d’année à toutes et à tous!

Légende : Alicia Cleaver, présidente de la CTINB, Élise Pelletier, récipiendaire du Prix de la CTINB (2013), et Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues.

 

Le 25 mars 2013

Les Jeux de la traduction à Moncton

Les 8es Jeux de la traduction, qui ont eu lieu du 15 au 17 mars à l’Université de Moncton, sont maintenant passés à l’histoire. Pour l’édition 2013, l’Université de Moncton accueillait neuf équipes : l’Université du Québec en Outaouais, l’Université de Montréal, l’Université Concordia, l’Université de Sherbrooke, l’Université Laval, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université McGill, l’Université de Saint-Boniface et l’Université de Hearst, pour qui c’était la première participation. L’Université d’Ottawa et l’Université York (Collège Glendon) n’avaient pas de représentants.

Les Jeux de la traduction représentent un moment très attendu dans tous les départements de traduction des universités canadiennes. Les Jeux sont présentés chaque année dans une université différente depuis 2006.

Cette année, à Moncton, les dix équipes – au total 58 participantes et participants – se soumettent à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique, vers l’anglais et vers le français. Il y a aussi des activités complémentaires, dont l’incontournable sortie dans les bars, des conférences et un jeu-questionnaire.

L’équipe de l’Université de Moncton pour cette 8e édition se compose de Nicole Drouin, de Summerside, capitaine; Stéphanie Frenette, de Petit-Rocher; Marie-Claude Hébert, d’Aylmer; Karine Lauzon, de Pointe-Claire; Jean-Sébastien Landry, de Bertrand; Sarah MacNeil, d’Antigonish. Alain Otis, chargé d’enseignement au Département de traduction et des langues, agit comme accompagnateur. La correction des épreuves est assurée par les accompagnateurs.

Le cocktail d’ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi soir 15 mars au Crowne Plaza. La directrice du Département de traduction et des langues, Denise Merkle, et tous les professeurs du Département sont présents. La fondatrice du Département, Mme Christel Gallant, professeure retraitée, nous fait aussi l’honneur de sa présence. Après le repas, toutes les équipes livrent un numéro de présentation.

Le samedi 16, les Jeux commencent à 10 h par les concours de traduction vers le français et vers l’anglais. Cette année, les participants doivent en découdre avec une description de film à mettre en français ou un article de journal à traduire en anglais. C’est un examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d’une durée d’une heure et demie. Le texte anglais de l’équipe de l’Université de Moncton est classé premier. Bravo à Karine Lauzon, qui a surpassé tous les concurrents inscrits à l’épreuve.

Après le dîner, c’est le tour des épreuves en groupe. Cette année, traduction publicitaire et traduction de chansons. Tout se fait en 60 minutes, par équipe de trois. Les publicités sont percutantes sur le plan visuel – une publicité de laxatif, une autre de banane Chiquita, entre autres images – et les chansons sont très particulières, dirions-nous – il y a notamment Thrift Shop. L’épreuve est suivie d’une conférence sur le rôle du traducteur dans la société par Georgette LeBlanc, écrivaine de la Baie-Sainte-Marie, en Nouvelle-Écosse.

Après la pause, les participants s’attaquent aux épreuves par équipe de deux : traduction technique, traduction audiovisuelle et traduction avec contraintes. En traduction technique, il s’agit de remettre à l’endroit la marche à suivre pour la vérification du niveau d’huile; en traduction audiovisuelle, des extraits d’émissions de télévision, dont Mad Men. Quant à la traduction avec contraintes, il faut traduire une bulle de bande dessinée. Ces épreuves peuvent avoir l’air inoffensif à première vue, c’est vrai, mais elles sont des plus riches en difficultés de tous ordres. Malheur à l’équipe qui prend l’exercice à la légère.

Le souper de samedi a lieu au City Grill. Le texte de la chanson Thrift Shop traduit par l’équipe de l’Université de Moncton, jugé le meilleur, est chanté par l’équipe des correcteurs pendant le souper. Comme il y a un peu de retard par rapport au programme, il faut changer les plans. On ne pourra se rendre au Caveau pour tenir le jeu-questionnaire, le jeu des Jeux. Qu’à cela ne tienne, on le fera sur place, après le dessert. Vers 22 h, on peut passer à l’activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

La traduction reprend tous ses droits le lendemain dès 9 h 30, avec l’épreuve de traduction littéraire « à l’acadienne » : un texte en chiac, extrait de Pour sûr, de l’auteure France Daigle, à mettre en français ou en anglais standard, au choix du participant. L’auteure est d’ailleurs parmi nous pour en faire la mise en contexte et la lecture. Sur les 58 participants, 14 traduisent en anglais, les 44 autres en français. L’épreuve est pour le moins décoiffante, surtout pour les participants qui sont loin de la réalité du français en Acadie. Toutefois, personne n’a de véritable avantage, puisque traduire en français ou en anglais à partir du chiac n’est pas commun, même en Acadie!

Après le dîner, Mme Jo-Anne Elder offre une conférence sur la transformation de la profession de traducteur depuis les années 1990. Puis, on attaque la dernière épreuve, le retour aux sources. Dans cet exercice, les membres des équipes cherchent, à tour de rôle, à retrouver le sens initial derrière la traduction machine d’un proverbe, d’une maxime, d’un titre de film ou d’une phrase. Il y a des traductions très incertaines et on entend des propositions plutôt étonnantes!

Pour la première fois depuis le début des Jeux, l’équipe de Moncton n’a pas à se précipiter à la gare ou à l’aéroport avant la fin des activités. Non, cette année, c’est le tour des autres de vivre la réalité des équipes qui viennent de loin! L’équipe championne des 8es Jeux de la traduction est celle de l’Université de Montréal. L’Université de Moncton prend la deuxième place, pour la deuxième année consécutive, et l’Université Concordia se classe troisième. Cette année, l’Université du Québec en Outaouais reçoit le prix Gerry-Boulet, remis à l’équipe qui porte avec le plus de succès l’esprit des Jeux de la traduction.

Les 9es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2014, à l’Université Laval, à Québec.

 

Légende : L’équipe de l’Université de Moncton aux 8es Jeux de la traduction. De bas en haut : Sarah MacNeil, Jean-Sébastien Landry, Marie-Claude Hébert, Stéphanie Frenette, Nicole Drouin, Karine Lauzon, et Alain Otis, professeur accompagnateur.

 

Le 21 février 2013

Festival del cine

Un premier festival de films en espagnol à l'Université de Moncton!

 

Le 22 janvier 2013

Exposé sur l'Espagne

Dans le cadre de ses activités promotionnelles, le Festival del cine vous invite à un exposé sur l’Espagne qui sera suivi d’un Jeopardy afin de faire découvrir la riche histoire et les diverses langues de l’Espagne ainsi que certains endroits intéressants de ce pays.

L’exposé, préparé par deux membres du Comité d’étudiantes et d’étudiants volontaires en espagnol, aura lieu le mercredi 23 janvier à 11 h 30 au local 206 de la Faculté des arts et des sciences sociales.

Bienvenue à toutes et à tous!

 

Le 5 décembre 2012

Colloque international sur la traduction dans des contextes de plurilinguisme officiel

Un colloque international  portant sur la traduction dans des contextes de plurilinguisme officiel a eu lieu les 1er, 2 et 3 novembre à l’Université de Moncton.

Ce colloque interdisciplinaire a réuni les gestionnaires, praticiens et scientifiques de la traduction afin de leur permettre de réfléchir ensemble sur les expériences politiques, institutionnelles et socioculturelles qui sont le propre de ces contextes plurilingues.

« Ce colloque a fourni l’occasion d’échanger sur la spécificité de la traduction et de l’interprétation dans des contextes de plurilinguisme officiel ou institutionnel et les effets de traductionqui s’y font ressentir », affirme Denise Merkle, professeure au Département de traduction et des langues de l’Université de Moncton et membre du comité scientifique.

Bon nombre de pays officiellement plurilinguesont été représentés : l’Afrique du Sud (11 langues officielles), la Belgique (l’allemand, le français, le néerlandais), le Cameroun et le Canada (l’anglais, le français), la Finlande (le finnois, le suédois), le Luxembourg (l’allemand, le français, le luxembourgeois), le Paraguay (le castillan [espagnol], le guarani ) et la Suisse (l’allemand, le français, l’italien), entre autres pays, de même que la région bilingue qui entoure la ville de Trieste (l’italien, le slovène) et quelques organisations internationales (p. ex. l’Organisation des Nations Unies, la Commission européenne, Amnesty International).

Les interventions ont traité l’interaction entre le plurilinguisme officiel et la traduction juridique, pragmatique ou littéraire : la pratique de la traduction (y compris l’agrément des traducteurs), la question épineuse de coût-bénéfices, l’apport de la technologie, la relation entre « langues officielles » et « langues autochtones », p. ex. Les discussions ont eu pour objet explicite la pratique et les enjeux de la traduction dans ces contextes plurilingues.

La conférence inaugurale a été prononcée le jeudi 1er novembre par Yves Gambier, de l’Université de Turku, en Finlande, et portait sur « La langue de l’autre ou expulsion des hôtes? ». Elle était suivie de la conférencière plénière, intitulée « Translational Justice: for whom and when? », en compagnie de Reine Meylaerts, de la K. U. Leuven en Belgique. Le Commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, Michel A. Carrier, s’est joint aux participants pendant l’heure du dîner pour parler de la contribution de la traduction à la vitalité de la langue française au Nouveau-Brunswick.

L’exposé de Donna Achimov, présidente-directrice générale du Bureau de la traduction, intitulé « Collaboration et partenariats », et celui de Rytis Martikonis, directeur-général de la DG Traduction de la Commission européenne, intitulé « Managing Translation and Multilingualism in the European Commission », ont bien entamé une journée de réflexion le 2 novembre 2012.

Le 3 novembre, la conférence plénière de Gillian Lane-Mercier de l’Université McGill, intitulée « Les scandales de la traduction littéraire au Canada : des bibliographies et des traditions », a suscité la polémique. Les discussions étaient encore bien animées peu avant la clôture du colloque.

Onze auteurs ont accepté que leurs présentations PowerPoint soient publiées sur le site du colloque : http://www.umoncton.ca/umcm-fass-traduction/node/47.

En plus de la professeure Denise Merkle, le comité scientifique était composé de Gillian Lane-Mercier, de l’Université McGill, et Reine Meylaerts, de la K. U. Leuven. Le comité organisateur était composé du comité scientifique auquel se sont ajoutés Julie Arsenault, Matthieu LeBlanc et Cynthia Potvin du Département de traduction et des langues.
 

La photo nous fait voir, de gauche à droite, 1re rangée : Geneviève Mareschal, ancienne présidente de l'Association canadienne des écoles de traduction, vice-doyenne aux études de premier cycle à la Faculté des arts de l'Université d'Ottawa; Donna Achimov, présidente-directrice générale du Bureau de la traduction (Travaux publics et Services gouvernementaux Canada); Rytis Martikonis, directeur général de la DG Traduction de la Commission européenne; et Christel Gallant, directrice fondatrice du programme de traduction de l'Université de Moncton (1968) et du Département de traduction et des langues (1972); 2e rangée : Matthieu LeBlanc, professeur de traduction au Département de traduction et des langues (DTL) et membre du comité organisateur du colloque; Denise Merkle, professeure de traduction et directrice du DTL, présidente du comité organisateur; et Julie Arsenault, professeure de traduction au DTL et membre du comité organisateur. Cynthia Potvin, professeure d'espagnol au DTL et membre du comité organisateur, était absente lorsque la photo a été prise.

 

La photo nous fait voir, de gauche à droite, 1re rangée : Lise Dubois, vice-rectrice adjointe à la recherche et doyenne de la Faculté des études supérieures et de la recherche; Reine Meylaerts, professeure de littérature comparée et directrice du Centre for Translation Studies à K. U. Leuven, en Belgique; Yves Gambier, professeur au Centre de traduction et d'interprétation de l’Université de Turku, en Finlande; Gillian Lane-Mercier, professeure de traductologie littéraire et doyenne associée de la Faculté des arts de l’Université McGill; et Raymond Théberge, recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton ; 2e rangée : Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales; Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues (DTL); Matthieu LeBlanc et Julie Arsenault, professeurs au DTL.

 

Le 5 décembre 2012

Chad Comeau reçoit le Prix de l'Ambassade de Suisse au Canada

Dans le cadre d'une brève cérémonie qui s'est tenue le 1er novembre 2012, Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et sciences sociales, et Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues, ont remis le Prix de l'Ambassade de Suisse au Canada à Chad Comeau, étudiant finissant au baccalauréat en traduction.

Chad Comeau, qui s’est particulièrement distingué dans l’étude de l’allemand, l'une des langues officielles de la Suisse, a reçu le recueil de nouvelles Wird heute ein guter Tag sein? rédigé par Christoph Held et publié à Zürich par la maison d’édition Zytglogge en 2010.

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, Chad Comeau, finissant au programme de baccalauréat spécialisé en traduction, et Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues.

 

Le 22 novembre 2012

Traductrice du mois d'octobre : Karine McLaren
(Entrevue tirée du blogue Le mot juste en anglais)

(Note : Ce texte est tiré du blogue Le mot juste en anglais et a été reproduit avec la permission de l'auteur du blogue, M. Jonathan Goldberg.)

Jonathan Goldberg, votre bloggeur (lui-même traducteur professionnel), pose des questions à Karine McLaren. Karine  est membre du barreau anglais (Law Society of England & Wales) et de Traduction NB. Elle est avocate non praticienne et traductrice juridique au Centre de traduction et de terminologie juridiques à l'Université de Moncton (Nouveau-Brunswick, Canada) et étudiante de maitrise en droit.

J. Pourquoi avez-vous quitté la profession d'avocate pour venir vous établir au Canada?

K. J'ai en effet exercé le droit pendant près de dix ans en Angleterre. J'ai passé cinq ans à œuvrer dans le domaine du droit des sociétés (fusions, acquisitions, ventes, financements) et de l'immobilier commercial (baux, cessions), puis je me suis jointe à un grand cabinet où j'ai œuvré principalement dans l'immobilier commercial. Il y avait beaucoup de projets de construction de grande envergure à ce moment-là et les transactions immobilières innovatrices auxquelles je participais, tels les grands consortiums entre promoteurs et entrepreneurs et les ententes de coopération entre propriétaires fonciers, étaient fascinantes. Nous remodelions littéralement le paysage. La crise financière devait cependant bientôt changer tout cela. Petit à petit, les projets de construction étaient suspendus, les chantiers fermaient et les banques resserraient leurs critères. Évidemment, l'effet sur tous ceux qui œuvraient dans l'industrie, y compris les avocats, était dévastateur et beaucoup d'avocats perdaient leur emploi. Nous avions cependant vu venir la crise depuis plusieurs mois et avions déjà formulé le « plan Canada », que nous avons décidé de mettre en œuvre en 2010. Pour moi et ma famille, il s'agissait non seulement d'échapper à l'effet dévastateur de la crise financière en Europe avant qu'il soit trop tard, mais aussi de rétablir un équilibre travail-vie personnelle et d'assurer un avenir à nos enfants.

J. Pourquoi avez-vous décidé de devenir traductrice et pourquoi au Canada?

K. À la fin de mes études secondaires en France, je me destinais à une carrière d'interprète, sans doute parce que j'adorais la langue anglaise, ainsi que le français d'ailleurs. Les méandres de la vie en ont cependant décidé autrement et je me suis installée en Angleterre, où j'ai passé plusieurs années à travailler dans la succursale étrangère d'une grande banque française, dans le quartier financier de Londres, avant de devenir avocate. Des années plus tard, le « plan Canada » était donc l'occasion pour moi de réaliser des projets qui avaient germé longtemps auparavant. Le Nouveau-Brunswick, seule province bilingue au Canada, était notre destination de choix, une recherche m'ayant permis d'établir qu'il y existait des possibilités d'emploi pour les traducteurs. Un voyage de reconnaissance m'a permis d'établir que l'Université de Moncton offrait un programme accéléré de baccalauréat en traduction (l'équivalent d'un programme de licence en France) qui me permettrait d'obtenir mon diplôme en deux ans. Ce programme est ouvert aux titulaires d'un premier baccalauréat. C'est aussi à l'occasion de ce voyage que j'ai découvert le Centre de traduction et de terminologie juridiques, créé en 1979 pour appuyer la mise en œuvre du bilinguisme juridique dans les provinces et territoires canadiens de common law (la même tradition juridique que l'Angleterre). J'avais trouvé ma destination.

J. Pouvez-vous nous parler un peu de votre travail au CTTJ?

K. Je travaille principalement de l'anglais vers le français, mais il m'arrive aussi de traduire vers l'anglais, ce que je trouve agréable, vu mon long séjour en Angleterre. Les documents que je traduis sont variés : jugements des tribunaux du Nouveau-Brunswick, lois d'autres provinces, règles de procédure, règlements, arrêtés municipaux, cours du Barreau du Nouveau-Brunswick, etc.

Chaque jugement est confié à une équipe et, en règle générale, passe par quatre étapes : préparation, traduction, révision et relecture. Les autres textes passent par les étapes qui leur sont appropriées. On pense souvent que la traduction juridique est très aride, qu'il faut coller au texte de départ comme à une ombre et que le traducteur a peu de liberté créatrice par comparaison à la traduction d'autres textes de nature plus générale. Il est vrai que le travail est très exigeant et que l'attention au détail et à la terminologie est primordiale. Pourtant, pour l'équipe du Centre, c'est la recherche du sens qui prime et la littéralité est constamment rejetée au profit d'une solution qui évite la lourdeur, qui rend la lecture aisée, en bref, qui ne « sent » pas la traduction. À mes yeux, encore inexpérimentés je l'avoue, le produit final est un texte autonome qui a sa propre valeur, qui ne dépend aucunement du texte de départ pour sa compréhension et qui est source de satisfaction. Qui plus est, l'exercice critique qu'est la traduction permet de relever des ambiguïtés qui ne sont apparentes que lorsque le traducteur tente de rendre le texte dans une autre langue. Ces ambiguïtés sont souvent réglées grâce au dialogue qui s'ouvre alors entre le rédacteur et le traducteur. Il peut donc s'agir d'un véritable travail de coopération, ce qui est très enrichissant.

J. Je constate qu'en plus de vos fonctions de traductrice au CTTJ, vous êtes aussi étudiante à la maîtrise en droit. Pouvez-vous nous expliquer le lien éventuel de votre thèse avec la traduction juridique?

K. Au Canada, la Loi constitutionnelle de 1867 oblige le Parlement à imprimer et à publier les lois en français et en anglais. Certains organes législatifs des provinces et territoires sont aussi assujettis à des obligations en matière de bilinguisme législatif. Ces exigences ont longtemps été satisfaites par le recours à la traduction. La meilleure façon d'expliquer les conséquences du bilinguisme législatif est peut-être d'en donner un exemple. L'arrêt Tupper v. R. illustre particulièrement bien les problèmes que les divergences entre les versions linguistiques d'une loi sont capables de créer.   M. Tupper avait été appréhendé en pleine nuit, au volant d'une voiture louée, en possession de trois tournevis, d'une lampe de poche, de bas de nylon, d'un levier et d'une paire de gants. La version anglaise du paragraphe 295(1) du Code criminel et sa traduction française étaient ainsi rédigées :

Every one who without lawful excuse, the proof of which lies upon him, has in his possession an instrument for housebreaking is guilty of an indictable offence and is liable for imprisonment for fourteen years.

Est coupable d'un acte criminel et passible d'un emprisonnement de quatorze ans, quiconque, sans excuse légitime, dont la preuve lui incombe, a en sa possession un instrument pouvant servir aux effractions de maisons, de voûtes de sûreté ou de coffre-forts.

[Le soulignement est de moi.]

La version anglaise était équivoque et n'aurait pas permis une condamnation puisque l'instrument en question devait objectivement servir à entrer par effraction. Dans la version française cependant, la possession de tout objet pouvant servir à entrer par effraction constituait clairement un acte criminel. La Cour suprême du Canada, tenue de suivre les règles d'interprétation propres aux lois bilingues, en l'occurrence la règle du sens commun aux deux versions, a donc retenu le sens plus clair de la version française. Par conséquent, M. Tupper a été déclaré coupable, la Cour ayant pourtant laissé entendre que l'interprétation à laquelle les mots donnaient lieu ne lui semblait guère raisonnable et qu'il lui semblait indiqué de porter la disposition à l'attention du Parlement.

À cette époque, les lois étaient rédigées en anglais, puis acheminées à la traduction sous forme de produit fini. Le traducteur n'ayant bien souvent pas accès au rédacteur, il devait donc faire de son mieux pour éliminer les ambiguïtés en optant pour l'un ou l'autre des sens possibles. Si, comme dans Tupper, les tribunaux adoptaient le sens que révélait le texte français, le traducteur faisait alors œuvre de législateur, ce qui n'était manifestement pas son rôle. Depuis, diverses méthodes de rédaction législative bilingue ont été adoptées au Canada pour remédier à ce problème. Les deux méthodes les plus répandues sont la corédaction et une méthode de traduction beaucoup plus interactive que dans le passé. La corédaction aurait un avantage idéologique, en ce sens qu'aucune version n'est supposée être une traduction de l'autre, le processus même étant donc considéré comme respectueux de l'égalité des droits des deux groupes linguistiques. La traduction « interactive », méthode d'ailleurs adoptée au CTTJ pour traduire les lois, donne lieu à un dialogue entre le rédacteur et le traducteur, ce qui a invariablement un effet positif sur les deux versions linguistiques d'une loi. Je compte explorer diverses méthodes de rédaction et de traduction législative en plus de détail dans le but, j'espère, d'en tirer des conclusions qui seront utiles à ceux qui œuvrent dans le domaine.

J. Pouvez-vous nous dire quelques mots sur le rôle de la traduction dans la common law en français?

K. La common law en français est une réalisation relativement nouvelle puisque ce n'est que depuis les années 1960 qu'elle s'est vraiment développée. Au début, faire de la common law en français était d'ailleurs considéré par certains comme un projet irréalisable, vu le lien culturel qui est réputé exister entre la langue anglaise et le système de common law, qui trouve son origine en Angleterre. Pourtant, cette chimère s'est réalisée et de nombreux juristes exercent maintenant la common law en français au Canada. Si son autonomie comme langue de droit se dessine aujourd'hui, le mérite en revient en grande partie à la traduction : traduction des décisions des tribunaux, des lois, des règles de procédure, des formules, des ouvrages didactiques, etc. La riche histoire de la traduction juridique au Canada, qui commence à la reddition de Québec en 1759, illustre d'ailleurs le pouvoir créateur qui caractérise la traduction au Canada. Comme l'a dit Jean-Paul Vinay, au Canada, les traducteurs « sont responsables de l'évolution de la langue ».

J. Merci Karine, de cet intéressant entretien qui nous montre, une fois encore, que les chemins menant à la traduction sont divers et variés, et nous fait découvrir les nouvelles orientations de la traduction juridique (dont il avait déjà été question dans le compte rendu du 6e Institut d'été de jurilinguistique).

 

Le 9 octobre 2012

Kiosque sur l'élaboration du chocolat et du café : 10 octobre 2012

Provenant de l’Amérique hispanique, la plante de cacao nous offre aujourd’hui de savoureux chocolats partout à travers le monde. Pour sa part importée en Amérique hispanique, la plante de café a su faire la renommé de bon nombre de cafés hispanoaméricains sur le marché international. Venez découvrir l’élaboration de ces produits qui font parti de notre quotidien en visitant le Kiosque sur l’élaboration du chocolat et du café. Le kiosque, préparé par des étudiant(e)s des cours d’espagnol en guise d’activité promotionnelle et de financement pour le Festival del cine, se tiendra dans le hall du Pavillon des arts, ce mercredi 10 octobre, entre 10h15 et 14h45. Au plaisir de vous y voir!

 

Le 27 mai 2012

Diplômés de 2012

À la Collation des grades du 26 mai 2012, 21 étudiantes et étudiants du Département ont obtenu leur diplôme de baccalauréat en traduction, à savoir Rose Després (accéléré), Etienne Godin (accéléré), Marie-Christine Cauchon (accéléré), François Martin (accéléré), Valérie Basque (accéléré), Karine McLaren (accéléré), Marjorie Pedneault (accéléré), Natalie Fougère (accéléré), Karine Bouchard (accéléré), Fariba Breau (accéléré), Mélanie Cécyre (accéléré), Michael Walsh (accéléré), Stéphanie Duguay (accéléré), Louis Mallet, Julie Assels, Samuel Bertin, Valérie Tardif, Martine Duguas, Jesslica Landry, Jessica L. Landry et Chantale Marion.

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Valérie Tardif, Jessica Landry, Chantale Marion, Jessica L. Landry, Julie Assels, Étienne Godin, Martine Dugas, Fariba Breau, Matthieu LeBlanc (professeur au Département de traduction et des langues), Karine McLaren et Mélanie Cécyre.

 

Le 13 avril 2012

Prix et distinctions (2011-2012)

Certificats d'excellence Pascal en traduction

Chaque année, la Faculté des arts et des sciences sociales honore un certain nombre de finissantes et finissants qui se sont distingués par leur rendement et leur participation à la vie de la Faculté, du campus de Moncton et de la collectivité en général.

Cette année, Etienne Godin et Mélanie Cécyre, finissants au Département de traduction et des langues, figurent parmi les étudiantes et étudiants honorés par la Faculté.

Dans la photo, Étienne et Mélanie sont accompagnés de Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, à gauche, et Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues, à droite.

 

Prix spécial de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada

Depuis plusieurs années, le Service culturel du Consulat de France à Moncton remet le Prix spécial de Monsieur l’Ambassadeur de France au Canada à l’étudiante ou à l’étudiant qui s’est particulièrement distingué par ses résultats et son engagement au cours de son baccalauréat spécialisé en traduction à l’Université de Moncton.

Cette année, c'est l’étudiant Etienne Godin qui s'est vu décerner le Prix, remis à l'occasion de la cérémonie des Pascal par Jacques Boudreau du Consulat général de France dans les provinces atlantiques.

Dans la photo, MM. Godin et Boudreau sont accompagnés, à gauche, de Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, et Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues.

 

Le 13 avril 2012

Boursiers en traduction (2011-2012)

Grâce à un accord conclu entre l’Université de Moncton et le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada (Programme de renforcement du secteur langagier au Canada, PRSLC), 43 étudiantes et étudiants du Département de traduction et des langues se sont vu accorder des bourses d’études pour l’année universitaire 2011-2012. La valeur totale des bourses offertes dans le cadre du PRSLC s’élève à 180 000 $ pour l’année universitaire 2011-2012. À cela s’ajoutent des contributions supplémentaires de l’Université de Moncton, de Traduction NB et du ministère des Affaires intergouvernementales, qui s’élèvent à 12 500 $, à 5 000 $ et à 6 000 $ respectivement. La valeur totale du programme de bourses (PRSLC), qui s’échelonne sur quatre ans (2009-2010 à 2012-2013), est de 767 000 $.

Dans la photo figurent les boursiers et boursières. Sauf indication contraire, les bourses proviennent du PRSLC.

Première rangée : Camille Goguen (2e année,3 000 $), Jessica L. Landry (4e année, 4 000 $), Martine Dugas (4e année, 10 000 $), Chantale Marion (4e année, 10 000 $), Marie-Christine Cauchon (2e année, prog. accéléré, 6 000 $), Karine Bouchard (2e année, prog. accéléré, 6 500 $), Fariba Breau (2e année, prog. accéléré, 6 000 $), Vanessa Godin (2e année, 3 000 $) et Valérie Tardif (4e année, 10 500 $).

Deuxième rangée : Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues, Carole Hachey, secrétaire du Département du traduction et des langues, Stéphanie Frenette (1re année, prog. accéléré, 5 000 $), Karine McLaren (2e année, prog. accéléré, 3 000 $, bourse offerte par le ministère des Affaires intergouvernementales), Justin Robichaud (3e année, 4 500 $), Marie-France Paré (2e année, 4 000 $), Catherine Boulet (2e année, 3 500 $) et Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales.

Troisième rangée : Mélanie Cécyre (2e année, prog. accéléré, 6 500 $), Lise Landry, coordonnatrice du programme, Delaney Clarke (3e année, 4 500 $), Valérie Basque (2e année, prog. accéléré, 6 500 $), Claudine Fournier (1re année, prog. accéléré, 5 000 $, bourse offerte par Traduction NB), Marie-Julie Bourque (2e année, 3 000 $) et Paul Pitre (1re année, prog. accéléré, 5 000 $).

Quatrième rangée : Étienne Godin (2e année, prog. accéléré, 6 500 $), Lise L’Anglais (1re année, prog. accéléré, 3 000 $), Éric Dow (2e année, 3 500 $), François Louis Martin (2e année, prog. accéléré, 6 500 $) et Marc-André Bouchard (2e année, 3 500 $).

Absents lors de la prise de photo : Josée Arsenault, Rose Després, Stéphanie Duguay, Marie-Claude Hébert, Karine Lauzon, Marjorie Pedneault, Shannon Robichaud, Maxime Willden, Julie Boulianne, Chloé Perreault, Jolène Robichaud, Janou-Caroline Bacon, Chad Comeau, Sarah MacNeil, Julie Malchow, Élise Pelletier, Stéphanie Pitre et Eden Michaud.

 

Le 22 mars 2012

Jeux de la traduction (2012) à Sherbrooke

Les 7es Jeux de la traduction ont eu lieu du 16 au 18 mars dernier. Cette année, Sherbrooke accueillait neuf équipes : l’Université d’Ottawa, l’Université du Québec en Outaouais, l’Université de Montréal, l’Université Concordia, l’Université de Sherbrooke, l’Université Laval, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université McGill et bien sûr l’Université de Moncton.

Pour la 7e édition, deux universités n’ont pas délégué d’équipe – l’Université de Saint-Boniface et l’Université York (Collège Glendon) –, mais l’Université du Québec à Trois-Rivières a envoyé une équipe et deux observateurs de l’Université de Hearst sont « venus pour apprendre ». Particularité du programme en 2012, les concours de version et de thème ont été tenus en même temps, les équipes étant divisées en deux groupes pour l’occasion. Le texte anglais de l’équipe de l’Université de Moncton a été classé premier. Bravo à Nicole Drouin, qui a surpassé tous les concurrents inscrits à l’épreuve.

Les neuf équipes, au total 54 participantes et participants, se sont soumises à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique, vers l’anglais et vers le français. Il y avait également des activités complémentaires, dont les incontournables sorties dans les bars, les conférences et le jeu questionnaire.

L’équipe de l’Université de Moncton était composée de François Martin, d’Edmundston, capitaine; Mélanie Cécyre, de Saint-Félicien; Étienne Godin, de Saint-Léolin; Nicole Drouin, de Summerside; Karine McLaren, de Nantes; Delaney Clarke, d’Ottawa. Alain Otis, chargé d'enseignement au Département de traduction et des langues, agissait comme accompagnateur.

Le cocktail d’ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi soir 16 mars. Le lendemain matin, les Jeux commencent, par les concours de traduction vers le français et vers l’anglais. Cette année, deux textes littéraires attendent les participants : un extrait d’un texte de Margaret Atwood à mettre en français et, pour les anglotropes, un extrait de Philippe Delerme. Examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d’une durée d’une heure et demie. L’épreuve est suivie d’une conférence de Jean-François Doré sur la sémiotique. Non, non, il y a des liens avec la traduction.

Après le dîner, les épreuves en groupe commencent : traduction avec contraintes, doublage/sous-titrage, publicités et chansons. Tout se fait en 60 minutes, par équipe de deux ou de trois. L’épreuve avec contraintes consiste à traduire un tweet et à adapter un texte ayant des niveaux de langue différents. Quatre chansons et quatre publicités, deux vers le français et deux vers l’anglais, sont aussi au programme. Une courte pause, puis c’est le tour de la traduction spécialisée : cette année, un extrait d’une décision d’un tribunal administratif albertain. Ensuite, c’est le tour de l’épreuve de simulation professionnelle, qui consiste à fournir un texte livrable en faisant appel aux ressources de tous les membres de l’équipe pour l’exécution des trois grandes fonctions de la traduction, soit la traduction, la recherche terminologique et la révision.

Après le souper de samedi, tout le monde prend le chemin du bar Le Saloon pour une activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant, et le jeu questionnaire où, traditionnellement, les participants de Moncton se tirent plutôt bien d’affaire.

La traduction reprend tous ses droits le lendemain dès 9 h, avec l’épreuve de révision, vers l’anglais et vers le français. À ce point de la compétition, le manque de sommeil fait ses effets sur les participants. Coup de chance, le texte anglais porte sur le manque de sommeil… et le texte français, sur le pardon. Les organisateurs auraient-ils des choses à se faire pardonner? Après le dîner, une dernière épreuve, le retour aux sources, où les membres des équipes cherchent, à tour de rôle, à retrouver le sens initial derrière la traduction machine d’un proverbe, d’une maxime, d’un titre de film ou d’une phrase. On présente des traductions très incertaines et on entend des propositions plutôt étonnantes!

Cette année, l’équipe de Moncton prend le chemin du retour après la remise des prix, ce qui ne s’est produit que deux fois depuis les premiers jeux, distance oblige. L’équipe championne des 7es Jeux de la traduction est celle de l’Université du Québec en Outaouais. L’Université de Moncton prend la deuxième place, suivie de l’Université de Montréal. L’Université du Québec en Outaouais reçoit en même temps le prix Gerry-Boulet, remis à l’équipe qui a porté avec le plus de succès l’esprit des Jeux de la traduction.

Les 8es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2013; l’université qui les accueillera n’a pas encore été choisie. Qui sait, peut-être auront-ils lieu à Moncton…
 

Légende : L’équipe de l’Université de Moncton aux 7es Jeux de la traduction. De gauche à droite : à l’avant, Louis-Philippe Roussel, bénévole/accompagnateur; François Martin, capitaine, qui tient Super Bleuchesne, mascotte de l’équipe; Karine McLaren; Nicole Drouin; Delaney Clarke. À l’arrière : Alain Otis, professeur accompagnateur; Mélanie Cécyre; Étienne Godin.

 

Le 6 novembre 2011

Prix de la CTINB (2011)

Chaque année, la Corportation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) décerne un prix à l'étudiante ou à l'étudiant qui a la moyenne cumulative la plus élevée à la fin de la troisième année (programmes régulier et coop) ou de la première année (programme accéléré).

Cette année, la CTINB a remis son prix à Karine McLaren, étudiante au programme accéléré. Félicitations, Karine!

Légende : Claire Thériault, trésorière de la CTINB, Faith Cormier, présidente de la CTINB, Karine McLaren, récipiendiaire du Prix de la CTINB (2011), et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 15 novembre 2011

Conférence d'Alicja Zuchelkowska

Le mardi 15 novembre 2011 à 19 h, salle 206 (Arts).

Renseignements

 

Le 5 octobre 2011

Le prix littéraire France-Acadie attribué à Marjorie Pedneault

Communiqué de la Société nationale de l'Acadie (SNA)

Bravo, Marjorie!

 

Le 14 septembre 2011

Subvention du ministère des Affaires intergouvernementales du N.-B.

Le Département de traduction et des langues recevra, pour l’année 2011-2012, 6 000 $ du ministère des Affaires intergouvernementales du Nouveau-Brunswick. Accordée dans le cadre de l’Entente Canada / Nouveau-Brunswick relative à la prestation de services en français, cette subvention viendra bonifier le fonds de bourses créé en 2009-2010 grâce au Programme de renforcement du secteur langagier au Canada, dont la valeur totale s’élève à 767 000 $ sur quatre ans (2009-2010 à 2012-2013). Il est à noter que l’Université de Moncton s’est également engagée à contribuer pour 50 000 $ sur quatre ans. Traduction NB Translation a pour sa part déjà contribué pour 10 000 $.

Légende : Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, l’Hon. Marie-Claude Blais, députée (Moncton-Nord) et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 8 septembre 2011

Activités de la rentrée 2011

  1. Rencontre et dîner pizza. Date : le mercredi 14 septembre à 11 h 30, salle 207 (Arts)
  2. Atelier «Retour de stage» (coop). Date : le vendredi 9 septembre à 13 h, salle 214 (Arts)

 

Le 2 juin 2011

Conférence de Véronique Sauron

Voir l'annonce.

 

Le 11 avril 2011 

Boursiers en traduction (2010-2011) 

Grâce à un accord conclu entre l'Université de Moncton et le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada (Programme de renforcement du secteur langagier au Canada, PRSLC), 41 étudiantes et étudiants du Département de traduction et des langues se sont vu accorder des bourses d'études pour l'année universitaire 2010-2011. La valeur totale des bourses offertes dans le cadre du PRSLC s'élève à 172 000 $ pour l'année universitaire 2010-2011. À cela s'ajoutent des contributions supplémentaires de l'Université de Moncton et de Traduction NB, qui s'élèvent à 12 500 $ et à 5 000 $ respectivement. La valeur totale du programme de bourses, qui s'échelonne sur quatre ans (2009-2010 à 2012-2013), est de 767 000 $.

Dans la photo figurent les boursiers et boursières. Sauf indication contraire, les bourses proviennent du PRSLC.

Première rangée : Lise Landry, coordonnatrice du programme, Catherine Gascon (2e année, prog. accéléré, 10 000 $), Josée Lord Long (1re année, prog. accéléré, 2 500 $, bourse offerte par l'U. de M.), Karine Bouchard (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Fariba Breau (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Martine Dugas (3e année, 8 000 $), Chantal Marion (3e année, 8 000 $), Nathalie Fougère (1re année, prog. accéléré, 2 500 $, bourse offerte par Traduction NB), Julie Le François (3e année, 2 500 $), Chad Comeau (2e année, 2 857 $) et Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales.

Deuxième rangée : Véronique Duguay (2e année, prog. accéléré, 10 000 $), Maxime Willden (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Karine McLaren (1re année, prog. accéléré, 3 000 $, bourse offerte par l'U. de M.), Marie-Christine Cauchon (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Micheline Boudreau (2e année, prog. accéléré, 10 000 $), Marie-France Paré (2e année, prog. coop, 2 857 $), Jolène Robichaud (2e année, prog. coop, 2 857 $), Catherine Boulet (1re année, 1 000 $, bourse offerte par l'U. de M.) et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

Troisième rangée : Stéphanie Duguay (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Chloé Perreault (1re année, 1 000 $), Shannon Robichaud (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Janou-Caroline Bacon (1re année, 1 000 $), Danielle Allain (2e année, 2 857 $), Mélanie Cécyre (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Valérie Basque (1re année, prog. accéléré, 5 731 $) et Claudine Fournier (1re année, prog. accéléré, 2 460 $).

Quatrième rangée : Luc Sonier (2e année, prog. accéléré, 10 000 $), François Martin (1re année, prog. accéléré, 5 731 $), Étienne Godin (1re année, prog. accéléré, 5 731 $) et Rose Després (1re année, prog. accéléré, 2 500 $, bourse offerte par Traduction NB).

Absents lors de la prise de photo : Bleuenn Briend, Delaney Clarke, Philippe André Dominici, Éric Dow, Marie-Christine Haché, Marjorie Pedneault, Justin Robichaud, Monyse Robichaud, Louis-Philippe Roussel, Valérie Tardif et Michael Walsh. S'ajoute à la liste Élise Pelletier, du campus d'Edmundston.

 

Le 8 avril 2011 

Prix spécial de l'ambassadeur de France au Canada (2010-2011) 

Depuis plusieurs années déjà, le Service culturel du Consulat général de France à Moncton remet le Prix spécial de l'ambassadeur de France au Canada à l'étudiante ou à l'étudiant qui s'est particulièrement distingué par ses résultats et son engagement au cours de son baccalauréat spécialisé en traduction. Cette année, c'est l'étudiante Véronique Duguay qui s'est vu décerner le Prix, remis à l'occasion de la cérémonie des « Pascal » le 6 avril 2011. Féliciations à Véronique!

Légende : Élise Miranda, attachée culturelle au Consulat général de France à Moncton, Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues, Véronique Duguay, récipiendaire, et Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales.

 

Le 8 avril 2011 

Bourse Christel-Gallant (2010-2011) 

Cette année, la bourse Christel-Gallant (500 $) a été décernée à Micheline Boudreau, étudiante de 2e année au programme accéléré. Félicitations à Micheline!

Légende : Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, Micheline Boudreau, boursière, et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 31 mars 2011 

Les Jeux de la traduction à Ottawa 

Les 6es Jeux de la traduction ont eu lieu du 18 au 20 mars dernier. Cette année, Ottawa accueillait les dix équipes participantes : l'Université du Manitoba (Collège universitaire de Saint-Boniface), l'Université d'Ottawa, l'Université du Québec en Outaouais, l'Université de Montréal, l'Université Concordia, l'Université de Sherbrooke, l'Université Laval, l'Université York (Collège Glendon), l'université McGill et bien sûr l'Université de Moncton.

En 2011, une première a été inscrite dans l'histoire des Jeux. En effet, tous les établissements qui offrent un programme d'études en traduction étaient représentés. Le programme des Jeux présentait une nouveauté, un concours de traduction littéraire vers l'anglais et vers le français, épreuve hors-concours, qui ne comptait pas pour la Coupe des Jeux. Le texte français de l'équipe de l'Université de Moncton a été classé premier.

Les dix équipes, au total 60 participantes et participants, se sont soumises à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique, vers l'anglais et vers le français. Il y avait également des activités complémentaires, dont l'incontournable sortie dans les bars, les conférences et le jeu questionnaire.

L'équipe de l'Université de Moncton était composée de Louis-Philippe Roussel, de Shippagan, capitaine, d'Étienne Godin, de Saint-Léolin, de Samuel Bertin, d'Atholville, de Stéphane Comeau, de Beresford, de Delaney Clarke, d'Ottawa, et de Martine Dugas, de Campbellton. Alain Otis, chargé de cours au Département de traduction et des langues, agissait comme accompagnateur.

Le cocktail d'ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi 18. Le lendemain matin les Jeux commençaient, par le concours de traduction vers le français. Cette année, un texte littéraire attend les participants : un extrait d'un texte d'Edgar Allen Poe. Examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d'une durée d'une heure et demie. Le premier exercice marque bien l'esprit des Jeux : quand on traduit, on traduit ! L'épreuve est suivie d'une conférence de Jean Delisle sur la théorie de la traduction.

Après le dîner, les épreuves en groupe commencent, épreuves de traduction spécialisée, de doublage/sous-titrage, de traductique, d'adaptation publicitaire et de chansons. Tout se fait en 75 minutes, par équipe de deux ou de trois. Pour se rafraîchir un peu, une deuxième conférence, sur les réalités du métier de traducteur aujourd'hui, par le professeur Daniel Poliquin. Un petit café et on passe à l'épreuve de simulation professionnelle, qui consiste à fournir un texte livrable en faisant appel aux ressources de tous les membres de l'équipe pour l'exécution des trois grandes fonctions de la traduction, soit la traduction, la recherche terminologique et la révision.

Après le souper de samedi, tout le monde prend le chemin du Great Canadian Cabin pour un jeu questionnaire inclusif et une activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

La traduction a repris tous ses droits le lendemain dès 9 h, avec le concours de traduction vers l'anglais. Un article de type publicité tiré de National Geographic France, sur les Mayas, épreuve qui se déroule comme le concours vers le français, sans dictionnaires de traduction. Après le dîner, une dernière épreuve, le retour aux sources, où tous les membres des équipes cherchent à retrouver le sens initial derrière une traduction machine d'un proverbe, d'une maxime ou d'une phrase. On présente des traductions très incertaines et on entend des propositions étonnantes!

L'équipe de Moncton doit, cette année encore, prendre le chemin du retour avant la fin des Jeux, tradition qui se brise difficilement, distance oblige. L'équipe championne des 6es Jeux de la traduction est celle de l'Université d'Ottawa. L'Université du Manitoba (Collège universitaire de Saint-Boniface) et l'Université Concordia prennent les deuxième et troisième places. L'Université McGill reçoit le prix Gerry-Boulet, qui va à l'équipe ayant manifesté le meilleur esprit lors des Jeux.

Les 7es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2012; l'université qui les accueillera n'a pas encore été choisie.

Légende : L'équipe de l'Université de Moncton aux 6es Jeux de la traduction. De gauche à droite : à l'avant, Martine Dugas, Delaney Clarke; à l'arrière, Stéphane Comeau, Étienne Godin, Alain Otis (accompagnateur), Louis-Philippe Roussel, Samuel Bertin.

 

Le 4 octobre 2010

Bourse du Réseau des traducteurs et traductrices en éducation (RTE)

Le Réseau des traducteurs et traductrices en éducation décerne depuis 1999 des bourses d'excellence d'une valeur de 1 000 $ chacune. Deux ou trois bourses sont attribuées annuellement aux meilleurs étudiants et étudiantes des écoles de traduction des universités suivantes : Collège universitaire Glendon, Université Concordia, Université Laval, Université de Moncton, Université de Montréal, Université d'Ottawa, Université du Québec en Outaouais et Collège universitaire de Saint-Boniface. Cette initiative se veut un moyen d'encourager les étudiants et étudiantes en traduction à réaliser leur rêve professionnel et à viser l'excellence.

Cette année, Véronique Duguay, étudiante de 2e année au programme accéléré, fait partie des récipiendaires de la bourse du RTE.

bourse RTE 20101

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Alicia Cleaver, représentante du RTE, Véronique Duguay, récipiendaire de la bourse, et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 16 septembre 2010

Réunion d'information - Bourses en traduction

La réunion aura lieu le mercredi 29 septembre de 11 h 20 à midi dans la salle 243 (Arts). Venez en grand nombre!

 

Le 15 septembre 2010

Vente de pâtisseries 

Le Conseil des étudiants du Département organise une vente de pâtisseries qui aura lieu le jeudi 23 septembre 2010 à partir de 8 heures (aux Arts). Venez vous sucrer le bec!

 

Le 6 jullet 2010

Gisèle McIntyre-Thériault

C'est avec grand plaisir que le Département souhaite la bienvenue à Mme Gisèle McIntyre-Thériault, qui vient tout juste de se joindre à l'équipe professorale du programme de traduction pour l'année universitaire 2010-2011.

Diplômée du programme de traduction et d'interprétation de l'Université de Moncton, Mme McIntyre-Thériault est aujourd'hui directrice adjointe et chef des services de traduction au Centre de traduction et de terminologie juridiques de la Faculté de droit de l'Université de Moncton. Elle a également été traductrice et réviseure au Bureau de traduction de la province du Nouveau-Brunswick. Depuis déjà plusieurs années, Mme McIntyre-Thériault enseigne au Département, notamment le cours TRAD 4570 (Traduction juridique I). Il importe aussi de signaler qu'elle est membre agréée de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick et membre du Conseil d'administration de Traduction NB Translation.

Au semestre d'automne, Mme McIntyre-Thériault donnera les cours TRAD 2410 (Stylistique comparée I) et TRAD 4570 (Traduction juridique I); au semestre d'hiver, elle assurera les cours TRAD 2520 (Traduction générale II) et TRAD 4580 (Traduction commerciale).

Bienvenue chez nous, Gisèle!

 

Le 22 mai 2010

Diplômés de 2010

À la Collation des grades du 22 mai 2010, onze étudiantes et étudiants du Département ont obtenu leur diplôme de baccalauréat en traduction, à savoir Marie-Christine Aubé (programme accéléré), de Bathurst, Karine Cyr (programme accéléré), des Îles-de-la-Madeleine, Paule de Boucherville (programme accéléré), de Charlo, Guillaume Lavoie-Mourant (programme accéléré), de Caraquet, Nicole Poirier (programme accéléré), d'Irishtown, Luc Bélanger, de Saint-Jacques, Mathieu Bélanger, de Kedgwick, Cindy Haché, de Tracadie-Sheila, Gisèle Melanson, de Lower Coverdale, Christine Roy, de Moncton, et Mélanie Thébeau, de Moncton.

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Nicole Poirier, Gisèle Melanson, Matthieu LeBlanc (directeur du Département), Karine Cyr, Guillaume Lavoie-Mourant, Cindy Haché, Marie-Christine Aubé, Christine Roy, Mélanie Thébeau et Paule de Boucherville.

À la Collation des grades d'octobre 2010, quatre étudiantes du baccalauréat en traduction (régime coopératif) recevront leur diplôme, soit Kerry LeBlancSarah Nyangezinka, Valérie Pitre et Nafila Salembere.  

 

Le 29 mars 2010

Boursiers du PRSLC - 2009-2010

Grâce à un accord conclu entre l'Université de Moncton et le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada (Programme de renforcement du secteur langagier au Canada, PRSLC), vingt-six étudiantes et étudiants du Département de traduction et des langues se sont vu accorder des bourses d'études pour l'année universitaire 2009-2010.  La valeur totale des bourses offertes dans le cadre du PRSLC s'élève à 161 000 $ pour l'année universitaire 2009-2010. À cela s'ajoutent des contributions supplémentaires de l'Université de Moncton et de Traduction NB, qui s'élèvent à 12 500 $ et à 5 000 $ respectivement. La valeur totale du programme de bourses, qui s'échelonne sur quatre ans, est de
767 000 $.

Dans la photo figurent les 26 boursiers et boursières. Sauf indication contraire, les bourses proviennent du PRSLC.

Première rangée : Marie-France Paré (1re année, 2 250 $), Jamie Austin (3e année, 8 000 $), Valérie Tardif (2e année, 6 000 $), Agathe Boko (1re année, 2 500 $, bourse offerte par l'U. de M.), Martine Dugas
(2e année, 6 000 $), Chantale Marion (2e année, 6 000 $), Valérie Pitre (4e année, 10 000 $), Sarah Nyangezinka (4e année, 5 000 $, bourse offerte par l'U. de M.), Lise Landry, coordinatrice du programme.

Deuxième rangée : Karine Cyr (2e année, prog. accéléré, 10 000 $), Marie-Christine Haché (3e année, 8 000 $), Catherine Gascon (1re année, prog. accéléré, 10 000 $), Micheline Boudreau (1re année, prog. accéléré, 10 000 $), Justin Robichaud (1re année, 2 250 $), Julie Le François (2e année, 4 000 $), Paule de Boucherville (2e année, prog. accéléré, 10 000 $), Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales.

Troisième rangée : Mathieu Bélanger (4e année, 10 000 $), Luc Sonier (1re année, prog. accéléré,
10 000 $), Gisèle Melanson (4e année, 10 000 $), Véronique Duguay (1re année, prog. accéléré,
10 000 $), Bleuenn Briend (1re année, prog. accéléré, 5 000 $, bourse offerte par l'U. de M.), Denise Merkle, professeure au Département de traduction et des langues, Guillaume Lavoie-Mourant (2e année, prog. accéléré, 10 000 $),

Quatrième rangée : Chad Comeau (1re année, 2 250 $), Danielle Allain (1re année, 2 250 $), Michael Walsh (2e année, 4 000 $), Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues, Philippe Dominici (3e année, 5 000 $, bourse offerte par Traduction NB), Christine Roy (4e année, 10 000 $).

Voir notre nouvelle affiche

 

Le 25 mars 2010 

Les 5es Jeux de la traduction (12-14 mars, Montréal) 

Les 5es Jeux de la traduction ont eu lieu du 12 au 14 mars 2010. Cette année, McGill accueillait les neuf équipes participantes : le Collège universitaire de Saint-Boniface, l'Université d'Ottawa, l'Université du Québec en Outaouais, l'Université de Montréal, l'Université Concordia, l'Université de Sherbrooke, l'Université Laval et l'Université de Moncton.

En 2010, les Jeux ont atteint une maturité certaine, tant par le nombre de participants que par l'excellence du programme et des activités complémentaires. Les neuf équipes, au total, 54 participantes et participants, ont été soumises à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique. Les activités complémentaires regroupaient l'incontournable sortie dans les bars, le jeu questionnaire, les conférences et les numéros de présentation.

Pour les représentants de l'Université de Moncton, participer aux Jeux veut dire faire un trajet en train. Le départ se fait la veille du début des Jeux, en fin d'après-midi; 15 heures plus tard, tout le monde arrive, un peu sonné, il faut le dire, à la Gare centrale à Montréal. Le train favorise cependant la consolidation de l'esprit d'équipe et constitue une occasion de peaufiner son numéro de présentation.

L'équipe de l'Université de Moncton était composée de Karine Cyr, de Fatima, aux Îles-de-la-Madeleine, capitaine, de Valérie Pitre, de Robertville, de Samuel Bertin, d'Atholville, de Guillaume Lavoie-Mourant, de Caraquet, de Sarah Nyangezinka, de Bujumbura, au Burundi, et de Bleuenn Briend, de Malestroit, en Bretagne. Alain Otis, chargé de cours au Département de traduction et des langues, agissait comme accompagnateur de l'équipe et Renée Thériault, de Saint-Quentin, diplômée de l'Université de Moncton en 2009, était la marraine de l'équipe.

Le cocktail d'ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi soir. Le lendemain matin, les Jeux commencent, par le concours de traduction vers le français. Cette année, un texte littéraire attend les participants : un extrait d'une pièce de théâtre signée Oscar Wilde. Examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d'une durée d'une heure et demie. C'est un départ sur les chapeaux de roues! Une rencontre discussion suit, sur les outils d'aide à la traduction.

Après le dîner, les épreuves en groupe commencent, épreuves des volets technique − traduction spécialisée, doublage/sous-titrage et localisation, et création −, adaptation publicitaire et chansons. Tout se fait en 75 minutes. Pour se rafraîchir un peu, une deuxième rencontre discussion, sur les réalités du métier de traducteur aujourd'hui. Un petit café et une autre épreuve, la simulation professionnelle. La simulation professionnelle est une nouvelle épreuve, qui consiste à fournir un texte livrable en faisant appel aux ressources de tous les membres de l'équipe pour l'exécution des trois grandes fonctions de la traduction, soit la traduction, la recherche terminologique et la révision.

Lors du souper du samedi, une petite présentation vidéo a été faite pour marquer le 5e anniversaire des Jeux de la traduction. Un retour dans le temps sur les éditions antérieures des Jeux, qui permet à tous et à toutes de revoir les participants de la première heure et les hauts faits de nos équipes au cours des années. Tout le monde a ensuite pris le chemin du bar Reggy's pour un jeu questionnaire inclusif et une activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

Les Jeux de la traduction ont repris tous leurs droits le lendemain dès 9 h, avec le concours de traduction vers l'anglais. Un article de type éditorial tiré du journal La Presse, épreuve qui se déroule comme le concours vers le français, sans dictionnaires de traduction. Les participants ont droit à un troisième atelier, sur la traduction littéraire, organisé par l'Association des traducteurs littéraires du Canada (ATTLC). Après le dîner, une dernière épreuve, le Retour aux sources, qui consiste à retrouver le sens initial derrière une traduction machine d'un proverbe, d'une maxime ou d'une phrase. On entend des propositions étonnantes!

Vers 16 h, les Jeux sont terminés. Il est temps de déterminer les gagnants. Si la correction suit tant bien que mal le rythme des épreuves, il y a tout de même un peu de retard. L'impatience gagne tout le monde. Certaines équipes doivent partir avant l'annonce des résultats. Ce n'est pas grave, le cellulaire fera son œuvre.

L'équipe championne des 5es Jeux de la traduction est celle de l'Université de Montréal. L'Université Concordia et l'Université du Québec en Outaouais prennent les deuxième et troisième places. L'Université de Sherbrooke reçoit le prix Gerry-Boulet, remis à l'équipe ayant manifesté le meilleur esprit d'équipe.

Les 6es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2011; l'université qui les accueillera n'a pas encore été choisie.

L'équipe de l'Université de Moncton aux 5es Jeux de la traduction. De gauche à droite : Sarah Nyangezinka, Bleuenn Briend, Karine Cyr, Alain Otis (accompagnateur), Valérie Pitre, Guillaume Lavoie-Mourant, Samuel Bertin, Paule de Boucherville (suppléante). Absente : Renée Thériault. 

 

Le 25 mars 2010 

Deux professeurs du Département à l'honneur! 

Le Département souhaite féliciter Cynthia Potvin, professeure d'espagnol, qui vient de remporter le prix de la « Professeure de l'année » décerné par la FÉÉCUM à l'occasion de son Gala para-académique tenu le 24 mars. À noter qu'Alain Otis, professeur de traduction, était également en lice pour ce prix.

http://feecum.blogspot.com/2010/03/felicitations-aux-laureats-du-gala-para.html

Bravo, Cynthia! Bravo, Alain!

 

Le 24 mars 2010 

Prix et distinctions 

Certificat d'excellence « Pascal »

Chaque année, la Faculté des arts et des sciences sociales honore un certain nombre de finissantes et finissants qui se sont distingués par leur rendement académique et leur participation à la vie de la Faculté, du campus de Moncton et de la communauté en général. Cette année, les finissantes Karine Cyr et Paule de Boucherville figurent parmi les neuf étudiantes et étudiants honorés par la Faculté.

Prix spécial de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada

Depuis plusieurs années déjà, le Service culturel du Consulat de France à Moncton remet le Prix spécial de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada à l'étudiante ou à l'étudiant qui s'est particulièrement distingué par ses résultats et son engagement au cours de son Baccalauréat spécialisé en traduction. Cette année, c'est l'étudiante Karine Cyr qui s'est vu décerner le Prix, remis à l'occasion de la cérémonie des
« Pascal ».

Félicitations à Karine et à Paule!

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Karine Cyr (certificat d'excellence « Pascal » et Prix de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada), Paule de Boucherville (certificat d'excellence « Pascal »), Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues.

 

Le 19 mars 2010 

735 250 $ pour les étudiants et étudiantes en traduction! 

Grâce à un accord conclu entre l'Université de Moncton et le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada, les étudiantes et étudiants en traduction de l'Université de Moncton, tout comme les élèves du secondaire qui souhaitent s'inscrire en traduction, bénéficieront d'un important appui financier sous forme de bourses d'études qui s'échelonneront sur quatre ans (2009-2010 à 2012-2013). La valeur totale de la contribution du gouvernement canadien (Programme de renforcement du secteur langagier au Canada) s'élève à 735 250 $, dont 697 000 $ sont consacrés aux bourses d'études. À cela s'ajoutent une contribution supplémentaire de l'Université de Moncton, qui s'engage à verser 50 000 $ en bourses sur quatre ans, et une contribution de Traduction NB, qui pour sa part versera l'équivalent de
20 000 $ en bourses sur quatre ans.

Voir les communiqués de presse de l'Université de Moncton et du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux du Canada

 

Le 16 février 2010 

Concours de traduction dans les écoles secondaires du N.-B. 

Trois élèves et une enseignante du niveau secondaire ont reçu les premiers prix attribués dans le cadre d'un nouveau concours annuel de traduction lancé récemment dans la province par Traduction NB. Le Département de traduction et des langues a offert des prix aux élèves ayant participé à ce concours. De plus, le directeur du Département, Matthieu LeBlanc, a participé à la correction des épreuves. Féliciations aux gagnants!

Communiqué de presse et photo.  

 

Le 15 février 2010 

Coupe FÉÉCUM : Concours de sculpture de neige 

Depuis une semaine, neuf équipes travaillent à créer des sculptures de neige, y compris des étudiantes et étudiants du Département. L'équipe du Département s'est classée troisième. En voici le résultat. Chapeau à Luc Sonier (concepteur), Karine Cyr, Paule de Boucherville, Sarah Nyangezinka, Valérie Pitre et Samuel Bertin.

Sculpture de traduction

 

Le 20 janvier 2010 

À l'honneur : Karine Cyr 

http://www.umoncton.ca/etudiants/node/42

 

Le 28 novembre 2009

Portail linguistique du Canada 

Le gouvernement du Canada a annoncé le 8 octobre dernier le lancement du Portail linguistique du Canada et l'accès gratuit à TERMIUM Plus®.

«Le Portail linguistique permet aux Canadiennes et aux Canadiens de trouver gratuitement en un seul endroit un très grand nombre d’outils portant sur la langue, dont TERMIUM Plus®, la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada. Les utilisateurs pourront également consulter des outils d’aide à la rédaction, des articles sur des difficultés de la langue et une multitude d’autres ressources Web canadiennes. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Feuille de route pour la dualité linguistique canadienne 2008-2013.» (Communiqué, Travaux publics et services gouvernementaux Canada, 8 octobre 2009.)

Le Portail se trouve à l'adresse suivante : http://www.noslangues-ourlanguages.gc.ca/.

 

Le 26 novembre 2009

Prix de la CTINB (2009) 

Lors de son Assemblée générale annuelle, tenue à Fredericton le samedi 24 octobre dernier, la Corporation des traducteurs, traductrices, interprètes et terminologues du Nouveau-Brunswick (CTINB) a remis son Prix à Karine Cyr, de Fatima, aux îles de la Madeleine. Karine Cyr est étudiante de deuxième année au programme accéléré en traduction. Le Prix de la CTINB est remis chaque année à l'étudiante ou l'étudiant qui a conservé la meilleure moyenne dans les cours de sigle TRAD.

 

Le 16 novembre 2009

« Au Nouveau-Brunswick, un traducteur, c'est quelqu'un » 

Avez-vous vu le nouveau message publicitaire de Traduction NB?

 

Le 2 novembre 2009

Cours de jurilinguistique (hiver 2010) 

La Faculté de droit offrira, au semestre d'hiver 2010, le cours DROI 2012 (Jurilinguistique), cours s'adressant non seulement aux étudiantes et étudiants de la Faculté de droit, mais également à celles et ceux des programmes de traduction et de linguistique. Le Département invite donc les étudiantes et étudiants de troisième et quatrième année à s'inscrire à ce cours, qui se donne pour la toute première fois depuis sa création. Il s'agit d'une occasion à ne pas rater!

Renseignements :

  • Horaire : mardis (12 h à 13 h 15) et jeudis (13 h 30 à 14 h 45)
  • Salle : 132 (édifice A.-J.-Cormier)
  • Professeur : Patrick Forget
  • Description : Étude des moyens d'expression du langage du droit : langage législatif, langage judiciaire, langage conventionnel. Problèmes liés à l'élaboration d'une terminologie française propre à la common law, au bijuridisme canadien, à la juristylistique, au langage simple, à la désexisation et à la phraséologie. (Réservé aux étudiantes et aux étudiants inscrits à la Faculté de droit.)

 

Le 22 octobre 2009

Horaire des cours de traduction (hiver 2010) 

Voici l'horaire des cours de traduction pour le semestre d'hiver 2010. 

 

Le 21 octobre 2009

Rencontre avec les employeurs en traduction (organisée par TNB) 

Traduction NB (TNB) vous convie à une rencontre à laquelle participeront les principaux employeurs de la province.

  • Date : Le jeudi 26 novembre 2009
  • Lieu : 16 h 15 à 19 h 30
  • Lieu : Salle Richelieu (Taillon), U de M

Prière de confirmer votre présence auprès de Sylvie Ward (sylvieward@nb.aibn.ca) avant le 18 novembre 2009.

Pour de plus amples renseignements, voir l'invitation.

 

Le 8 septembre 2009

Atelier de retour de stage (programme coop) 

L'atelier de retour de stage (programme coop) aura lieu le vendredi 11 septembre de 9 h à 12 h dans la salle 214 (Arts). Au plaisir de vous y voir!

 

Le 8 septembre 2009

Rencontre pour tous les étudiantes et étudiants en traduction 

Le Département de traduction et des langues et le Conseil des étudiants du Département vous invitent à une rencontre qui aura lieu le lundi 14 septembre à 11 h 15 dans la salle 143 (Arts). Pizza et sous-marins y seront servis. Venez en grand nombre! 

 

Le 25 août 2009

Journée d'accueil 

La journée d'accueil aura lieu le jeudi 3 septembre 2009. Les nouvelles étudiantes et nouveaux étudiants en traduction sont priés de se rendre à la salle 163 (édifice Jacqueline-Bouchard) avant 9 heures. Cette rencontre est obligatoire. Voici l'horaire de la journée

 

Le 2 juillet 2009

« Au Nouveau-Brunswick, un traducteur, c'est quelqu'un »

Avez-vous vu le nouveau dépliant publicitaire de Traduction NB?

 

Le 29 juin 2009

Horaire des cours (provisoire)

Voici l'horaire des cours provisoire pour les semestres d'automne 2009 et d'hiver 2010 (mis à jour le 10 août 2009).

 

Le 25 mai 2009

Diplômées de 2009

À la Collation des grades du 23 mai 2009, neuf étudiantes du Département ont obtenu leur diplôme de Baccalauréat en traduction, à savoir Priscilla Beauchemin (programme accéléré), de Québec, Emmanuelle Bouffard (programme accéléré), de Fredericton, Caroline Chiasson, de Sainte-Marie-Saint-Raphaël, Dominique Dupuis, de Memramcook, Julie-Anne Noël, de Shippagan, Marie Lynn Paulin, de Bathurst, Marie-France Quimper, de Kedgwick, Valérie Roy, de Dalhousie, et Renée Thériault, de Saint-Quentin.

diplomées

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Renée Thériault, Marie-France Quimper, Valérie Roy, Marie Lynn Paulin, Dominique Dupuis, Matthieu LeBlanc (directeur du Département de traduction et des langues), Julie-Anne Noël (avant) et Caroline Chiasson (arrière).

À la Collation des grades d'octobre 2009, trois étudiantes du Baccalauréat en traduction (régime coopératif) recevront leur diplôme, soit Céline Doucet, de Bouctouche, Joëlle Frenette, de Robertville, et Jenny Melanson, de Saint-André-LeBlanc.

Bravo à toutes nos finissantes!

 

Le 8 avril 2009

Prix et distinctions

Certificat d'excellence « Pascal »

Chaque année, la Faculté des arts et des sciences sociales honore un certain nombre de finissantes et finissants qui se sont distingués par leur rendement académique et leur participation à la vie de la Faculté, du campus de Moncton et de la communauté en général. Cette année, la finissante Renée Thériault figure parmi les treize étudiantes et étudiants honorés par la Faculté.

Prix spécial de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada

Depuis plusieurs années déjà, le Service culturel du Consulat de France à Moncton remet le Prix spécial de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada à l'étudiante ou à l'étudiant qui s'est particulièrement distingué par ses résultats et son engagement au cours de son Baccalauréat spécialisé en traduction. Cette année, c'est l'étudiante Céline Doucet qui s'est vu décerner le Prix, remis à l'occasion de la cérémonie des « Pascal ».

Félicitations à Renée et à Céline!

 

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales, Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues, Renée Thériault (certificat d'excellence « Pascal »), Céline Doucet (Prix de Monsieur l'Ambassadeur de France au Canada), et Anne-Cécile Grunenwald, attachée culturelle au Consulat de France à Moncton.

 

Le 1er avril 2009

Les 4es Jeux de la traduction (21-22 mars 2009, Gatineau)

Jenny Melanson première au concours de traduction anglais-français! 

Les IVes Jeux de la traduction ont eu lieu à l'Université du Québec en Outaouais (UQO) du 20 au 22 mars. Huit universités alignaient des équipes cette année - Laval, McGill, Concordia, Montréal, Sherbrooke, Ottawa, Moncton et l'équipe hôtesse, l'UQO. Faisaient partie de l'équipe de Moncton, menée par la capitaine, Renée Thériault, de Saint-Quentin, Julie-Anne Noël, de Shippagan, Joëlle Frenette, de Robertville, Jenny Melanson, de St-André-LeBlanc, Céline Doucet, de Bouctouche, et Valérie Pitre, de Robertville. Un professeur du Département, Alain Otis, accompagnait l'équipe. Isabelle LeBlanc, diplômée de l'Université de Moncton (2007) agissait comme bénévole et deux autres diplômées, Beverly McLaughlin et Sophie Bernard (2008), faisaient partie de l'équipe d'organisation des Jeux.

Les Jeux de la traduction ont pour objet de créer des liens entre les diverses universités participantes et de rapprocher les étudiant(e)s du monde du travail. Les participants arrivent la veille des Jeux. Tout le monde assiste à un souper et chaque équipe fait une présentation, y compris les professeurs ... Le moment est à la socialisation et aux échanges légers avant le début des « hostilités » le lendemain.

Le 21, en ouverture, dès 9 h, le concours de traduction de l'anglais au français. Cette année, un texte de 250 mots, The Vodka Diet, à faire en une heure et demie, sans ouvrages bilingues. Il faut faire vite et bien.

Pour se remettre, les joueurs et joueuses ont ensuite droit à une conférence sur la communication claire en administrative, de Michel Gauthier, spécialiste du domaine. Après le dîner, les équipes se divisent en deux groupes pour les épreuves secondaires : traduction de petites annonces, retour aux sources, révision; adaptation publicitaire et traduction de chansons; traduction d'extraits de séries télévisées et de dessins animés. L'atmosphère est plus détendue, il est vrai, mais les épreuves n'ont de secondaire que le nom, car il faut sortir en vitesse près de 500 mots, pour moitié en anglais.

Les accompagnateurs, qui sont professeurs de traduction, s'attellent à la correction aussitôt les premiers textes faits : le texte de l'épreuve anglais-français, puis les textes des épreuves secondaires. De plus, cette année, des bénévoles s'ajoutent pour la correction des épreuves en anglais.

Après une journée bien remplie, il faut vraiment se changer les idées. Huit équipes sont formées pour le Quiz des Jeux, puis tout le monde a ensuite quartier libre jusqu'au lendemain matin.

Le second jour, dès 9 h, concours de traduction du français à l'anglais, pour tout le monde. Le texte : un extrait d'une chronique de Mario Thériault, « Terre sur mer : Nouvelles » à faire en mode « crayon-papier » comme pour l'épreuve vers le français. De quoi méditer sur ses excès de la veille. Pendant ce temps, les correcteurs finissent le travail. Après le repas, deux dernières épreuves ont lieu, l'impro et « Fais-moi un dessin ». Chaque université désigne deux joueurs pour ces épreuves, d'une durée d'une heure chacune. Pendant ce temps, on compile les résultats.

Vers 15 h 30, tout est terminé. On annonce les gagnants, d'abord le prix de participation - le trophée Gerry Boulet - : l'Université McGill. Puis, le clou de la journée, la Coupe des Jeux. L'Université de Sherbrooke se classe troisième, l'Université de Montréal deuxième et l'UQO, première! La Coupe des Jeux quitte l'université de Moncton où elle élisait domicile depuis 2007.

Bonne nouvelle pour l'Université de Moncton cependant : au concours de traduction vers le français, Jenny Melanson, St-André-LeBlanc, près de Cap-Pelé, étudiante Coop de quatrième année, arrive première sur 48!

Cette année, le succès des Jeux a été encore plus grand. Deux universités sont venues s'ajouter, Ottawa et McGill, ce qui porte à huit le nombre d'équipes participantes. Le travail d'organisation est colossal et exige la mobilisation d'une équipe des plus énergiques. Chapeau au comité organisateur de l'UQO et à tous les bénévoles.

Les Jeux de la traduction ne se réduisent pas à des concours et à une Coupe. Des étudiant(e)s en traduction de huit universités sont réunis pendant deux jours dans un même endroit pour traduire, jouer, échanger, fraterniser et tisser des liens. Ça aussi, c'est important.

Les Ves Jeux de la traduction de 2010 auront lieu à l'Université McGill.

L'équipe de l'Université de Moncton avant le début des compétitions. Dans l'ordre habituel : Renée Thériault, Julie-Anne Noël, Joëlle Frenette, Valérie Pitre, Jenny Melanson et Céline Doucet.

*** Venez vous joindre à nous le jeudi 2 avril à 13 h 30 (au salon du personnel de l'édifice des Arts) pour souligner la participation de l'équipe de Moncton aux 4es Jeux de la traduction. Un léger goûter sera servi.

 

Le 31 mars 2009

Bourses et prix en traduction

Quatre bourses et un prix ont été attribués à des étudiantes et étudiants du Département de traduction et des langues au cours de l'année universitaire 2008-2009.

Bourses

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Philippe André Dominici, de Shédiac, étudiant de 2e année au baccalauréat en traduction (régime coopératif), et Karine Cyr, de Fatima (Québec), étudiante de 1re année au baccalauréat en traduction (programme accéléré), tous deux bénéficiaires d'une bourse de 2 300 $ offerte par Patrimoine canadien; Isabelle McKee-Allain, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales; Emmanuelle Bouffard, de Fredericton, étudiante au baccalauréat en traduction (programme accéléré), bénéficiaire de la bourse Christel-Gallant d'une valeur de 900 $ offerte par l'Université de Moncton. Emmanuelle est également récipiendaire du Prix de la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick 2008, offert chaque année à l'étudiante ou étudiant ayant obtenu la moyenne cumulative la plus élevée à la fin de la 3e année (programmes régulier et coopératif) ou de la 1re année (programme accéléré); et Matthieu LeBlanc, directeur du Département de traduction et des langues. Isabelle Bélanger, de Cap-Pelé, étudiante de 2e année au baccalauréat en traduction (régime coopératif), bénéficiaire d'une bourse de 2 300 $ offerte par Patrimoine canadien, était absente lorsque la photo a été prise.

 

Le 9 mars 2009

La profession d'interprète

Le jeudi 12 mars, Matthieu LeBlanc accueillera dans son cours Mme Lisette Surette, nouvelle interprète en chef au Bureau de traduction provincial. Mme Surette fera une présentation sur la profession d'interprète. Tous y sont les bienvenus.

Renseignements :

  • Date : jeudi 12 mars 2009
  • Heure : 15 h à 16 h 15
  • Salle : 217 (Arts)

 

Le 25 février 2009

Nouvelles publicités (traduction)

Avez-vous vu nos nouvelles pubs? 

Publicité no 1 : Renée Thériault (.pdf)

Publicité no 2 : Jenny Melanson (.pdf)

Publicité no 3 : Emmanuelle Bouffard (.pdf)

 

Le 18 février 2009

 

Bourses : Espagne (2009-2010)

Voici un message du Bureau de l’Éducation de l’Ambassade d’Espagne à Ottawa.

Bourses pour assistants canadiens et nord-americains de langue et culture en Espagne pour l’année scolaire 2009-2010

 

Il y a, dans toute l'Espagne, plus de 1 200 postes offerts dans des écoles primaires, des écoles secondaires et des écoles de langue. Les étudiants de troisième et quatrième année d’université, ainsi que licenciés ou les titulaires d’une maîtrise, y sont admissibles. Les demandes se font en ligne jusqu’au 15 avril 2009.

Les assistants recevront un salaire mensuel net de 700 € (environ 1 149 $ CAD, au cours en vigueur en janvier 2009). Ils bénéficieront également d’une assurance-maladie. Le programme s’échelonne d’octobre 2009 à mai 2010.

À l'heure actuelle, plus de 1 100 Canadiens et Nord-Americains participent à ce programme en Espagne.

Si vous avez besoin d’information supplémentaire, n’hésitez pas à nous contacter ou à consulter le site suivant :

http://www.mepsyd.es/exterior/ca

C’est là une occasion unique pour les étudiants et professeurs de votre institution.

Renseignements sur les bourses

Dépliant

 

 

Le 12 février 2009
 

Vente de pâtisseries

 

Les étudiantes qui participeront aux Jeux de la traduction organisent aujourd'hui une vente de pâtisseries (aux Arts). Venez vous sucrer le bec!

 
 

Le 11 février 2009

 

*En voiture!

 

L'expression est bien choisie, car les membres de l'équipe des Jeux de la traduction se préparent en vue du voyage en train qui les mènera à Gatineau, au Québec, pour la 4e édition des Jeux. L'Université a délégué des représentants chaque année depuis que les Jeux ont été mis sur les rails, en 2005. Cette année, les membres de l'équipe - Rénée Thériault, capitaine, Jenny Melanson, Céline Doucet, Dominique Dupuis, Julie-Anne Noël et Valérie Pitre - cherchent à obtenir un troisième titre consécutif. D'ailleurs, l'entraînement va bon train depuis quelques semaines maintenant, tous les mardis soirs. Il s'agit de traduire des chansons, des textes de dessins animés, de trouver des slogans publicitaires, etc., en anglais aussi bien qu'en français, en prévision des épreuves les 21 et 22 mars prochains. Petit train ira loin, on l'espère. Au moins jusqu'à Ottawa, pour les Jeux de la traduction.

À bientôt.
 

*Alain Otis et les membres de l'équipe des Jeux de la traduction de l'Université de Moncton.

 
 

Le 9 février 2009

Prix de la CTINB (2008)

 

Chaque année, la Corporation des traducteurs, traductrices, terminologues et interprètes du Nouveau-Brunswick (CTINB) décerne un prix à l'étudiante ou à l'étudiant inscrit au Baccalauréat spécialisé en traduction de l'Université de Moncton qui a la moyenne cumulative la plus élevée à la fin de la 3e année (programmes régulier et coop) ou de la 1re année (programme accéléré).

 

Lors de son assemblée générale annuelle qui s'est tenue à Fredericton en octobre 2008, la CTINB a remis son prix de 400 $ à l'étudiante Emmanuelle Bouffard, de Fredericton.

Imprimer cette page
Calendrier
Nouvelles
Bottin
Partager
Accueil  |  Communications, affaires publiques et marketing  |  Urgence  |  Assistance technique © 2017, Université de Moncton. Tous droits réservés.