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Témoignages de diplômés en traduction

Témoignages de diplômés en traduction

Marjorie Pedneault

Diplômée du B.Trad. (programme accéléré), 2012

Traductrice et rédactrice indépendante

Je m’appelle Marjorie Pedneault. J’ai obtenu mon baccalauréat en traduction (programme accéléré) en mai 2012. J’ai fait le programme accéléré après avoir été journaliste pendant plus de dix ans. Mon but était de travailler à mon compte, d’être ma propre patronne, ce que j’ai réalisé. Le programme de traduction à l’Université de Moncton est excellent en raison de la proximité des professeurs avec leurs étudiants, mais aussi parce qu’on nous demande de nous dépasser. J’ai adoré cette rigueur qui nous était imposée. Je peux aussi dire que mes deux cours de stylistique ont changé la façon dont je perçois ma langue maternelle, le français. Grâce à ces deux cours, j’ai compris que la traduction, c’est l’art de bien comprendre un message dans une langue première, mais aussi l’art de bien exprimer ce message dans le respect de la personnalité de la langue d’arrivée.

 

Chad Comeau

Diplômé du B.Trad. (programme régulier), 2013

Correcteur d’épreuves et prétraducteur, Bureau de traduction (gouvernement du N.-B.)

Diplômé du Baccalauréat en traduction (programme régulier) en 2013, j’occupe aujourd’hui le poste de correcteur d’épreuves et prétraducteur au Bureau de traduction du Nouveau-Brunswick. Je suis très fier des compétences que j’ai acquises dans le programme de traduction à l’Université de Moncton. Mes études m’ont procuré une connaissance approfondie des langues que je n’aurais pu acquérir ailleurs. Une fois sur le marché du travail, j’ai découvert qu’une formation en traduction peut mener à divers postes dans le domaine, comme la traduction en tant que telle, la révision, la correction d’épreuves, l’interprétation, la rédaction ou la terminologie.

De plus, savoir bien communiquer est essentiel dans le monde d’aujourd’hui : des compétences en rédaction sont donc un atout pour de nombreux postes, peu importe le domaine. Un traducteur, ce n’est pas n’importe qui!

 

Karine Bouchard

Diplômée du B.Trad. (programme accéléré), 2012

Traductrice, Edgar

J’ai obtenu mon diplôme de Baccalauréat en traduction (programme accéléré) en mai 2012. Ce programme, conçu pour les diplômés d’un premier baccalauréat, m’a permis de me lancer dans une nouvelle carrière après seulement deux ans d’études. C’est dans mes cours que j’ai commencé à penser comme une traductrice, à réfléchir sur le sens des mots et sur les nuances, que j’ai appris à m’autoréviser, que j’ai exploré le monde de la linguistique et de la terminologie, et que j’ai découvert les outils propres au traducteur. 

En septembre 2012, avec mon diplôme en main et armée de mes nouvelles connaissances, j’ai fait mes débuts dans une jeune entreprise québécoise. Je suis parmi les quelques employés du cabinet qui travaillent à distance, de la maison, un autre avantage de la profession. En traduction, « on apprend sur le tas », comme nous le répétait souvent l’une de nos professeures. Je suis donc très heureuse d’être bien encadrée et d’avoir accès à un programme exhaustif de formation interne. Je fais partie de l’équipe communications et marketing, ce qui me permet de traduire un vaste éventail de textes : communiqués, rapports,  manuels, lettres, recettes, slogans, sites Web et j’en passe.

J’enrichis chaque jour mon bagage de connaissances, les fondements desquels j’ai acquis dans mes cours. Et c’est grâce au programme de traduction si je suis aujourd’hui dans une profession qui me permettra de toujours continuer d’apprendre.

 

Karine Cyr

Diplômée du B.Trad. (programme accéléré), 2010

Traductrice, Comités parlementaires, Bureau de la traduction

Je m’appelle Karine Cyr et je suis titulaire d’un Baccalauréat en traduction (programme accéléré) de l’Université de Moncton.

Aujourd’hui, je suis traductrice aux Comités parlementaires, au Bureau de la traduction, à Ottawa. Je suis donc employée du gouvernement du Canada. Mon travail m’amène à traduire de l’anglais vers le français les transcriptions des délibérations des réunions des comités parlementaires, au cours desquelles, dans le cadre d’une étude sur un projet de loi ou sur un sujet particulier, les députés et les sénateurs entendent des exposés de témoins de partout au Canada et dans tous les domaines, des pêches à l’agriculture en passant par la justice, les finances, les ressources naturelles, etc. Ils leur posent également des questions. Ces transcriptions et nos traductions sont ensuite publiées sur le Web. C’est très motivant.

Étant donné que ce type de traduction fait appel à une bonne quantité de connaissances générales et à une connaissance approfondie de l’anglais oral (qui est souvent improvisé), je dois dire que mon expérience de travail précédente en tant qu’enseignante dans les Territoires-du-Nord-Ouest est précieuse, car j’ai pu utiliser ma langue seconde et converser avec des gens de partout au Canada et d’ailleurs qui avaient l’anglais comme langue maternelle ou comme langue seconde. De plus, mon baccalauréat en études anglaises et en géographie et celui en éducation ont vraiment contribué à élargir mes connaissances dans plusieurs domaines, tout comme mon stage en partenariat avec le gouvernement du Canada et celui au CTTJ, le Centre de traduction et de terminologie juridiques, à Moncton. Il peut donc être utile d’avoir une expérience de travail ou des études dans un autre domaine avant de se lancer en traduction, car ce travail ne se limite pas aux textes administratifs. Cela signifie également qu’il n’est jamais trop tard pour devenir traducteur ou traductrice!

 

Fariba Breau

Diplômée du B.Trad. (programme accéléré), 2012

Traductrice, CLS Lexi-tech

J’ai eu la chance d’effectuer un Baccalauréat en traduction (programme accéléré) de septembre 2010 à avril 2012 à l’Université de Moncton. Grâce aux professeurs passionnés et compétents du Département de traduction et des langues, des stages en entreprise, un programme adapté aux besoins de l’industrie, ainsi que mon expérience professionnelle obtenue lors de ma carrière précédente, j’ai réussi à intégrer le marché du travail peu après avoir obtenu mon baccalauréat en avril 2012. Le bac en traduction me permet d’exercer un métier que j’aime, dans une entreprise où il fait bon travailler.

 

Jenny Melanson

Diplômée du B.Trad. (régime coopératif), 2009

Traductrice, Service de traduction du gouvernement de l’Î.-P.-É.

Membre agréée de la CTINB depuis mars 2013

Le domaine de la traduction m’a été présenté quand j’étais en 11e année dans le cadre d’une journée carrière. Compte tenu de mon amour pour la lecture et les langues, le sujet de l’atelier a immédiatement piqué ma curiosité. Après avoir effectué un peu de recherche sur le domaine, mon programme d’études postsecondaires s’est concrétisé.

Une fois à l’Université de Moncton, j’ai choisi de suivre le cours Initiation à la traduction dès que possible pour avoir un aperçu de ce qui m’attendait. Le cours m’a immédiatement plu, et je savais que j’étais dans le bon domaine. Ma démarche suivante a été d’examiner le régime coopératif, qui donne la possibilité aux étudiants admis d’effectuer trois stages en traduction après leur 2e, 3e et 4e année d’études. Le programme permet non seulement de découvrir le monde de la traduction sur le marché du travail, mais aussi d’acquérir d’importantes habiletés, notamment en ce qui concerne la préparation de curriculum vitae, les techniques d’entrevues et le réseautage. Il est toujours possible de mettre ces connaissances à profit, peu importe son cheminement de carrière.

Les trois expériences de travail que j’ai vécues lors de mes études m’ont permis de m’enrichir tant sur le plan professionnel que personnel. En plus d’accumuler de l’expérience en traduction, j’ai eu la chance d’habiter à différents endroits. Le premier stage m’a été offert par l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA), à Moncton, au Nouveau-Brunswick. Pendant trois mois, j’ai eu l’occasion de faire de la traduction au quotidien, ainsi qu’un peu de révision. Tous mes travaux étaient révisés; ma superviseure me faisait part de ses commentaires de façon régulière et m’a appris à connaître mes forces et mes faiblesses. En me donnant un avant-goût du métier de la traduction, ce premier stage a confirmé mon choix de carrière et m’a permis de m’améliorer.

L’été suivant, j’ai travaillé au ministère des Anciens Combattants, à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard. Au sein de l’équipe des communications, les tâches étaient beaucoup plus variées que lors de mon premier stage. En plus de la traduction administrative, de la révision et de la rédaction, on m’a demandé de mener des entrevues par téléphone auprès d’anciens combattants francophones, puis de rédiger un rapport pour l’annexer à celui sur les entrevues effectuées en anglais. Ce projet s’est avéré une expérience très enrichissante.

À la fin de mes études, j’ai effectué mon dernier stage au Bureau de la traduction, à Ottawa, en Ontario. Je faisais partie de l’équipe responsable d’un projet visant à traduire le logiciel du Système d’information – Soutien et acquisition du matériel (SISAM) du ministère de la Défense nationale. En plus de faire de la localisation, je devais travailler avec des termes techniques liés à l’aviation, au transport maritime et à l’armement. Cela m’a permis de découvrir le monde de la traduction technique et de raffiner mes méthodes de recherche. 

À ma grande joie, j’ai décroché un emploi au Service de traduction du gouvernement provincial de l’Île-du-Prince-Édouard pendant que j’étais encore stagiaire à Ottawa. La beauté d’être traductrice pour le gouvernement d’une petite province, c’est de pouvoir traduire pour tous les ministères. Du jour au lendemain, je peux travailler sur un communiqué portant sur l’innovation dans le monde des technologies de l’information, une note de service aux enseignants, un dépliant sur des services de santé et le Guide de l’Île publié chaque année par le ministère du Tourisme et de la Culture. De temps à autre, je révise également les traductions effectuées par nos pigistes. Le Service offre également des recommandations linguistiques aux employés du gouvernement provincial. Il y a quelques années, une collègue et moi-même avons d’ailleurs créé une présentation sur les outils de rédaction afin de la donner aux fonctionnaires intéressés.  

Maintenant, en plus de travailler pour la province, je fais parfois de la traduction en tant que pigiste. La joie d’effectuer ces contrats découle de leur variété. J’ai vu un peu de tout : vérifications de casier judiciaire, recettes aux pommes de terre, mode d’emploi de réservoirs d’huile, annonces touristiques, etc. Je tiens surtout à faire de la pige parce qu’elle me permet d’établir un réseau et de me faire connaître en tant que traductrice. L’un de mes projets préférés est Art à ciel ouvert, un festival artistique qui se déroule chaque année dans les parcs et espaces verts de Charlottetown. En 2012, j’ai offert des services de traduction gratuits au festival et, dès l’année suivante, on m’a embauchée pour faire la traduction de tout le matériel de l’événement. C’est aussi à la suite d'un petit projet de traduction que j’ai eu l’honneur de me joindre au conseil d’administration du Women’s Network PEI.

Tout compte fait, j’ai eu l’énorme chance de choisir une carrière qui se marie bien avec mes intérêts personnels. De par sa nature, la traduction permet d’acquérir des connaissances sur de nombreux sujets; c’est le domaine parfait pour les gens qui, comme moi, sont curieux et rêvent de jouer avec les mots. Mes études en traduction m’ont permis d’accéder à une carrière des plus intéressantes, et je suis très reconnaissante envers les professeurs et le programme de l’Université de Moncton pour l’excellente formation qu’ils m’ont donnée. 

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