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Jeudi 05 Janvier 2017

Ententes entre la Faculté de droit et des organisations acadiennes afin de mieux répondre aux besoins en droit des francophones

La Faculté de droit de l’Université de Moncton et des organisations francophones et acadiennes ont conclu des ententes afin de mieux répondre aux besoins des francophones hors Québec en matière de formation en justice.

Ces ententes avec la Société Saint-Thomas-d’Aquin, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse et l’Université Sainte-Anne prévoient une série de mesures pour identifier et faciliter la venue des francophones de ces provinces au programme de droit. Une entente est aussi en place afin d’accueillir, pour la première fois l’an prochain, un étudiant de la Louisiane à Moncton.

Les efforts de la Faculté de droit semblent déjà porter fruit. L’année 2016-2017 a été celle avec le plus grand nombre d’inscriptions aux trois années du programme en droit depuis la création de la Faculté. L’année s’est de plus démarquée par une majorité d’étudiantes et d’étudiants de l’extérieur du Nouveau-Brunswick en première année du programme en droit.

Selon le doyen Fernand de Varennes, ces ententes font partie d’une stratégie visant à mieux remplir le mandat de la Faculté, qui est d’offrir une formation complète et de qualité en common law en français à celles et ceux qui en ont le plus besoin, c’est-à-dire les francophones et Acadiens en milieu minoritaire.

« Lorsque la Faculté a vu le jour en 1978, elle avait – et continue d’avoir –, une vocation particulière qui la distingue de toutes les autres facultés de droit du pays, précise-t-il. Nous sommes là pour répondre aux besoins des communautés francophones de l’extérieur du Québec dans le domaine de la justice, ainsi que pour protéger leurs droits, surtout en ce qui a trait à leurs droits linguistiques ».

Il a expliqué que ces ententes varient selon les besoins des communautés en cause. Pour des institutions comme l’Université Sainte-Anne, par exemple, elles prévoient un cheminement spécial pour des étudiantes et étudiants inscrits à certains programmes afin de faciliter et d’accélérer leur admission aux études en droit. Pour les organismes provinciaux oeuvrant auprès des populations francophones et acadiennes, ces ententes ouvrent la porte à des efforts conjoints pour mieux cerner les besoins en formation de ces communautés, des rencontres bilatérales régulières et la création de fonds de bourses pour les étudiantes et étudiants de ces provinces, soit la bourse Aubin-Edmond-Arsenault pour celles et ceux de l’Île-du-Prince-Édouard et la bourse Vincent-Pottier pour celles et ceux de la Nouvelle-Écosse.

De nouvelles ententes avec des universités et organisations francophones de l’Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta sont prévues dans les prochains mois. L’entente avec la Louisiane met en cause le CODOFIL, organisation représentant les francophones de l’état américain, ainsi qu’un comité d’avocats louisianais présidé par Warren Perrin, personnalité juridique et auteur bien connu de la Louisiane.

La Faculté de droit de l’Université de Moncton est la seule faculté au monde à offrir une formation en common law complètement et exclusivement en français.

Pour plus d’information, prière de communiquer avec Suzanne Léger, adjointe administrative à la Faculté de droit, par téléphone au (506) 858-4560 ou par courriel à l’adresse suzanne.leger@umoncton.ca.
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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