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Vendredi 08 Janvier 2016

L’Université de Moncton publie les résultats du premier essai clinique de consommation d’une huile à base de plante riche en acides gras oméga-3

La photo nous fait voir Natalie Lefort, coordinatrice de l'étude, à gauche, et le directeur de l’étude, Marc Surette, professeur titulaire au Département de chimie et biochimie de l’Université de Moncton et titulaire de la Chaire de recherche en innovation du Nouveau-Brunswick en biosciences.
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Une équipe de l’Université de Moncton, sous la direction du professeur Marc Surette, vient de publier les résultats du premier essai clinique de consommation humaine de l'huile d’Ahiflower®. Il s’agit d’une huile végétale que produit Nature’s Crops International, un fabricant d'huiles de spécialité qui exerce ses activités à Kensington, à l’Île-du-Prince-Édouard, et au Royaume-Uni. Son siège social se trouve en Caroline du Nord. L'équipe de l'Université de Moncton a collaboré étroitement avec le fabricant lors du développement de cette nouvelle huile alimentaire, une source d'acides gras oméga-3 riche et durable.

Dans l'article revu par les pairs et publié dans le Journal of Nutritional Science, les auteurs ont comparé l'innocuité et l'efficacité de l’huile d’Ahiflower à celle de l'huile de lin. Dans le cadre de l'essai d’une durée de 28 jours, on a mesuré la concentration dans les cellules sanguines des acides gras à longue chaîne, en particulier l’acide éicosapentaénoïque (AEP), qui est souvent présent dans les huiles de poisson.

Au nombre des auteurs de l'article, on comptait également des titulaires de bourse postdoctorale de l’Université de Moncton dont Natalie Lefort, coordinatrice de l'étude, Marie-Andrée Giroux, statisticienne de l’étude, ainsi que le Dr Rémi LeBlanc, médecin affecté à l’étude du Centre hospitalier universitaire Dr-Georges-L. Dumont.

Les auteurs ont conclu que la consommation de l'huile Ahiflower ne comporte aucun risque et qu’elle est considérablement plus efficace que l'huile de lin pour augmenter le taux d’AEP dans le plasma et dans les globules rouges et blancs. Il s'agit d'une étude importante sur l'absorption des acides gras oméga-3, qui sont associés au bon fonctionnement des cellules et à d’autres bienfaits pour la santé. On explique la hausse du niveau d’AEP chez les consommateurs d’huile d’Ahiflower par la concentration très élevée de cette huile en acide stéaridonique (SDA) - le niveau le plus élevé trouvé dans une plante. L’huile de lin, quant à elle, ne contient aucun SDA.

L’essai randomisé, à double insu et contrôlé contre un produit de comparaison, a été mené à l'Université de Moncton en 2014 auprès de groupes parallèles, et ce, sous l’égide de la Direction des produits de santé naturels et sans ordonnance de Santé Canada. Au régime alimentaire quotidien des 40 individus sains (âgés de 18 à 65 ans) qui ont participé à l’essai, on ajoutait 2 cuillères à café, soit d'huile d’Ahiflower, soit d’huile de lin. Chacun des deux groupes comptait vingt individus. Comme il s'agissait du tout premier essai de l’huile d’Ahiflower, à chaque visite, chaque individu était assujetti à des analyses sanguines visant à mesurer divers biomarqueurs de risque et les niveaux de concentration des acides gras.

Dans les types de cellules analysées, chez les individus consommant l’huile d’Ahiflower, le niveau d’EPA s’est avéré jusqu’à quatre fois plus élevé que chez ceux consommant l’huile de lin. L’huile d’Ahiflower a également entraîné des concentrations considérablement plus élevées d’acide docosapentaénoïque (ADP). En plus de son apport de SDA, un autre important bienfait de l’huile d’Ahiflower est qu'il contient le bénéfique acide oméga-6, le gamma-linolénique (GLA), qu’on retrouve généralement dans les huiles de bourrache et d'onagre et qui se converti en DGLA, un acide doté de propriétés anti-inflammatoires. Or, les analyses ont également révélé que les taux de DGLA anti-inflammatoire ont augmenté avec la consommation d’huile d’Ahiflower, alors que le taux global de cet acide a diminué avec la consommation de l'huile de lin, qui est dépouvue de GLA. L'huile d’Ahiflower est actuellement la source d’acides gras essentiels combinés la plus riche et la plus efficace provenant d'une plante unique non-génétiquement modifiée.

« Nous sommes heureux que le Journal of Nutritional Science reconnaisse le mérite des premiers résultats d’un essai clinique de consommation de l’huile d’Ahiflower chez les humains, a déclaré M. Andrew Hebard, le président directeur-général de Nature’s Crops International, le producteur exclusif de l'huile Ahiflower. Avec le lancement des premiers compléments alimentaires aux États-Unis et dans l'Union européenne, une étude attestant de l’innocuité et des bienfaits de l’huile d’Ahiflower s’avère très opportune. » L’introduction de produits issus de l’huile Ahiflower au Canada est prévue pour 2016.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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