Université de Moncton

Communications, affaires publiques et marketing
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Mercredi 15 Octobre 2014

UMCE : la situation du français au Japon décortiquée en une heure

Raoul Holland
Agrandir l'image
Il existe 14 000 apprenants en français au Japon, ce pays asiatique de près de 130 millions d’habitants.

Le professeur de français émérite à la retraite, Raoul Holland, a fait une présentation remarquable sur la situation du français et les coutumes dans le pays du Soleil levant. Accompagné de sa femme, Mariko Kubo, une Japonaise d’origine, M. Holland était l’invité du Secteur arts et lettres de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE), le 7 octobre dernier.

Le conférencier s’est adressé aux étudiantes et étudiants des classes des professeurs Éric Trudel et Jing Hui Zhu.

M. Holland, qui vient de prendre sa retraite de l’Université Nanzan à Nagoya, a fait remarquer que le français est perçu comme une langue de prestige au Japon et qu’il est surtout prisé chez les jeunes étudiantes.

Originaire de Victoria en Colombie-Britannique, Raoul Holland a été professeur de l’Université Nanzan depuis plus de 30 ans. À noter que sa thèse de maitrise portait sur l’écrivaine Antonine Maillet.

Il est né d’une mère anglophone du Nouveau-Brunswick et d’un père (d’origine ukrainienne), installé à Thunder Bay, en Ontario, lequel était détecteur de sous-marins japonais pour l’aviation canadienne durant la Seconde Guerre mondiale. Le hasard a voulu que Raoul Holland aille vivre au Japon et qu’il prenne pour épouse Mariko Kubo, elle-même professeure d’anglais à l’Université Nanzan.

Le français, bien qu’accusant une légère régression chez les apprenants japonais, occupe une place plus importante que les autres langues européennes dans les universités japonaises. Néanmoins, les départements de littérature française sont passés récemment au statut de départements d’études françaises. Outre ces départements, il existe au Japon l’Association japonaise d’études québécoises, implantée à Tokyo, regroupant environ 85 membres et qui est très active.

Durant la présentation, Mme Mariko Kubo a expliqué brièvement la différence de structure entre le waka et le haïku, deux formes poétiques japonaises très anciennes. Ces poèmes, caractérisés par leur brièveté, « visent à exprimer l’évanescence des choses ».

- 30 -

Renseignements : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506 737-5034 - b)
Source : Service des communications, Campus d'Edmundston
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
Fil de nouvelles Bookmark and Share
Imprimer cette page
Calendrier
Nouvelles
Bottin
Accueil  |  Communications, affaires publiques et marketing  |  Urgence  |  Assistance technique © 2017, Université de Moncton. Tous droits réservés.