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Lundi 16 Décembre 2013

Le CRDE présente les résultats du projet de démonstration At Home | Chez soi

La photo nous fait voir, de gauche à droite, assis, Lois Gray, Équipe ACT; Jessica Forbes, du ministère du Développement social; Tim Aubry, de l’Université d’Ottawa; Debbie McInnis, de l’organisme Centraide, et Louise Bradley, de la CSMC. Debout, on voit Paul Roy, participant d’At Home/Chez soi; Marie-Josée Nadeau, du CRDE; Jean-Paul Arsenault, de l’Équipe ACT; Dr Susan Crouse, de l’Équipe ACT; Nancy McWilliam, de l’Équipe ACT; Stefanie Renée LeBlanc, du CRDE; Michel Côté, du ministère du Développement social; Claudette Bradshaw, d’At Home/Chez soi; Paula Fowler, participante d’At Home/Chez soi; Monica Lavoie, du CRDE; Anne LeBlanc, du ministère de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail; Tammy Clements, de la clinique Salvus; Jimmy Bourque, du CRDE, et Yolande Cyr, du ministère du Développement social.
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Lors de son Forum communautaire tenu récemment, le Centre de recherche et de développement en éducation (CRDE) de l’Université de Moncton présentait les résultats du projet de démonstration At Home | Chez soi, un projet national subventionné par la Commission de la santé mentale du Canada (CSMC) visant à fournir des services déterminants pour des personnes itinérantes aux prises avec la maladie mentale.

Plusieurs conférenciers ont discuté des résultats du projet ainsi que de leurs retombées sur différents secteurs communautaires et gouvernementaux. Outre l’équipe de recherche, on comptait parmi les conférenciers des représentants de la CSMC, des ministères de la Santé, de l’Éducation postsecondaire, Formation et Travail, et de Développement social, ainsi que des organismes communautaires tels la clinique Salvus et Centraide.

Le projet de démonstration préconise l'approche du logement d'abord où la personne itinérante aux prises avec des problèmes de santé mentale se voit logée et recevoir des services d’une équipe multidimensionnelle qu’on appelle Équipe ACT (Assertive Community Treatment). De manière générale, on constate que le logement d’abord est efficace pour mettre fin à l’itinérance et qu’il entraîne une diminution globale de l’utilisation des services. Logement d’abord facilite aussi une meilleure qualité de vie et d’autres changements positifs au-delà de l’amélioration de la stabilité du logement. De plus, on voit que logement d’abord représente un investissement judicieux et qu’il est un bon choix de pratique et de politique.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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