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Mardi 14 Mai 2013

Comment améliorer les compétences langagières de nos étudiantes et de nos étudiants ?

La photo, prise lors de la journée de perfectionnement pédagogique, nous fait voir, de gauche à droite, Lise Rodrigue, responsable du secteur langue; Sylvie Blain, directrice du Service d’animation et de soutien à l’enseignement et organisatrice de l’activité; Abbé Lanteigne, professeur au Programme d’information-communication et animateur de la causerie; Annette Boudreau, professeure au Département de littérature et d’études françaises; Cynthia Létourneau, responsable du Centre d’aide en français; et Diane LeBreton, vice-doyenne de la Faculté des sciences de l’éducation.
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Le 1er mai, une centaine de professeurs et professeures et autres membres du personnel a participé à une causerie-midi organisée par le Service d’animation et de soutien à l’enseignement (http://www.umoncton.ca/sase/) et animée par Abbé Lanteigne.

Cette causerie avait comme objectif de réfléchir sur le rôle des membres du corps professoral dans l’amélioration des compétences langagières de nos étudiants et étudiantes.

Lise Rodrigue, professeure et responsable au Secteur langue, a présenté les changements dans la formation linguistique, amenés à la suite d’un rapport d’évaluation externe qui stipulait notamment que l’amélioration de la langue est une responsabilité partagée. Pour aider nos étudiantes et étudiants à faire les transferts, les professeures et professeurs doivent agir sur la qualité de la langue écrite (http://www.umoncton.ca/repertoire/1er_cycle/politique-_linguistique.htm) (article 8 de la politique linguistique).

La professeure Diane LeBreton, vice-doyenne à la Faculté des sciences de l’éducation, a informé les auditeurs des exigences particulières au sujet de la langue écrite des futurs enseignantes et enseignants. Elle a également souligné le fait que la formation des futurs enseignants est une responsabilité partagée et que les cours suivis à l’extérieur de la Faculté des sciences de l’éducation doivent également appliquer les normes linguistiques (http://www.umoncton.ca/clf/node/4) dans leur cours.

Cynthia Létourneau, responsable du Centre d’aide en français (http://www.umoncton.ca/umcm-caf/), a parlé des différents programmes destinés à appuyer les étudiantes et étudiants ayant des défis à relever dans l’acquisition de la langue écrite. Elle a invité les membres du corps professoral à faire la promotion de ce service et à recommander aux étudiantes et étudiants de le consulter au besoin.

Annette Boudreau nous a fait réfléchir à l’équilibre délicat entre l’acquisition du registre de langue valorisé socialement par nos jeunes et le sentiment d’insécurité linguistique que plusieurs d’entre eux éprouvent à l’égard de leur langue vernaculaire. En effet, même si tous les registres de langue s’équivalent d’un point de vue linguistique, certains sont socialement dévalorisés. Le rôle de tout enseignant, qu’il oeuvre aux ordres primaire, secondaire ou universitaire, est de favoriser l’acquisition du registre socialement accepté sans dévaloriser la langue ou l’accent de leurs étudiantes ou étudiants.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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