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Lundi 26 Novembre 2012

Colloque international portant sur la traduction dans des contextes de plurilinguisme officiel

La photo nous fait voir, de gauche à droite, 1re rangée : Lise Dubois, vice-rectrice adjointe à la recherche et doyenne de la Faculté des études supérieures et de la recherche; Reine Meylaerts, professeure de littérature comparée et directrice du Centre for Translation Studies à K. U. Leuven, en Belgique; Yves Gambier, professeur au Centre de traduction et d'interprétation de l’Université de Turku, en Finlande; Gillian Lane-Mercier, professeure de traductologie littéraire et doyenne associée de la Faculté des arts de l’Université McGill; et Raymond Théberge, recteur et vice-chancelier de l’Université de Moncton ; 2e rangée : Lisa Roy, doyenne de la Faculté des arts et des sciences sociales; Denise Merkle, directrice du Département de traduction et des langues (DTL); Matthieu LeBlanc et Julie Arsenault, professeurs au DTL.
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Un colloque international portant sur la traduction dans des contextes de plurilinguisme officiel a eu lieu les 1er, 2 et 3 novembre à l’Université de Moncton.

Ce colloque interdisciplinaire a réuni les gestionnaires, praticiens et scientifiques de la traduction pour leur permettre de réfléchir ensemble sur les expériences politiques, institutionnelles et socioculturelles qui sont le propre de ces contextes plurilingues.

« Ce colloque a fourni l’occasion d’échanger sur la spécificité de la traduction et de l’interprétation dans des contextes de plurilinguisme officiel ou institutionnel et les effets de traduction qui s’y font ressentir », affirme Denise Merkle, professeure au Département de traduction et des langues de l’Université de Moncton et membre du comité scientifique.

Bon nombre de pays officiellement plurilingues étaient représentés dont l’Afrique du Sud (11 langues officielles), la Belgique (l’allemand, le français, le néerlandais), le Cameroun et le Canada (l’anglais, le français), la Finlande (le finnois, le suédois), le Luxembourg (l’allemand, le français, le luxembourgeois), le Paraguay (le castillan (espagnol), le guarani ) et la Suisse (l’allemand, le français, l’italien), de même que la région bilingue qui entoure la ville de Trieste (l’italien, le slovène) et quelques organisations internationales (p. e. l’Organisation des Nations Unies, la Commission européenne, Amnesty International).

Les interventions ont traité de l’interaction entre le plurilinguisme officiel et la traduction juridique, pragmatique ou littéraire : la pratique de la traduction (y compris l’agrément des traducteurs), la question épineuse de coût-bénéfices, l’apport de la technologie, la relation entre « langues officielles » et « langues autochtones », ainsi de suite. Les discussions ont eu pour objet explicite la pratique et les enjeux de la traduction dans ces contextes plurilingues.

La conférence inaugurale a été prononcée le 1er novembre par Yves Gambier, de l’Université de Turku, en Finlande, et a porté sur ‘’La langue de l’autre ou expulsion des hôtes ?’’. Elle a été suivie de la conférence plénière, intitulée Translational Justice: for whom and when ?», en compagnie de Reine Meylaerts, de la K. U. Leuven en Belgique. Le Commissaire aux langues officielles du Nouveau-Brunswick, Michel A. Carrier, s’est joint aux personnes participantes pendant l’heure du dîner pour parler de la contribution de la traduction à la vitalité de la langue française au Nouveau-Brunswick.

L’exposé de Donna Achimov, présidente et directrice générale du Bureau de la traduction, intitulé « Collaboration et partenariats », et celui de Rytis Martikonis, directeur général de la DG Traduction de la Commission européenne, intitulé « Managing Translation and Multilingualism in the European Commission », ont bien entamé une journée de réflexion le 2 novembre.
Le 3 novembre, la conférence plénière de Gillian Lane-Mercier, de l’Université McGill, intitulée « Les scandales de la traduction littéraire au Canada : des bibliographies et des traditions », a suscité la polémique. Les discussions étaient encore bien animées peu avant la clôture du colloque.

Onze auteurs ont accepté que leurs présentations PowerPoint soient publiées sur le site du colloque à http://www.umoncton.ca/umcm-fass-traduction/node/47.

En plus de la professeure Denise Merkle, le comité scientifique était composé de Gillian Lane-Mercier, de l’Université McGill, et Reine Meylaerts, de la K. U. Leuven. Le comité organisateur était composé du comité scientifique auquel se sont ajoutés Julie Arsenault, Matthieu LeBlanc et Cynthia Potvin, du Département de traduction et des langues.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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