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Mercredi 28 Mars 2012

L’Université de Moncton termine deuxième aux Jeux de la traduction à Sherbrooke

La photo nous fait voir l’équipe de l’Université de Moncton aux 7es Jeux de la traduction. Il s’agit, de gauche à droite, à l’avant : Mélanie Cécyre, Karine McLaren, Delaney Clarke et Nicole Drouin; à l’arrière : Louis-Philippe Roussel, Alain Otis, accompagnateur; François Martin et Étienne Godin.
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L’Université de Sherbrooke a accueilli huit autres équipes lors des 7es Jeux de la traduction qui ont eu lieu du 16 au 18 mars. Il s’agit de l’Université d’Ottawa, l’Université du Québec en Outaouais, l’Université de Montréal, l’Université Concordia, l’Université Laval, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université McGill et bien sûr l’Université de Moncton.

Pour la 7e édition, deux universités n’ont pas délégué d’équipe, l’Université de Saint-Boniface et l’Université York (Collège Glendon), mais l’Université du Québec à Trois-Rivières a envoyé une équipe et deux observateurs de l’Université de Hearst sont « venus pour apprendre ». Particularité du programme cette année, les concours de version et de thème ont été tenus en même temps, les équipes étant divisées en deux groupes pour l’occasion. Le texte anglais de l’équipe de l’Université de Moncton a été classé premier. Bravo à Nicole Drouin qui a surpassé tous les concurrents inscrits à l’épreuve.

Les neuf équipes, au total 54 participantes et participants, se sont soumises à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique, vers l’anglais et vers le français. Il y avait également des activités complémentaires dont les incontournables sorties dans les bars, les conférences et le jeu questionnaire.

L’équipe de l’Université de Moncton était composée de François Martin, d’Edmundston, capitaine; Mélanie Cécyre, de Saint-Félicien; Étienne Godin, de Saint-Léolin; Nicole Drouin, de Summerside; Karine McLaren, de Nantes; et Delaney Clarke, d’Ottawa. Alain Otis, chargé de cours au Département de traduction et des langues, agissait comme accompagnateur.

Le cocktail d’ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi soir 16 mars. Le lendemain matin, les Jeux commencent par les concours de traduction vers le français et vers l’anglais. Cette année, deux textes littéraires attendent les participants : un extrait d’un texte de Margaret Atwood à mettre en français et, pour les anglotropes, un extrait de Philippe Delerme. Examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d’une durée d’une heure et demie. L’épreuve est suivie d’une conférence de Jean-François Doré portant sur la sémiotique. Non, non, il y a des liens avec la traduction.
Après le dîner, les épreuves en groupe commencent : traduction avec contraintes, doublage/sous-titrage, publicités et chansons. Tout se fait en 60 minutes, par équipe de deux ou de trois. L’épreuve avec contraintes consiste à traduire un tweet et à adapter un texte ayant des niveaux de langue différents. Quatre chansons et quatre publicités, deux vers le français et deux vers l’anglais, sont aussi au programme. Une courte pause, puis c’est le tour de la traduction spécialisée : cette année, un extrait d’une décision d’un tribunal administratif albertain. Ensuite, c’est le tour de l’épreuve de simulation professionnelle, qui consiste à fournir un texte livrable en faisant appel aux ressources de tous les membres de l’équipe pour l’exécution des trois grandes fonctions de la traduction, soit la traduction, la recherche terminologique et la révision.

Après le souper de samedi, tout le monde prend le chemin du bar Le Saloon pour une activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant, et le jeu questionnaire où, traditionnellement, les participants de Moncton se tirent plutôt bien d’affaire.

La traduction reprend tous ses droits le lendemain dès 9 heures avec l’épreuve de révision vers l’anglais et vers le français. À ce point de la compétition, le manque de sommeil fait ses effets sur les participants. Coup de chance, le texte anglais porte sur le manque de sommeil… et le texte français, sur le pardon. Les organisateurs auraient-ils des choses à se faire pardonner ? Après le dîner, une dernière épreuve, le retour aux sources où les membres des équipes cherchent, à tour de rôle, à retrouver le sens initial derrière la traduction machine d’un proverbe, d’une maxime, d’un titre de film ou d’une phrase. On présente des traductions très incertaines et on entend des propositions plutôt étonnantes!

Cette année, l’équipe de Moncton prend le chemin du retour après la remise des prix, ce qui ne s’est produit que deux fois depuis les premiers jeux, distance oblige. L’équipe championne des 7es Jeux de la traduction est celle de l’Université du Québec en Outaouais. L’Université de Moncton prend la deuxième place, suivie de l’Université de Montréal. L’Université du Québec en Outaouais reçoit en même temps le prix Gerry-Boulet, remis à l’équipe qui a porté avec le plus de succès l’esprit des Jeux de la traduction.

Les 8es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2013; l’université qui les accueillera n’a pas encore été choisie. Qui sait, peut-être auront-ils lieu à Moncton…
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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