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Jeudi 15 Mars 2012

ONF en Acadie : cinq courts métrages qui célèbrent la beauté du corps en mouvement

À l’affiche bientôt aux Rendez-vous de l’ONF en Acadie, cinq courts métrages qui nous plongent dans le merveilleux univers de la danse. Deux films de Philippe Baylaucq, « Lodela » et «ORA », « Source », de la réalisatrice Pepita Ferrari, ainsi que les films « Pas de deux » et « Ballet adagio », de Norman McLaren, sont au programme. La présentation aura lieu le lundi 19 mars à 19 heures dans la salle de projection 163 du pavillon Jacqueline-Bouchard au campus de Moncton. L’entrée est libre.

Lodela (1996, 26 minutes)
Pour ouvrir ce programme sur la danse, le film « Lodela » est une allégorie qui rappelle le voyage de l'âme en dévoilant les mouvements du corps sous des angles nouveaux et étonnants. Évocation des origines du monde, le film célèbre la beauté du corps et du mouvement dans une métaphore de la vie et de la mort. Il a été produit par Iolande Cadrin-Rossignol (ONF).

ORA (2011, 15 minutes)
L’univers du chorégraphe José Navas rencontre celui du cinéaste Philippe Baylaucq pour créer des images qui ne ressemblent à aucune autre. Utilisant pour la première fois la thermographie 3D, le film met en scène six danseurs aux corps incandescents, partis à la découverte d’un monde qu’ils marquent de leur propre chaleur. Philippe Baylaucq propose une allégorie dansée qui entraîne le spectateur au coeur de l’espace mouvant où évoluent les danseurs. Il a été produit par René Chénier (ONF).

Philippe Baylaucq
Né à Kingston (Ontario) en 1958, Philippe Baylaucq étudie à Londres avant de se faire connaître au cours de la décennie 1980, aussi bien par son travail vidéographique que cinématographique. Son œuvre est dominée par une constante recherche formelle, un goût pour l’innovation technologique et un intérêt manifeste pour les différentes disciplines artistiques : architecture, peinture et danse. Ses films ont été maintes fois primés. Il est le réalisateur du film « Le magicien de Kaboul » (2008) et du long métrage collectif « Un cri au bonheur » (2007) en hommage à la poésie québécoise.

Source (6 minutes)
« Source » souligne le travail exceptionnel de Margie Gillis, formidable artiste de la danse, chorégraphe et professeure. Sur l’écran, Margie Gillis s'avance dans la lumière, lève les bras et fait tournoyer son extraordinaire crinière. Celle dont la remarquable carrière s'étend sur quatre décennies est un modèle de compassion et de créativité, qui excelle à inventer la beauté dans un monde où il en manque toujours. Des caméras ultrarapides captent la joie subtile et sauvage de l'Isadora Duncan canadienne. Pepita Ferrari (L’art du réel : le cinéma documentaire) signe la réalisation du film qui a été produit afin de rendre hommage à la lauréate d’un prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle - la plus haute distinction accordée dans le domaine des arts du spectacle au pays. Il a été produit par Kat Baulu (ONF).

Pas de deux (1968, 13 minutes)
« Pas de deux » est une sorte de miroir magique de la danse. Margaret Mercier et Vincent Warren, deux étoiles des Grands Ballets canadiens évoluent sur un pas de deux. McLaren capte l'harmonie de leurs mouvements et la fait sienne, en multipliant l'image au moyen de l'imprimerie optique. Le tournage s'est fait dans un studio où murs et sol étaient peints en noir. Un éclairage latéral et arrière ne laisse voir que les silhouettes des danseurs vêtus de blanc. Ce film est l'œuvre d'un chercheur autant que d'un créateur. C’est un film sans paroles.

Ballet Adagio (1972, 10 minutes)
Éblouissante démonstration de la technique de l’adagio du pas de deux sur la musique de l’« Adagio d’Albinoni ». « Ballet Adagio » tourné au ralenti souligne la maîtrise des danseurs, la précision de leurs gestes, l’équilibre de chaque pirouette, arabesque ou jeté, et révèle aux spectateurs une dimension inconnue du ballet.

Prochainement à l’affiche
Dès la semaine du 25 mars, le public pourra assister à la projection du film dérangeant « Meurtre au sein de la famille », de John Kastner (2010, 95 minutes). Lorsque leur fils est accusé du meurtre de sa sœur, des parents se trouvent devant la décision la plus déchirante qui soit : couper les ponts avec leur enfant ou le réintégrer dans la famille. Tourné sur une décennie, le film relate avec des images saisissantes l’évolution des relations familiales.

Pour obtenir la liste complète des films au programme et tous les détails, visitez le site onf.ca/rendez-vous.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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