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Vendredi 23 Décembre 2011

Les Instituts de recherche en santé du Canada accordent des subventions à deux professeures chercheuses

Anne M. Beaton
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Ann M. Beaton, professeure à l’École de psychologie et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en relations intergroupes, et Suzanne Dupuis-Blanchard, professeure à l’École de science infirmière et directrice du Centre d’études du vieillissement, toutes deux de l’Université de Moncton, ont obtenu chacune une subvention des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) dans le cadre du dernier concours « Subvention catalyseur : Communautés de langue officielle en situation minoritaire ».

Les deux projets financés aborderont des enjeux brûlants d’actualité en santé, soit la santé mentale chez les jeunes adultes et le maintien à domicile des personnes aînées. Il est à noter que seulement cinq projets ont reçu des fonds dans le cadre de cette possibilité de financement à l’échelle du Canada.

La professeure Ann M. Beaton recevra 98 340 $ pendant un an pour réaliser le projet intitulé « Double minorisation, profils identitaires collectifs et santé mentale : quels sont les dispositifs de soutien chez les jeunes adultes francophones? ».

Réalisé en collaboration avec une équipe de chercheuses et chercheurs d’autres universités canadiennes, dont Diane Morin, professeure à l’École de science infirmière (campus de Shippagan, site de Bathurst), ce projet pancanadien mettra en lumière les spécificités du vécu langagier des francophones vivant en contexte minoritaire comme déterminants de la santé mentale et de la façon de recourir à des services de santé. L’analyse se déroulera dans différentes régions du pays auprès de jeunes adultes francophones vivant en contexte minoritaire fréquentant un établissement universitaire. Les résultats qui découleront de cette étude serviront de repères essentiels dans l’élaboration des pratiques et des politiques en matière de santé des francophones en milieu minoritaire.

Pour sa part, la professeure Suzanne Dupuis-Blanchard bénéficie d’une subvention de 93 057 $ pendant la prochaine année pour mener l’étude intitulée « L’influence du contexte sociolinguistique majoritaire/minoritaire sur le maintien à domicile des aînés en perte d’autonomie ».

Elle sera épaulée par cinq cochercheuses et cochercheurs, y compris Majella Simard, professeur au Département d’histoire et de géographie, et Lita Villalon, professeure à l’École des sciences des aliments, de nutrition et d’études familiales.

L’étude-pilote a pour objectif de cerner l’influence de la langue sur les moyens mis en place ou utilisés par les personnes aînées pour demeurer à domicile malgré la présence d’incapacités. Elle se déroulera dans différentes localités urbaines et rurales du Nouveau-Brunswick auprès de personnes aînées francophones en situation minoritaire et d’anglophones en situation majoritaire ainsi que des membres de leur famille. Ces travaux produiront des connaissances essentielles à l’élaboration et à la réalisation d’une étude de plus grande envergure portant sur le maintien à domicile des personnes aînées en contexte sociolinguistique minoritaire à l’échelle nationale.

Renseignements : FESR, au 858-4310.
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Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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