Université de Moncton

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Mardi 10 Mai 2011

La direction de l’Université de Moncton se prononce sur la nomination de la vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales

Suite aux propos récents dans les médias, nous avons cru bon de faire une mise au point sur la polémique entourant la nomination récente à l’Université de Moncton d’une vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales.

Tout d’abord, permettez-nous de citer le paragraphe 6 (4) de la Loi sur l’Université de Moncton qui stipule que : « …. le Conseil des gouverneurs nomme son président, les membres de son comité exécutif, le chancelier, le recteur, les vice-recteurs et, sur la recommandation du comité exécutif, les autres dirigeants et le personnel de l'Université ». À l’article 9, on précise que ces décisions sont prises: « (…) par voie de résolution adoptée par au moins les deux tiers des membres présents ».

Pour assurer une démarche permettant d’identifier des candidats qualifiés, et pour assurer une participation consultative de la communauté universitaire, le Conseil des gouverneurs s’est doté d’une Politique de sélection des cadres. De plus, l’Université de Moncton adoptait en 1997, une Politique d’équité en matière d’emploi dont la mise en œuvre est, depuis 2001, confiée au vice-rectorat à l’administration et aux ressources humaines.

Comme dans tous les concours visant le choix de cadres à l’Université de Moncton, le processus a été enclenché par la nomination d’un comité consultatif de sélection. Ce comité est composé de sept membres, dont:
• Rectrice ou recteur et vice-chancelier, présidente ou président d'office;
• 1 pair au poste, provenant de l'interne ou de l'externe, nommé par la rectrice ou le recteur et vice-chancelier après consultation des cadres supérieurs;
• 1 cadre relevant directement du poste, nommé par lesdits cadres;
• 1 doyenne ou doyen, nommé par les doyennes et doyens;
• 3 membres dont une professeure ou un professeur, une étudiante ou un étudiant, ainsi qu’une ou un membre du personnel non enseignant. Ces derniers sont nommés par le conseil exécutif du Conseil des gouverneurs parmi les suggestions soumises par les associations des professeures et professeurs, les associations étudiantes et le personnel non enseignant des trois constituantes.
Le processus s’est ensuite poursuivi avec le lancement du concours, les entrevues, l’invitation aux consultations de la candidate et des candidats retenus et la recommandation finale du comité consultatif de sélection.

Dans le cas qui nous intéresse, étant donné que la recommandation du comité consultatif de sélection était en faveur d’un membre du groupe non-ciblé et qu’il s’agissait d’un poste ciblé femmes, le processus prévoit que la recommandation doit être acheminée au comité d’équité en matière d’emploi avec le dossier de la personne membre du groupe ciblé, ce qui a été fait.

Ce comité est formé de représentantes ou de représentants de chaque association ou syndicat, et d’une représentante ou d’un représentant de l'administration nommés par ces différentes instances.

Contrairement aux allégations rapportées dans certains médias, ce n’est pas le recteur qui les nomme. De plus, le comité d’équité en matière d’emploi n’a jamais été informé qu’il y avait eu désistement d’une candidate ou d’un candidat dans ce concours comme il a été suggéré.

Le comité d’équité, après avoir reçu le rapport du comité consultatif de sélection, a fait l’étude de ce dernier ainsi que du dossier de la personne membre du groupe ciblé et a conclu que le candidat recommandé par le comité consultatif de sélection n’était pas clairement plus qualifié que la personne du groupe ciblé.

Ainsi, à la réunion du Conseil des gouverneurs du 16 avril 2011, le recteur a présenté au Conseil la recommandation du comité consultatif de sélection ainsi que les commentaires formulés par le comité d’équité en matière d’emploi.

Enfin, suite à la présentation du dossier selon la procédure établie, le Conseil des gouverneurs s’est transformé en comité plénier et a discuté longuement et ouvertement de l’ensemble du dossier. Par la suite, après être revenu en assemblée délibérante, le président du Conseil a demandé s’il y avait des propositions de nomination pour le poste et ce à trois reprises, conformément au code Morin. Après les mises en nomination, nous avons procédé à un vote secret sur les deux noms proposés, dont le résultat a été la sélection de la candidate Marie-Linda Lord au poste de vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales avec un vote d’au moins deux tiers des voix.

En terminant, nous tenons à réitérer que ce processus d’embauche s’est déroulé, du début à la fin, en conformité avec les lois de l’Université de Moncton et de ses politiques existantes. L’Université de Moncton est une institution publique, certes, et son Conseil des gouverneurs, par sa composition, représente la communauté acadienne dans son ensemble. Le profil de Madame Lord ainsi que son cheminement professionnel ne laissent aucun doute sur ses capacités à occuper le poste de vice-rectrice aux affaires étudiantes et internationales. Il est tout simplement regrettable, à notre avis, que sa nomination soit entachée de la sorte.

Le président du Conseil des gouverneurs,
André G. Richard, c.r.

Le recteur et vice-chancelier,
Yvon Fontaine
Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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