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Jeudi 28 Avril 2011

Lise Savoie soutient avec succès sa thèse doctorale en éducation

La photo nous fait voir, de gauche à droite, Paul Grell, professeur à l'École de travail social et évaluateur interne; Catalina Ferrer, professeure retraitée de la Faculté des sciences de l'éducation et membre du jury; Viktor Freiman, responsable du programme de doctorat en éducation et président du jury; Lise Savoie, professeure à l'École de travail social qui a soutenu sa thèse doctorale; Jean-François Richard, doyen de la Faculté des sciences de l'éducation; et Jeanne d'Arc Gaudet, professeure au Département d'enseignement au secondaire et des ressources humaines et directrice de la thèse. Claudie Solar, professeure au Département de psychopédagogie et d'andragogie de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université de Montréal et évaluatrice externe, était absente lors de la prise de photo.
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Lise Savoie a soutenu avec succès sa thèse doctorale à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Moncton. Sa thèse s’intitulait « Comprendre la trajectoire sociale de femmes francophones du Nouveau-Brunswick ayant participé à un processus d'alphabétisation : une perspective féministe ».

L’alphabétisation des femmes est un enjeu social important qui va au-delà d’un apprentissage formel puisque l’engagement dans une telle démarche suppose un projet de transformation et de réappropriation de sa vie.

Le but de cette thèse est de comprendre comment le processus d’alphabétisation contribue ou non au développement d’une conscientisation menant vers un projet de libération et d’émancipation des femmes. Il s’agit d’interroger, à travers une perspective féministe, les rapports que les femmes ayant participé à un processus d’alphabétisation entretiennent avec leurs mondes sociaux (famille, école et travail); des mondes qui apparaissent imprégnés par des rapports sociaux de sexe et structurent le rapport au savoir des femmes. On s’interroge sur le sens que ces femmes attribuent dans ces circonstances à un processus d’alphabétisation. On cherchera ainsi à comprendre si ce processus transforme la manière dont elles appréhendent le monde dans lequel elles interviennent au quotidien.

Les résultats permettent d’observer que l’engagement donne l’espoir aux femmes quant à la possibilité d’apprendre et de transformer leur rapport aux savoirs. Elles rapportent avoir vécu, à l’intérieur de cet espace, des apprentissages expérientiels qui font en sorte qu’elles transforment leur rapport à soi et aux autres. Maintenant elles comprennent la possibilité qui est la leur de pouvoir prendre la parole.

Elles se donnent une voix, tant dans la sphère privée que dans la sphère sociale. Cette prise de parole permet aux participantes de développer une nouvelle forme de pouvoir d’agir. Le pouvoir d’agir qui agit dans un processus de développement commence par la prise de conscience qu’elles peuvent redéfinir une image d’elles-mêmes de manière plus positive. Les participantes deviennent des femmes plus autonomes et cela se manifeste dans des décisions prises par elles et pour elles, dans l’engagement communautaire et dans la création d’un nouveau sens à leur vie. Elles en viennent à effectuer des changements intimes et personnels dans leur vie leur permettant d’élargir l’horizon des possibles.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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