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Mercredi 20 Avril 2011

Les Jeux de la traduction ont eu lieu à Ottawa

La photo nous fait voir l’équipe de l’Université de Moncton aux 6es Jeux de la traduction. Il s’agit, de gauche à droite, à l’avant : Martine Dugas, qui tient la mascotte de l’équipe, Bleuchesne, et Delaney Clarke; à l’arrière, Stéphane Comeau, Étienne Godin, Alain Otis (accompagnateur), Louis-Philippe Roussel et Samuel Bertin.
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Les 6es Jeux de la traduction ont eu lieu du 18 au 20 mars alors qu’Ottawa accueillait les dix équipes participantes : l’Université du Manitoba (Collège universitaire de Saint-Boniface), l’Université d’Ottawa, l’Université du Québec en Outaouais, l’Université de Montréal, l’Université Concordia, l’Université de Sherbrooke, l’Université Laval, l’Université York (Collège Glendon), l’Université McGill et bien sûr l’Université de Moncton.

Cette année, une première a été inscrite dans l’histoire des Jeux. En effet, tous les établissements qui offrent un programme d’études en traduction étaient représentés. Le programme des Jeux présentait une nouveauté, un concours de traduction littéraire vers l’anglais et vers le français, épreuve hors-concours, qui ne comptait pas pour la Coupe des Jeux. Le texte français de l’équipe de l’Université de Moncton a été classé premier.

Les dix équipes, au total 60 participantes et participants, se sont soumises à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique, vers l’anglais et vers le français. Il y avait également des activités complémentaires, dont l’incontournable sortie dans les bars, les conférences et le jeu questionnaire.

L’équipe de l’Université de Moncton était composée de Louis-Philippe Roussel, de Shippagan, capitaine; Étienne Godin, de Saint-Léolin; Samuel Bertin, d’Atholville; Stéphane Comeau, de Beresford; Delaney Clarke, d’Ottawa; et Martine Dugas, de Campbellton. Alain Otis, chargé de cours au Département de traduction et des langues, agissait comme accompagnateur.

Le cocktail d’ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi 18. Le lendemain matin, les Jeux commençaient par le concours de traduction vers le français. Cette année, un texte littéraire attend les participants : un extrait d’un texte d’Edgar Allen Poe. Examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d’une durée d’une heure et demie. Le premier exercice marque bien l’esprit des Jeux : quand on traduit, on traduit ! L’épreuve est suivie d’une conférence de Jean Delisle portant sur la théorie de la traduction.

Après le dîner, les épreuves en groupe commencent, épreuves de traduction spécialisée, de doublage/sous-titrage, de traductique, d’adaptation publicitaire et de chansons. Tout se fait en 75 minutes, par équipe de deux ou de trois. Pour se rafraîchir un peu, une deuxième conférence portant sur les réalités du métier de traducteur aujourd’hui est donnée par le professeur Daniel Poliquin. Un petit café et on passe à l’épreuve de simulation professionnelle, qui consiste à fournir un texte livrable en faisant appel aux ressources de tous les membres de l’équipe pour l’exécution des trois grandes fonctions de la traduction, soit la traduction, la recherche terminologique et la révision.

Après le souper de samedi, tout le monde prend le chemin du Great Canadian Cabin pour un jeu questionnaire inclusif et une activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

La traduction a repris tous ses droits le lendemain dès 9 heures avec le concours de traduction vers l’anglais. Un article de type publicité tiré de National Geographic France portant sur les Mayas, épreuve qui se déroule comme le concours vers le français, sans dictionnaires de traduction. Après le dîner, une dernière épreuve, le retour aux sources, où tous les membres des équipes cherchent à retrouver le sens initial derrière une traduction machine d’un proverbe, d’une maxime ou d’une phrase. On présente des traductions très incertaines et on entend des propositions étonnantes.

L’équipe de Moncton doit, cette année encore, prendre le chemin du retour avant la fin des Jeux, tradition qui se brise difficilement, distance oblige. L’équipe championne des 6es Jeux de la traduction est celle de l’Université d’Ottawa. L’Université du Manitoba (Collège universitaire de Saint-Boniface) et l’Université Concordia prennent les deuxième et troisième places. L’Université McGill reçoit le prix Gerry-Boulet qui va à l’équipe ayant manifesté le meilleur esprit lors des Jeux.

Les 7es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2012 et l’université qui les accueillera n’a pas encore été choisie.
Source :
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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