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Lundi 28 Février 2011

Bien-cuit Gérard-Landry : la Fondation Saint-Louis-Maillet récolte 30 500 $!

La mine de Gérard Landry a changé plusieurs fois lors du bien-cuit de la Fondation Saint-Louis-Maillet présenté le samedi 26 février.
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La Fondation Saint-Louis-Maillet a réalisé un autre grand coup en récoltant 30 500 $ à l’occasion de son 15e bien-cuit donné à Edmundston, le samedi 26 février, en l’honneur de l’homme d’affaires retraité, Gérard Landry.

Dans une mise en scène exceptionnelle évoquant la fameuse série télévisée « Les belles histoires des pays d’en haut », les rôtisseurs s’en sont donné à cœur joie contre la « victime », originaire de Saint-François, dans le Haut-Madawaska.

Plus de 400 personnes ont pris part à cet évènement présenté à la polyvalente Cité des Jeunes A.-M.-Sormany d’Edmundston. L’activité annuelle permet de recueillir des fonds afin d’aider financièrement les étudiantes et étudiants de l’Université de Moncton, campus d’Edmundston (UMCE).

Le docteur Jeannot Castonguay, président sortant du Conseil des gouverneurs de l’Université de Moncton, a une fois de plus fait montre de son grand talent sur scène. Comme maitre de cérémonie, il avait la tâche de camper le rôle de nul autre que le très avare « Séraphin », tâche dont il s’est acquitté à merveille. « Viande à chien par ci, viande à chien par là », bretelles bien agrippées, on croyait assister à la résurrection du regretté comédien Jean-Pierre Masson.

Des anecdotes sur la vie de Gérard Landry, dont quelques secrets jusque là bien gardés, ont été dévoilés aux convives par une équipe de cinq rôtisseurs qui n’ont pas ménagé la « victime »... Ces rôtisseurs étaient Jean-Guy Landry (frère), Gérard Dubé (ami), Michel Nadeau (ami) et ses filles jumelles Francine Dion et Françoise Gagnon.

Puisqu’il avait le dernier droit de parole, M. Landry en a profité pour se moquer à son tour de ses détracteurs d’un soir et remettre les pendules à l’heure à propos de certaines assertions qu’il jugeait exagérées. Bref, une soirée d’humour qui restera à jamais gravée dans l’histoire des bien-cuits de la Fondation.

Un homme d’affaires réputé et respecté
Monsieur Landry est natif de Saint-François-de-Madawaska. Il s’est inscrit au cours classique du Collège Saint-Louis, aujourd’hui l’Université de Moncton, campus d’Edmundston. Il compléta ensuite sa formation par correspondance, notamment en gestion des affaires et en tenue de livre.

Il a entamé une longue carrière dans les affaires avec son père en 1956, principalement dans le domaine de la quincaillerie et des matériaux de construction. Il est devenu actionnaire de D. E. Landry et fils ltée, en 1978, pus il acheta des actions de L. H. Morneault. En 2000, il a décidé de vendre des actions à ses filles jumelles et leur mari.

Malgré sa brillante carrière en affaires, monsieur Landry était très engagé dans sa communauté. À Saint-François-de-Madawaska, il a été pompier volontaire pendant 23 ans et assistant chef scout pendant 10 ans. Il a été conseiller municipal, de 1966 à 1972, puis conseiller scolaire, de 1972 à 1977. Membre fondateur du Club Richelieu, il a également occupé la présidence de l’organisme. Il a également été vice-président de la Chambre de commerce de Saint-François pendant trois ans.

Dès son arrivée à Edmundston, Gérard Landry a fait sa marque. Membre de la Chambre de commerce d’Edmundston et membre de conseil du développement du centre-ville, il a été nommé ambassadeur de la Commission industrielle du Nord-Ouest. En 2003, il est devenu coprésident de la campagne de financement du diocèse d’Edmundston. De plus, il a été le premier à occuper le poste de président du conseil d’administration du Club de golf Fraser Edmundston, de 2005 à 2007.

Voici les personnalités qui ont précédé Gérard Landry à titre de « victimes » du bien-cuit de la Fondation Saint-Louis-Maillet : Marcel Sormany, Jean-Maurice Simard, Gilles Lapointe, Gérald Clavette, Jeannot Castonguay, Percy Mockler, Bert Martin, Jeannot Volpé, Madeleine Dubé, Paul Albert, Mgr Gérard Dionne, Jean-Guy Poitras, Don Bélanger et Pauline Banville-Pérusse.

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Source : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l'UMCE (506 737-5034 - b)
Renseignements : Rino Castonguay, directeur de la Fondation Saint-Louis-Maillet (506 737-5000 - b)
Autres photos (haute résolution) :Photo 1 Photo 2 Photo 3
Source : Service des communications, Campus d'Edmundston
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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