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Mercredi 07 Avril 2010

Les Jeux de la traduction ont eu lieu à McGill

La photo nous fait voir l'équipe de l'Université de Moncton aux 5es Jeux de la traduction. Il s'agit, de gauche à droite, de Sarah Nyangezinka, Bleuenn Briend, Karine Cyr, Alain Otis, accompagnateur; Valérie Pitre, Guillaume Lavoie-Mourant, Samuel Bertin, et Paule de Boucherville, suppléante. Absence : Renée Thériault.
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Les 5es Jeux de la traduction ont eu lieu du 12 au 14 mars à l'Université McGill de Montréal qui a accueilli les neuf équipes participantes : le Collège universitaire de Saint-Boniface, l'Université d'Ottawa, l'Université du Québec en Outaouais, l'Université de Montréal, l'Université Concordia, l'Université de Sherbrooke, l'Université Laval et l'Université de Moncton.

Cette année, les Jeux ont atteint une maturité certaine, tant par le nombre de personnes participantes que par l'excellence du programme et des activités complémentaires. Les neuf équipes, au total 54 participants et participantes, ont été soumises à des épreuves de traduction pragmatique, littéraire, spécialisée et technique. Les activités complémentaires regroupaient l'incontournable sortie dans les bars, le jeu questionnaire, les conférences et les numéros de présentation.

Pour les représentants de l'Université de Moncton, participer aux Jeux veut dire faire un trajet en train. Le départ se fait la veille du début des Jeux, en fin d'après-midi; 15 heures plus tard, tout le monde arrive, un peu sonné, il faut le dire, à la Gare centrale à Montréal. Le train favorise cependant la consolidation de l'esprit d'équipe et constitue une occasion de peaufiner son numéro de présentation.

L'équipe de l'Université de Moncton était composée de Karine Cyr, de Fatima, aux Îles-de-la-Madeleine, capitaine; Valérie Pitre, de Robertville; Samuel Bertin, d'Atholville; Guillaume Lavoie-Mourant, de Caraquet; Sarah Nyangezinka, de Bujumbura, au Burundi; et Bleuenn Briend, de Malestroit, en Bretagne. Alain Otis, chargé de cours au Département de traduction et des langues, agissait comme accompagnateur de l'équipe, et Renée Thériault, de Saint-Quentin, diplômée de l'Université de Moncton en 2009, était la marraine de l'équipe.

Le cocktail d'ouverture et la présentation des équipes ont lieu le vendredi soir. Le lendemain matin, les Jeux commencent par le concours de traduction vers le français. Cette année, un texte littéraire attend les participants : un extrait d'une pièce de théâtre signée Oscar Wilde. Examen crayon papier, sans dictionnaire bilingue, d'une durée d'une heure et demie. C'est un départ sur les chapeaux de roues! Une rencontre discussion suit sur les outils d'aide à la traduction.

Après le dîner, les épreuves en groupe commencent, épreuves des volets technique – traduction spécialisée, doublage/sous-titrage et localisation, et création –, adaptation publicitaire et chansons. Tout se fait en 75 minutes. Pour se rafraîchir un peu, il y a une deuxième rencontre discussion portant sur les réalités du métier de traducteur aujourd'hui. Un petit café et c'est la simulation professionnelle, une nouvelle épreuve qui consiste à fournir un texte livrable en faisant appel aux ressources de tous les membres de l'équipe pour l'exécution des trois grandes fonctions de la traduction, soit la traduction, la recherche terminologique et la révision.

Lors du souper du samedi, une petite présentation vidéo a été faite pour marquer le 5e anniversaire des Jeux de la traduction. Un retour dans le temps sur les éditions antérieures des Jeux qui permet à tous de revoir les participants de la première heure et les hauts faits des équipes au cours des années. Tout le monde a ensuite pris le chemin du bar Reggy's pour un jeu questionnaire inclusif et une activité de développement personnel, euphémisme pour désigner le bon vieux « party » étudiant.

Les Jeux de la traduction ont repris tous leurs droits le lendemain dès 9 heures avec le concours de traduction vers l'anglais. Un article de type éditorial tiré du journal La Presse, épreuve qui se déroule comme le concours vers le français, sans dictionnaires de traduction. Les participants ont droit à un troisième atelier portant sur la traduction littéraire, organisé par l'Association des traducteurs littéraires du Canada. Après le dîner, une dernière épreuve, le Retour aux sources, qui consiste à retrouver le sens initial derrière une traduction machine d'un proverbe, d'une maxime ou d'une phrase. On entend des propositions étonnantes !

Vers 16 heures, les Jeux sont terminés. Il est temps de déterminer les gagnants. Si la correction suit tant bien que mal le rythme des épreuves, il y a tout de même un peu de retard. L'impatience gagne tout le monde. Certaines équipes doivent partir avant l'annonce des résultats. Ce n'est pas grave, le cellulaire fera son œuvre.

L'équipe championne des 5es Jeux de la traduction est celle de l'Université de Montréal. L'Université Concordia et l'Université du Québec en Outaouais prennent les deuxième et troisième places. L'Université de Sherbrooke reçoit le prix Gerry-Boulet, remis à l'équipe ayant manifesté le meilleur esprit d'équipe.

Les 6es Jeux de la traduction auront lieu en mars 2011 et l'université qui les accueillera n'a pas encore été choisie.

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Source : Service des communications, affaires publiques et marketing
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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