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Mardi 15 Décembre 2009

Patrick Jeune, étudiant haïtien au Campus de Shippagan: une intégration réussie

Patrick Jeune, étudiant en gestion de l'information à l'UMCS
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Originaire d'Haïti et âgé de 23 ans, Patrick Jeune obtiendra son baccalauréat en gestion de l'information au Campus de Shippagan à l'issue de la session d'hiver 2010.

C'est alors qu'il était élève au collège canado-haïtien de Port-au-Prince qu'il a entendu parler de l'Université de Moncton par le représentant officiel de notre institution pour le recrutement étudiant dans les Caraïbes (agent recruteur), Lujan Saintil, et par plusieurs de ses anciens condisciples qui s'y étaient inscrits.

Avant d'étudier à Shippagan, Patrick Jeune avait choisi d'étudier en administration des affaires au Campus de Moncton. Au bout d'une session d'études, Patrick a souhaité changer de programme à la rentrée de septembre et s'inscrire en gestion de l'information. Comme il le souligne lui-même : «Lorsqu'on est en Haïti et que l'on pense au Canada, on voit les grandes villes telles Montréal ou Ottawa ! À Shippagan, c'est différent mais c'est vraiment propice aux études et on n'a pas le stress des grandes villes». Patrick souligne également l'avantage d'une université de la taille de l'Université de Moncton : la disponibilité des professeurs qui vous reçoivent sans rendez-vous et n'hésitent pas à vous consacrer une heure, voire deux, si c'est nécessaire.

À l'instar des nouveaux étudiants, Patrick s'est vu attribuer une bourse d'accueil et au bout de six mois, son visa de séjour l'y autorisant, il a pu occuper plusieurs emplois. Soucieux de faciliter son intégration, et surtout poussé par son désir d'améliorer le sort d'autrui, il a senti qu'il y avait beaucoup de choses qu'il pourrait faire pour aider et a commencé assez vite à faire du bénévolat. Rapidement ses amis ont détecté chez lui un grand sens des responsabilités et ils l'ont poussé à se présenter aux élections ; et c'est ainsi que de 2008 à 2009 il a été président de l'Association étudiante de l'Université de Moncton, campus de Shippagan (AÉUMCS).

Au fil de ses années à l'Université de Moncton, Patrick a acquis de l'expérience professionnelle en étant par exemple préposé aux archives et à la gestion documentaire au Collège communautaire du Nouveau-Brunswick – Péninsule acadienne ; préposé aux prêts à la bibliothèque de l'Université de Moncton, campus de Shippagan ou encore préposé au classement des livres.

Pendant l'année universitaire 2008-2009, il a fait du tutorat. Et pendant l'été 2008, il a occupé deux emplois à Moncton : l'un auprès de la Régie régionale de santé Beauséjour, dans le cadre du programme Guide Wecare (accompagnement du patient et surveillance de l'environnement du patient) ; l'autre comme agent de loyauté pour Sitel (Bell internet).

Actuellement, il est ambassadeur du postsecondaire du Nouveau-Brunswick pour le district 9, c'est-à-dire le district Péninsule acadienne. Dans ses fonctions, il est notamment amené à faire des présentations à des jeunes de 10e année et à les sensibiliser à la nécessité d'entreprendre des études postsecondaires.

Outre son poste de président de l'Association étudiante de l'Université de Moncton, campus de Shippagan, Patrick Jeune a connu un certain nombre d'expériences para-académiques, dont la participation à des comités divers, des collectes de fonds et des tables rondes. En plus de la formation qu'il a reçue dans le cadre de ses années d'études au baccalauréat en gestion de l'information au Campus de Shippagan, Patrick Jeune a obtenu d'autres formations et certificats.

Inutile de demander à Patrick Jeune s'il recommanderait l'Université de Moncton à un jeune qui termine ses études secondaires. On ne saurait obtenir de réponse plus éloquente… Sa jeune sœur, Rose-Astride, est étudiante de 1re année en science infirmière au Campus de Shippagan depuis le mois de septembre.

Au lendemain de la collation des grades, Patrick ira passer un peu de temps auprès de ses parents qu'il n'a pas vus depuis trois ans… Ce qui en dit long sur son intégration à Shippagan ! Puis il cherchera un emploi dans la Péninsule acadienne ou ailleurs au Nouveau-Brunswick. Et au bout d'une dizaine ou d'une vingtaine d'années, il retournera en Haïti pour essayer de faire changer les choses en s'inspirant de tout ce qui fonctionne bien au Nouveau-Brunswick et de tout ce qu'il y apprécie.

Texte tiré du rapport annuel 2008-2009 de l'Université de Moncton
Source : Service des communications, Campus de Shippagan
Communiqué de presse - Pour diffusion immédiate -
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